Selon sa définition clinique d'avant 2015 que nous utiliserons ici, la pré-éclampsie est associée à : une concentration de protéines dans les urines supérieure à 300 mg/24h. une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg. une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHG.
Prééclampsie sévère si la grossesse a duré au moins 34 semaines. Lésions organiques qui s'aggravent chez la mère. Syndrome HELLP. Problèmes chez le fœtus.
La pré-éclampsie est sévère si l'un des éléments suivants est présent : la pression artérielle est considérée comme trop forte : le chiffre du haut (pression systolique) atteint ou dépasse 160 mmHg et/ou le chiffre du bas (pression diastolique) atteint ou dépasse 110 mmHg.
LA PRÉÉCLAMPSIE (PE)
La prééclampsie est le plus souvent définie comme une HTA gravidique (pression artérielle systolique ≥ 140 et/ou pression artérielle diastolique ≥ 90) associée à une protéinurie supérieure à 300 mg/jour (ou supérieure à deux croix à la bandelette par défaut).
Symptômes courants de l'éclampsie
Troubles visuels : Vision floue, taches visibles ou perte temporaire de la vision. Douleur abdominale: Douleur intense dans le quadrant supérieur droit de l'abdomen. Nausée et vomissements: Nausées ou vomissements persistants pouvant accompagner d'autres symptômes.
Le diagnostic de pré-éclampsie est posé en présence : d'une élévation de la pression artérielle, supérieure à 140 mmHg et/ou 90 mmHg survenant après la 20ème semaine d' aménorrhée (milieu du second trimestre).
Le seul traitement est l'accouchement et la délivrance du placenta. Dans certains cas, l'accouchement doit être devancé, soit en déclenchant le travail par des médicaments qui provoquent des contractions, soit par césarienne.
En cas de prééclampsie avec des signes sévères, du sulfate de magnésium est administré pour prévenir les crises. Dès que l'éclampsie est diagnostiquée, du sulfate de magnésium doit être administré pour éviter la récidive des convulsions.
La définition de la PE est essentiellement clinique : tension artérielle ≥ 140 mm Hg et/ou diastolique ≥ 90 mm Hg associée à une protéinurie ≥ 0,3 g/24 h survenant après 20 semaines de grossesse ; la présence d'œdèmes est classique, mais non discriminante.
La prééclampsie peut se présenter sous différentes formes et à différents degrés de gravité. Les types de prééclampsie les plus courants sont les suivants : Prééclampsie légère : elle se caractérise par une pression artérielle élevée (140/90 mm Hg) et la présence de protéines dans les urines.
Pour être normale, la tension artérielle doit être < à 135/85 mmHg (13,5/8,5 cmHg). Si l'un de ces chiffres est supérieur, l'HTA est confirmée. L'automesure de la tension artérielle peut aussi être demandée à la patiente pour le suivi de son HTA, lorsque le diagnostic est confirmé.
La prééclampsie est l'apparition ou l'aggravation d'une hypertension existante avec protéinurie après 20 semaines de gestation. L'éclampsie est caractérisée par des crises comitiales généralisées inexpliquées survenant au cours d'une pré-éclampsie.
Le recours au traitement antihypertenseur est systématique en cas de pré-éclampsie sévère (≥ 160/110 mmHg) au repos et persistant plus de 15 minutes pour maintenir la pression sous ces seuils. Le sulfate de magnésium est un traitement hospitalier.
La prééclampsie désigne une hypertension qui apparaît après 20 semaines et qui est accompagnée d'au moins un des états suivants : protéines dans l'urine, atteinte d'un organe maternel (ex. : reins, foie), fonctionnement anormal de la circulation entre l'utérus et le placenta (ex. : retard de croissance chez le fœtus).
Les patientes ayant un antécédent de prééclampsie sévère avec un accouchement avant 34SA sont à risque accru de présenter une complication vasculaire placentaire lors de la grossesse suivante. Un suivi obstétrical rapproché est recommandé lors d'une grossesse ultérieure.
D'autres complications de la prééclampsie peuvent survenir : coagulation du sang dans les petits vaisseaux sanguins (coagulation intravasculaire disséminée), insuffisance rénale aiguë, rupture hémorragique du foie, accident vasculaire cérébral, œdème aigu du poumon, décollement de la rétine, par exemple.
Le risque de pré-éclampsie se calcule exclusivement : au 1er trimestre de la grossesse (entre 11,0 et 13,6 SA) pour une grossesse monofœtale La pression artérielle se prend idéalement aux deux bras simultanément, sinon à un seul bras.
Quel taux de protéinurie est dangereux pendant la grossesse ? Le seuil généralement retenu comme anormal est : ≥ 0,3 g/24 h (ou 300 mg/24 h) dans les urines recueillies sur 24 heures, ou bien ≥ 30 mg/mmol sur un rapport protéinurie/créatininurie en échantillon unique.
Elle peut aussi apparaître durant l'accouchement et jusqu'à six semaines après l'accouchement.
Comment éviter la pré-éclampsie pendant la grossesse ?
Les complications associées à une pré-éclampsie
La pré-éclampsie peut également avoir des conséquences pour votre bébé, notamment un poids plus faible à la naissance. En cas de pré-éclampsie aigüe, l'une des solutions est de déclencher le travail artificiellement avant le terme de la grossesse.
Le dépistage de la pré-éclampsie se fait au premier trimestre de la grossesse, entre 11 et 14 semaines. Il comprend une analyse de sang, une mesure de votre tension artérielle et un doppler utérin réalisé lors de l'échographie du 1er trimestre.
- PAS ≥ 180mmHg et/ou PAD ≥ 120mmHg, - Une douleur abdominale épigastrique et/ou de l'hypochondre droit « en barre » persistante ou intense, - Des céphalées sévères ne répondant pas au traitement, des troubles visuels ou auditifs persistants, un déficit neurologique, des troubles de la conscience, des ROT vifs, ...
Quelles sont les causes de la prééclampsie ? L'hypertension artérielle gravidique et la prééclampsie ne sont pas dues au stress ou à un excès de travail, mais à des anomalies de la formation des vaisseaux sanguins du placenta, l'organe qui permet les échanges entre la mère et le fœtus.
L'éclampsie: Touchant le cerveau, elle se manifeste par la survenue de crises convulsives (comme dans l'épilepsie). Il s'agit d'une urgence médicale, pouvant mettre en jeu le pronostic vital de la mère et du bébé.