Droitier ou gaucher : des raisons cérébrales et héréditaires Ni les parents ni le corps médical ne peuvent intervenir pour un geste si naturel. Bébé est à la base, ambidextre. Il peut prendre indifféremment un objet de n'importe quelle main, sans préférence.
Qu'ils soient spéciaux ou non, les gauchers naissent gauchers, ils ne le deviennent pas : la génétique est au moins partiellement responsable de la latéralité manuelle.
C'est généralement entre 4 et 6 ans que la dominance manuelle s'établit. C'est-à-dire, lorsque l'enfant choisit entre la main gauche et la main droite pour écrire et réaliser les activités de précision.
Cependant, une analyse a posteriori de leurs données et d'autres ensembles de données a montré qu'il existe une tendance apparente à ce que la gaucherie soit plus répandue durant la période mars-juillet que durant la période août-février.
La question de l'hérédité
Il existe des familles où les gauchers sont nombreux. Des recherches ont montré que deux parents gauchers ont une probabilité de 46 % d'avoir un enfant gaucher. Cette probabilité passe à 17 % quand l'un des parents est droitier et tombe à 2 % quand les deux le sont.
Génétique : la génétique joue un rôle dans la latéralité. Elle peut être héréditaire. Si un parent est gaucher, l'enfant a plus de chances de l'être également.
La transmission de gènes par les parents
Soit 0,1 % de différences génétiques… Ce qui reste une moyenne : le chiffre peut-être un peu plus faible entre deux frères et sœurs ou plus élevés entre deux personnes très éloignées généalogiquement.
Les gauchers possèderaient une intelligence spatiale et un sens kinesthésique très performants (lorsqu'ils effectuent un test de QI, les gauchers ont plus de chance d'obtenir un bon score en intelligence spatiale qu'un droitier).
Les gauchers étant moins fréquents que les droitiers, un individu quelconque a plus de chances d'être confronté à un droitier lors d'un combat. Les gauchers sont par conséquent plus habitués aux opposants droitiers que l'inverse. Ils bénéficient ainsi d'un avantage stratégique.
👍 La préférence manuelle (ex. toujours utiliser la main droite pour découper/ toujours utiliser la main gauche pour dessiner) est généralement présente vers 3-4 ans. 👍 La dominance manuelle (ex. toujours utiliser la même main pour utiliser des outils) est généralement présente vers 5-6 ans.
On définit le gaucher généralement par la main d'écriture mais pas seulement. On peut donc aussi être gaucher du pied, de l'œil, de l'oreille. On parle alors de vrais gauchers, homogènes, complètement latéralisés à gauche dans leurs fonctions visuelles, auditives, manuelles et pédestres.
Généralement, un nourrisson commence à se retourner tout seul entre son 4ème et son 6ème mois (en moyenne) ; pour y parvenir, bébé doit avoir acquis suffisamment de tonus musculaire. Bien sûr, chaque enfant grandit et progresse à son rythme : certains auront besoin d'un peu plus de temps que d'autres.
D'autre part, environ 30 % des gauchers n'ont pas d'hémisphère cérébral dominant, ce qui se traduit par un risque plus élevé de troubles de l'apprentissage, et ce dès le plus jeune âge. D'un point de vue économique, des études ont également montré que les gauchers sont désavantagés.
Cette préférence naturelle apparaît durant la petite enfance et résulte du développement et de l'organisation du cerveau. Des études ont démontré que le fait d'être gaucher ou droitier dépendrait de l'activité cérébrale, mais serait aussi lié aux facteurs génétiques.
- L'hémisphère droit contrôle la partie gauche du corps et est également impliqué dans la représentation spatiale. Chez les gauchers, l'information entre l'hémisphère droit et la main gauche emprunte un circuit plus court, ce qui peut se traduire par une plus grande rapidité gestuelle.
Cela ne fait pas de vous un « cerveau droit ».
Environ 98 % des droitiers ont une dominance cérébrale gauche, explique-t-elle, mais c'est également le cas pour environ 70 % des gauchers. Seuls 30 % environ ont une dominance cérébrale droite ou bilatérale (les deux hémisphères étant également performants). « La plupart des gauchers semblent avoir un traitement du langage similaire à celui des droitiers », affirme Grimshaw.
D'origine génétique, la maladie de Gaucher est due, dans la très grande majorité des cas, à une anomalie (mutation) du gène GBA situé sur le chromosome 1 et codant pour l'enzyme lysosomale appelée glucocérébrosidase.
La plupart des gauchers s'adaptent parfaitement à cet usage droitier des couverts. Cependant, il est important de se sentir à l'aise lorsqu'on mange. Si vous préférez utiliser votre main dominante pour votre fourchette, allez-y ! Le plus important est d'être confortable et respectueux envers vos convives.
En passant au crible plus d'un siècle d'études explorant les liens entre latéralité et créativité, les chercheurs ont découvert non seulement que les gauchers ne sont pas naturellement plus créatifs, mais qu'ils sont sous-représentés dans les domaines les plus créatifs par rapport aux droitiers ou aux personnes ambidextres – l'art et la musique étant deux exceptions.
D'autres études sur la latéralité ont suggéré que les gauchers sont des personnes qui maîtrisent mieux la pensée divergente, autrement dit, la capacité à penser à de nombreuses solutions pour résoudre un seul problème. Cette pensée divergente est une caractéristique cognitive de la créativité.
La presse internationale cherche à identifier les raisons du brutal virage droitier de l'homme le plus riche du monde.
En majorité, ces capacités cérébrales sont transmises par la mère car "les gènes porteurs de l'intelligence se retrouvent dans les chromosomes X", qu'on retrouve en double chez les femmes. Toujours d'après cet article, le père transmet davantage des gènes déterminant les émotions.
Taille : La taille, grande ou petite, dépend aussi des gènes de votre mère. Morphologie : Souvent, la mère transmet à sa fille certains traits, notamment la représentation de la minceur féminine, comme la répartition des graisses au niveau des hanches ou des cuisses.
Mais la réalité serait tout autre. Selon les travaux menés par la chercheuse Alexandra Alvergne, de l'Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (ISEM, CNRS - université Montpellier 2), le nouveau-né, fille ou garçon, ressemble plus à sa mère qu'à son père.