Ne pas utiliser toute son épargne comme apport n'est viable qu'à partir du moment où vous placez votre argent intelligemment. Si vous ne le faites pas, il est possible que vous perdiez de l'argent ! Si l'écart de taux est trop important, vous perdez inévitablement de l'argent à emprunter.
De plus, les établissements bancaires adaptent parfois leur offre de prêt immobilier en fonction du montant de l'apport : un apport trop important peut inciter la banque à proposer un taux d'intérêt moins avantageux, ou à limiter les avantages négociables (frais de dossier, assurance emprunteur, modularité…).
Mettre un minimum d'apport vous permet également de placer une partie des fonds conservés dans des placements financiers plus liquides, offrant un bon rendement pouvant atteindre 8 % par an. Ainsi, tout en réalisant vos investissements immobiliers, vous faites fructifier votre capital de manière parallèle.
L'année 2026 ne s'annonce guère sous de meilleurs auspices pour le marché immobilier français. Le secteur serait plombé par un contexte politique et économique incertain. Les ménages devraient privilégier la prudence et l'attentisme, que ce soit pour la vente ou un achat.
30 000 euros d'apport : un point positif
Lorsque le candidat au financement dispose d'un apport conséquent, c'est à dire au moins 20 % du prix du bien immobilier, il peut prétendre à de bien meilleures conditions et dispose d'une marge de négociation très intéressante au niveau du taux d'emprunt (TAEG).
Quel est l'apport idéal ? L'apport idéal se situe généralement autour de 20 % du prix d'achat du bien, minimum 10 %. Il permet de couvrir les frais d'acquisition et d'emprunter un capital raisonnable avec des conditions avantageuses.
L'apport recommandé par les banques prêteuses étant égal à 10 % du montant du crédit emprunté, l'apport pour un prêt immobilier de 150 000 € doit donc être de 15 000 €. Cette somme permettra à l'emprunteur de prendre en charge le paiement des frais de notaires et des frais de dossier du prêteur.
Si vous possédez un bien immobilier destiné à être loué et que celui-ci est resté vacant pendant plus de trois mois l'année précédente, sans que cela ne soit de votre fait, vous pouvez demander un dégrèvement partiel de votre taxe foncière de 2026.
Après plusieurs années consécutives de hausse, 2023 et 2024 ont confirmé une baisse des tarifs de l'immobilier, suivie d'une stabilisation, voire d'une légère reprise durant l'année 2025.
Le scénario inverse : un repli entre 2,5 et 2,9 % selon la BCE. À l'inverse, certains experts envisagent une baisse des taux, entre 2,5 et 2,9 % en 2026. Cette perspective repose sur une maîtrise de l'inflation et une politique monétaire accommodante de la Banque centrale européenne.
Parmi les prêts d'aide à l'accession qui peuvent vous aider à avoir un crédit immobilier sans apport figurent :
En 2026, laisser plus de 3 000 euros sur un Livret A revient souvent à immobiliser une épargne excédentaire sur un support très sécurisé, mais qui rémunère peu et ne protège pas pleinement contre l'inflation.
On distingue 3 types d'apports :
L'investissement locatif est un excellent levier de création de patrimoine, à condition d'avoir une vision long terme. Il permet de générer des revenus complémentaires, tout en préparant la retraite ou la transmission familiale. Mais il faut aussi anticiper les risques : gestion, entretien, fiscalité et revente.
Pour espérer récupérer son apport, il est indispensable d'en justifier l'origine (relevés bancaires, attestations notariées, clauses dans l'acte d'achat…). Une clause de remploi dans l'acte authentique est la meilleure garantie.
Le recours à un co-emprunteur ou à une caution est souvent un bon moyen de rassurer la banque et facilite l'accès au crédit immobilier sans apport. Dans le cadre de l'indivision, il est possible d'acquérir un bien en couple ou à plusieurs. Chaque co-emprunteur est alors solidaire de la dette de l'autre.
Acheteurs comme vendeurs, en cette rentrée 2025, c'est le bon moment de passer à l'action. Que ce soit les taux d'intérêt, les prix, la demande, les différents facteurs sont en place pour faire de votre projet immobilier une réussite.
La période la moins propice à la vente d'une maison se situe généralement entre la fin de l'automne et le début de l'hiver, et plus précisément de novembre à janvier . Les données du marché montrent systématiquement que les primes pour les vendeurs sont les plus faibles durant ces mois : en octobre, elles n'atteignent que 8,8 % au-dessus de la valeur marchande, contre 13,1 % en mai.
La règle des 2 % est un principe couramment utilisé par les investisseurs immobiliers pour évaluer la rentabilité potentielle d'un bien locatif. En résumé, cette règle stipule qu'un bien locatif doit générer un loyer mensuel représentant au moins 2 % de son prix d'achat total .
Si vous êtes âgé de plus de 75 ans au 1er janvier de l'année d'imposition N, vous pouvez bénéficier d'une exonération pour votre habitation principale. Vous trouverez votre revenu fiscal de référence sur votre avis d'impôt sur les revenus N-1 reçu en N, dans le cadre "Vos références".
Principaux changements pour 2026
Exonération de droits de succession et de donation à vie : La loi fédérale fixe l’exonération à 15 millions de dollars pour une personne seule et à 30 millions de dollars pour un couple marié . Ce montant correspond à la somme qu’une personne peut transmettre de son vivant ou à son décès sans être soumise aux droits de succession ou de donation fédéraux.
Les avantages de vendre avant la ruée printanière
Mettre votre maison en vente début 2026 signifie moins de biens immobiliers concurrents . Cela peut se traduire par : une meilleure visibilité de votre annonce et des demandes de renseignements de meilleure qualité.
De plus, les établissements bancaires adaptent parfois leur offre de prêt immobilier en fonction du montant de l'apport : un apport trop important peut inciter la banque à proposer un taux d'intérêt moins avantageux, ou à limiter les avantages négociables (frais de dossier, assurance emprunteur, modularité…).
Avec un salaire de 1600 € par mois, un emprunteur peut emprunter 57 112 € sur 10 ans, 78 538 € sur 15 ans, 96 011 € sur 20 ans ou 110 676 € sur 25 ans. Avec ces revenus atteignant 1600 € mensuels, il est possible de rembourser une mensualité de 560 € tous les mois au maximum.
Avoir un contrat de travail à durée indéterminée n'est pas obligatoire pour obtenir un crédit immobilier : les banques acceptent divers profils, comme les personnes en CDD, en intérim ou indépendantes, si leur stabilité financière est prouvée.