On n'observe pas de baisse généralisée des prix immobiliers en décembre 2025. Cependant, certains secteurs surévalués, notamment urbains, connaissent des ajustements. La hausse des taux en 2023 avait limité la capacité d'achat, mais la baisse progressive en 2025 a soutenu les prix dans les zones tendues.
Est-ce que le prix des maisons va baisser cette année? Malheureusement pour ceux et celles qui espèrent que les propriétés deviennent plus abordables, l'année à venir ne laisse présager aucune baisse des prix.
Après plusieurs années consécutives de hausse, 2023 et 2024 ont confirmé une baisse des tarifs de l'immobilier, suivie d'une stabilisation, voire d'une légère reprise durant l'année 2025.
En 2026, la tendance nationale est à une hausse modérée, après la stabilisation de 2025. Plusieurs observatoires anticipent une progression moyenne comprise entre +1 % et +3 %, avec de fortes disparités locales.
Une tendance baissière en début d'année 2024. Alors que 2021 a été l'année de tous les records (1,2 million de transactions immobilières effectuées en France), les années suivantes ont été marquées par un fort ralentissement. Depuis 3 ans, nous assistons à une baisse des transactions de 20 à 25 %.
Le scénario inverse : un repli entre 2,5 et 2,9 % selon la BCE. À l'inverse, certains experts envisagent une baisse des taux, entre 2,5 et 2,9 % en 2026. Cette perspective repose sur une maîtrise de l'inflation et une politique monétaire accommodante de la Banque centrale européenne.
Crise immobilière : est-ce bientôt la fin ? Après une période de tensions et d'incertitudes, le marché immobilier français en 2024 amorce un tournant qui pourrait enfin annoncer la fin de la crise.
Si vous possédez un bien immobilier destiné à être loué et que celui-ci est resté vacant pendant plus de trois mois l'année précédente, sans que cela ne soit de votre fait, vous pouvez demander un dégrèvement partiel de votre taxe foncière de 2026.
Les avantages de vendre avant la ruée printanière
Mettre votre maison en vente début 2026 signifie moins de biens immobiliers concurrents . Cela peut se traduire par : une meilleure visibilité de votre annonce et des demandes de renseignements de meilleure qualité.
Après une année 2024 catastrophique, 2025 s'annonce plus sombre encore. Les ventes de logements ont continué de s'enfoncer sur les 9 premiers mois de l'année avec à peine plus de 63 000 réservations enregistrées, soit près de moitié moins qu'en 2019.
Avec des rendements locatifs élevés, une demande croissante de logements et un contexte économique en évolution, 2025 pourrait être le moment idéal pour réaliser votre prochain investissement immobilier . Partout au pays, et particulièrement sur les marchés régionaux, les rendements locatifs demeurent solides, offrant aux investisseurs d'excellentes opportunités de générer des revenus réguliers.
En 10 ans, les prix moyens de l'immobilier ont largement progressé en France métropolitaine. Selon l'INSEE, l'indice des prix des logements a connu une hausse de près de 30 % entre 2013 et 2023, pour l'ensemble du territoire métropolitain, tout type d'habitat confondus (maison et appartements, neufs et anciens).
En résumé, 2025 semble offrir une opportunité rare pour les propriétaires : des prix élevés, une demande croissante et des délais de vente raccourcis. Saisir cette fenêtre pourrait s'avérer particulièrement avantageux pour maximiser les bénéfices et minimiser les contraintes liées à une vente immobilière.
La RE 2028 n'est pas qu'une évolution réglementaire : c'est un choc de transformation pour les promoteurs immobiliers. Entre hausse des coûts de construction, tensions sur les marges et adaptation des modèles économiques, elle bouleverse l'ensemble de la chaîne de valeur de la promotion immobilière.
Quel est le prix moyen d'une maison de 100 m² en 2025 ? Le coût se situe entre 150 000 € et 250 000 €, hors terrain.
Avec un salaire de 1600 € par mois, un emprunteur peut emprunter 57 112 € sur 10 ans, 78 538 € sur 15 ans, 96 011 € sur 20 ans ou 110 676 € sur 25 ans. Avec ces revenus atteignant 1600 € mensuels, il est possible de rembourser une mensualité de 560 € tous les mois au maximum.
Bien que les taux d'intérêt varient, les comptes d'épargne en ligne à haut rendement offrent actuellement des taux de rendement annuel (TRA) d'environ 3,40 % à 4,25 %. Estimation des intérêts annuels sur 100 000 $ : avec un TRA de 4,25 %, vous pourriez gagner environ 4 250 $ par an .
Pour réussir à emprunter un crédit immobilier de 300 000 € sans apport, tout en respectant le seuil maximum de 35 % de taux d'endettement, vous devez percevoir un salaire de 8 406 € sur 10 ans, de 6 111 € sur 15 ans, de 5 000 € sur 20 ans et de 4 337 € sur 25 ans.
Si vous êtes âgé de plus de 75 ans au 1er janvier de l'année d'imposition N, vous pouvez bénéficier d'une exonération pour votre habitation principale. Vous trouverez votre revenu fiscal de référence sur votre avis d'impôt sur les revenus N-1 reçu en N, dans le cadre "Vos références".
Principaux changements pour 2026
Exonération de droits de succession et de donation à vie : La loi fédérale fixe l’exonération à 15 millions de dollars pour une personne seule et à 30 millions de dollars pour un couple marié . Ce montant correspond à la somme qu’une personne peut transmettre de son vivant ou à son décès sans être soumise aux droits de succession ou de donation fédéraux.
En 2025, vous pouvez être totalement exonéré de taxe foncière pour votre résidence principale si vous êtes âgé de plus de 75 ans ou en situation de handicap, avec des revenus modestes.
L'année 2026 ne s'annonce guère sous de meilleurs auspices pour le marché immobilier français. Le secteur serait plombé par un contexte politique et économique incertain. Les ménages devraient privilégier la prudence et l'attentisme, que ce soit pour la vente ou un achat.
Depuis 2023, le marché immobilier connaît une crise importante. En l'espace d'une année, il a vu ses transactions chuter de 20% et les indicateurs annonçaient une tendance baissière pour 2024.
Contrairement à d'autres secteurs, en France, l'immo ne s'effondre pas en temps de crise. Le logement répond à un besoin essentiel, ce qui maintient une demande stable. Les ménages peuvent repousser certains projets, mais ils ne renoncent pas durablement à un projet.