C'est une question qui revient fréquemment, et les rumeurs ont été nombreuses. La réponse est claire : non, il n'y a pas de malus généralisé sur les véhicules d'occasion en 2026. Le projet de loi de finances pour 2026 ne prévoit aucune extension du malus CO₂ ou de la taxe au poids à l'ensemble du marché de l'occasion.
Les règles relatives au bonus-malus actuellement en vigueur sont prolongées à l'identique jusqu'au 31 août 2025.
En 2025, le barème s'étend de : 10 euros pour la fraction de la masse en ordre de marche comprise entre 1 600 kg et 1 799 kg, à 30 euros pour la fraction de masse à partir de 2 100 kg.
Le Malus CO₂ : la barre des 108 g/km
Alors que le seuil était fixé à 113 g/km en 2025, il descend à 108 g/km au 1er janvier 2026. Concrètement, cela signifie que l'assiette de la taxe s'élargit considérablement.
À partir de janvier 2026, tout véhicule équipé d'un airbag Takata défectueux sera recalé au contrôle technique, avec une immobilisation administrative à la clé. Sans remplacement, la voiture ne pourra plus circuler légalement.
Réglementation pour les voitures essence
Pour les voitures essence, la réglementation de 2025 sera également stricte. Les véhicules essence de plus de 19 ans (classifiés en vignette Crit'Air 3) seront interdits de circuler dans les ZFE. Cette mesure va donc concerner les véhicules immatriculés avant 2006.
Ils évoquent à juste titre qu'il est bien plus facile de trouver une station essence qu'une borne de recharge pour voiture électrique. Sans compter le temps pour faire le plein. Pour les personnes roulant beaucoup, les voitures thermiques sont aussi plus avantageuses en termes d'autonomie.
Le diesel est en sursis, mais il reste un choix pertinent en 2026, car il convient encore aux besoins de nombreux automobilistes, notamment aux gros rouleurs. En effet, un véhicule diesel s'adresse avant tout à ceux qui ont l'habitude de réaliser de longs trajets et qui parcourent plus de 20 000 kilomètres par an.
La voiture électrique, malgré son aura futuriste, se heurte à des obstacles bien réels. Infrastructure insuffisante, autonomie limitée, coût élevé : autant de freins à son adoption massive. Explorons ces défis pour comprendre ce qui retient l'électrique de prendre pleinement son envol.
Si vous possédez un bien immobilier destiné à être loué et que celui-ci est resté vacant pendant plus de trois mois l'année précédente, sans que cela ne soit de votre fait, vous pouvez demander un dégrèvement partiel de votre taxe foncière de 2026.
Une autre façon d'éviter le malus écologique est d'acheter un véhicule d'occasion déjà immatriculé en France. En effet, le malus ne s'applique qu'à la première immatriculation en France. En optant pour un véhicule d'occasion récent, vous pouvez profiter d'un modèle relativement neuf tout en évitant le malus écologique.
Depuis le 1er janvier 2025, les voitures et deux-roues motorisés classés Crit'Air 3, 4, 5 et non classés ne peuvent plus circuler dans le périmètre de cette ZFE.
Le bonus écologique évolue au 1er janvier 2026. Comme annoncé le 26 novembre 2025, le bonus 2026 est plus généreux qu'en 2025. Aussi, un “surbonus” est accordé aux voitures dont la batterie est produite en Europe. Les modèles de voitures éligibles ne changent pas par rapport à 2025.
Est-ce que le malus disparaît automatiquement après 2 ans ? Oui, à condition de rester assuré et de ne pas avoir de sinistre responsable pendant deux exercices consécutifs. Dans ce cas, votre bonus-malus est réinitialisé à 1, ce qui met fin à l'application du malus.
Un nouveau barème du malus automobile s'applique aux véhicules immatriculés depuis le 1er mars 2025 ; le montant maximum est fixé à 70 000 €.
10 voitures attendues en 2026
Diverses raisons derrière la décision de vendre
Pour certains, c'est l'appel de la nouveauté – l'envie d'essayer le dernier modèle qui vient de sortir, avec ses nouvelles fonctionnalités. Ce phénomène s'est vu avec les nouvelles versions de Model 3 2021, puis la 2022 et encore plus avec la 2024 Highland.
Cinq véhicules électriques à éviter selon Consumer Reports
À partir du 1ᵉʳ janvier 2025, conformément à la loi Climat et Résilience de 2021, la réglementation de la zone à faibles émissions (ZFE) franchira une nouvelle étape. Les véhicules particuliers classés Crit'Air 3 ne pourront plus, sauf dérogation, circuler ou stationner dans le périmètre.
Conserver un véhicule diesel déjà en circulation présente plusieurs atouts économiques. Tout d'abord, les coûts d'achat et d'amortissement sont déjà supportés : un camion ou une voiture diesel bien entretenu(e) reste souvent plus rentable à long terme qu'un changement anticipé.
Consommation : rouler en voiture électrique revient moins cher. Au quotidien, les voitures électriques et hybrides s'avèrent beaucoup plus rentables. En effet, le coût du carburant sur 100 km entre l'essence, le diesel et l'électrique est à l'avantage des véhicules électriques.
Les voitures de plus de 20 ans sont souvent plus économiques à l'achat. Contrairement aux véhicules neufs qui se déprécient rapidement, une voiture ancienne conserve sa valeur. Les coûts d'acquisition initiaux sont généralement plus bas, ce qui peut vous permettre d'acheter sans vous endetter excessivement.
Vous pouvez donc vous attendre à ce que les futures lois Euro 7, à partir de 2025, réduisent encore davantage les émissions polluantes, ce qui signifie que vous pouvez en fait acheter une voiture diesel moderne en toute confiance pour les années à venir.