Un emplacement stratégique qui leur permet de se rendre facilement à n'importe quel endroit de Paris. L'emplacement choisi n'est pas très loin de Notre-Dame : c'était l'ancien marché aux volailles. On y vendait des poulets, vivants ou déjà rôtis, à emporter à la maison.
Le terme a été renforcé par le fait que les policiers, en uniforme et souvent en groupe, pouvaient être comparés à un troupeau de volatiles. Enfin, les déplacements rapides et bruyants des forces de l'ordre lors des interventions peuvent rappeler parfois l'agitation des poulets dans une basse-cour.
Le mot "flic" est largement répandu et aurait des origines allemandes, dérivant peut-être de mots tels que "flick" ou "Fliege" (la mouche en parlant des mouchards). Autre trace de l'influence allemande dans le vocabulaire employé pour désigner la police : le terme Schmitt, signifiant "forgeron" en allemand.
Les américains utilisent, depuis les années 1960/1970, le terme de « pigs » qui signifie cochons, porcs. L'origine serait liée au fait que ces animaux fouinent à la recherche de nourriture comme les agents de police en quête d'indices et de délinquants. Le mot « cops » (flics) est aussi très largement utilisé aux USA.
Leur efficacité entraîna la création d'une Brigade cycliste en 1901. Chaque arrondissement de Paris était pourvu de trois brigades cyclistes de quatre agents, placés sous l'autorité d'un sous-brigadier. Ils achetaient leur propre vélo (toujours de marque hirondelle) pour lequel une indemnité leur était versée.
Flic ou keuf
Ce terme apparaît au XIXe siècle et nous arrive sans doute d'Allemagne (de l'argot Flick « garçon » ou Fliege « mouche »). Victime de son succès, il s'est ensuite décliné en fliquer, flicage voire flicaille, encore plus péjoratif.
Le siège de la police judiciaire, plus communément appelée la PJ, était installé 36 Quai des Orfèvres, à Paris. A cette adresse, se tenait autrefois un marché aux volailles ainsi que des rôtisseries.
Les patrouilles Romaines étaient composées de 22 soldats, ce qui a donné « voilà les 22 » quand ils passaient en ville. Lors de la pause méridienne, la police avait pour coutume de partager le « vin des dieux » ce qui s'est progressivement transformé en « Vin Dieux » puis « vingt-deux ».
Étymologie 1
Comparer l'allemand Popo (« fesses ») du latin pōdex (« anus »). Le sens de « police » peut provenir soit de la syllabe initiale de police, soit des initiales de l'expression « police officer ».
Selon cette hypothèse, il s'agit d'un mot apparenté à « comte ». Désigne à l'origine (argot du XIX e siècle) une autorisation, puis celui qui la donne ou la reçoit, enfin un policier. Le verlan décon est souvent employé pour son homophonie avec « des cons ».
Lapin-ferré : gendarme à cheval. Marchand de lacets : gendarme poursuivant un voleur (cette expression fait allusion aux menottes que detient un gendarme).
Le terme « copper » était le mot original, utilisé en Grande-Bretagne pour désigner celui qui capture . En anglais britannique, le terme « cop » est attesté (Shorter Oxford Dictionary) au sens de « capturer » depuis 1704, dérivant du latin « capere » via le vieux français « caper ».
Schmitt est un terme argotique employé pour désigner un policier, un gendarme. Il provient de l'allemand "Schmitt" qui signifie "forgeron". Exemple : Attention, voilà les schmitts.
Le terme « poulet » est utilisé comme terme d'affection dans tout le Royaume-Uni. En Angleterre, on le dit tout le temps dans des villes comme Liverpool et Manchester.
agent, agent de police, gardien de la paix, gendarme, îlotier. – Argotique : bourre, roussin. – Familier : hirondelle, shérif. – Populaire : cogne, flic, keuf, perdreau, poulet, vache.
Celle-ci représente un policier en uniforme juché sur un tracteur équipé d'un gyrophare.
Les forces de police du monde entier sont désignées par de nombreux surnoms argotiques, certains affectueux, d'autres moins. Aux États-Unis, il n'est pas rare d'entendre les policiers appelés « la police », « la 5-0 », « les flics » ou « les bleus », parmi bien d'autres.
En Angleterre, la première forme de police apparut au temps du roi Alfred le Grand (876-899) avec les « tything » qui se composent de dix policiers, sous les ordres d'un chef de police.
Guillaume IV était roi et Old Bill fait référence au roi car, hier comme aujourd'hui, « les connétables sont des citoyens nommés localement mais qui ont autorité sous la couronne ».
Pourquoi les policiers n'ont pas de rides ? Parce qu'ils ont la peau lisse. #BlagueDePapa #FeteDesPeres2019 #GRCManitoba.
Pour ce qui est de « flic », le terme viendrait de l'allemand « Fliege », « la mouche ». Il désigne dès le XVème ce que l'on appellerait, aujourd'hui, un indic', ou tout simplement un mouchard.
Cependant, COD signifie la cause du décès et 10-56 est également un code de police pour un décès par suicide.
Un emplacement stratégique qui leur permet de se rendre facilement à n'importe quel endroit de Paris. L'emplacement choisi n'est pas très loin de Notre-Dame : c'était l'ancien marché aux volailles. On y vendait des poulets, vivants ou déjà rôtis, à emporter à la maison.
"Rapidement, le sobriquet de poulets est donné aux policiers. On dit aussi 'poulaga', 'poulard', voire 'perdreau'", note Rue89. Très vite, le surnom populaire est consacré par les grandes plumes de la littérature française, qui l'emploient sans scrupule.
Ce surnom de pandore, couramment attribué aux gendarmes dans la seconde moitié du XIXe siècle, introduit cependant une ambiguïté. On sait que le mot provient de la chanson de Gustave Nadaud, Pandore ou les Deux Gendarmes.