Boire un canon : une expression du 16ème siècle À l'époque, un canon représentait 6 centilitres, soit un 1/16 de pinte. On buvait donc le vin dans des verres de 6 centilitres. Une petite quantité quand on sait qu'aujourd'hui le contenu d'un verre de vin varie entre 9 cl et 20cl selon les types.
Un langage rapproché du monde militaire
L'idée du canon s'assimile aux verres qui s'entrechoquent lorsqu'il est temps de trinquer. Le bruit provoqué s'apparente alors à celui d'un coup de canon.
Cette expression familière trouve son origine au XVIe siècle. A cette époque, le «canon» désignait tout simplement une unité de mesure correspondant à environ 6 centilitres, un dosage alors apprécié pour consommer le vin.
Synonymes
Issue du vieux français, où le coup désigne la quantité de liquide que l'on est capable de boire en une seule fois, boire un coup est donc le fait de boire un verre, qu'on partage généralement entre amis.
Accomplir l'acte sexuel. Synonyme : faire l'amour. – Argotique : artiller, faire tutu-panpan, faire zizi-panpan.
Expression familière. Se dit d'une personne qui consomme beaucoup trop d'alcool et désigne le fait qu'elle ne s'arrête jamais de boire. À l'image d'un trou n'ayant pas de fond.
Dans l'argot populaire, l'expression « boire un canon » signifie « boire un coup », et exprime à la fois simplicité et spontanéité !
Dans le contexte d’un univers ou d’un cadre fictif, le canon (sans C majuscule) fait référence aux événements de l’intrigue qui sont considérés comme « vérité » et immuables, l’intention de l’auteur original .
Issue d'un album sorti en 2020 (Agriculteurs, dont la chanson éponyme a été vue 1,9 million de fois sur Youtube), cette chanson s'inspirait à l'époque des gelées de 2019 et se trouve être particulièrement d'actualité alors que des nuits de gel historiques ont frappé le vignoble français ce début d'avril 2021.
Cette expression a vu le jour dans la seconde moitié du XXe siècle et ferait référence à un canon d'artillerie, dont le bruit et les dégâts qu'il provoque sont tels qu'on s'en est servi comme d'un adjectif intensif. Ainsi, une personne qui est canon est une personne extrêmement séduisante.
Sutherland, Professional Thief (1956), p. 44 : Le terme « cannon » désigne à la fois le pickpocket et l’activité de vol à la tire. Selon une théorie , le pickpocket était appelé « gonnif » il y a quelques siècles, mot hébreu pour voleur .
Définition "bouche à feu"
n.f. Pièce d'artillerie pour lancer des projectiles lourds.
Dans le contexte du fandom, le canon désigne une ou plusieurs sources considérées comme faisant autorité par la communauté des fans . Autrement dit, le canon correspond à ce que les fans considèrent comme s'étant « réellement » déroulé dans un film, une série télévisée, un roman, une bande dessinée ou lors d'une tournée de concerts.
Définition – [FAMILIER] Petit verre d'alcool fort à boire d'un trait. Ils ont commandé une tournée de culs-secs. Synonyme – shooter. Étymologie – De cul sec, du français moderne cul, 'fond du verre', et sec, 'vidé de son alcool'; du latin classique culus, 'derrière d'une personne'.
Cela avait pour but de dissuader d'empoisonner les verres : personne n'a envie de se retrouver à boire le poison qu'il a mis dans le verre de son voisin. Et évidemment, il fallait trinquer en se fixant droit dans les yeux. Se fixer permettait de déceler si son compagnon de boisson était stressé, apeuré ou en confiance.
Boire un canon : une expression du 16ème siècle
À l'époque, un canon représentait 6 centilitres, soit un 1/16 de pinte. On buvait donc le vin dans des verres de 6 centilitres. Une petite quantité quand on sait qu'aujourd'hui le contenu d'un verre de vin varie entre 9 cl et 20cl selon les types.
Le canon d'une œuvre de fiction est « l'ensemble des œuvres se déroulant dans un monde fictionnel particulier qui sont largement considérées comme officielles ou faisant autorité ; [en particulier] celles créées par l'auteur ou le concepteur original du monde ».
L'emploi du mot « canon » (grec ; « règle ») provient par dérivation de la « règle » ou mode d'emploi qui accompagnait généralement la notation de l'antécédent.
Le mot « canon » désignait à l’origine une règle ou une norme. Avec le temps, il est devenu un titre pour les membres du clergé ou les laïcs occupant des fonctions de direction spécifiques au sein de l’Église, notamment dans les cathédrales et les bureaux diocésains .
Le sens figuré est une signification imagée. Ex. : Cet élève est souvent dans la lune. L'expression « être dans la lune » signifie que l'élève a la tête ailleurs, qu'il n'est pas concentré.
Une nana, une meuf
Ceux deux noms remplacent le mot “femme”. Une “meuf” fait partie de l'argot français un peu plus fort (c'est même du verlan).
L'origine de cette expression reste assez floue. En argot, « être bourré » se dit également « être rond ». Or le coing est un fruit plutôt rond d'où l'image d'être « bourré comme un coing ». L'expression pourrait aussi venir du nom donné à la cale qui, enfoncée, permet de maintenir quelque chose en place.
Origine et définition
Ce mot argotique composé est cité à la fin du XVIIIe siècle. On lui a depuis trouvé des équivalents plus récents, au XXe siècle, comme peigne-derche ou peigne-zizi (chez San-Antonio). Il semble qu'il faille le comprendre comme un abrégé de "personne qui se plaît à peigner des poils du cul".
– Populaire : s'arsouiller, se beurrer, se bitturer, se bourrer, se charger, se cuiter, descendre, écluser, s'envoyer, faire cul sec, s'en jeter un derrière la cravate, ne pas sucer que des glaçons, se péter la gueule, se pinter, se piquer le nez, se poivrer, prendre une bitture, prendre une cuite.