Accessoire indispensable du trekkeur désert, le chèche permet de se protéger du soleil et de la poussière.
Porté essentiellement dans les zones désertiques de l'Afrique du Nord et jusqu'en Mauritanie et au Mali, le chèche protège de la poussière et des tempêtes de sable, de la chaleur la journée et du froid la nuit.
Le keffieh est couramment utilisé dans les régions arides, car il protège des coups de soleil, de la poussière et du sable .
L'emploi du chèche (ou chech) remonte à des temps immémoriaux… Porté depuis toujours par les Touaregs, mais également dans la plupart des déserts, où il est désigné par d'autres termes, le long foulard est le plus souvent en coton, le chèche indigo, en lin, étant plus souvent réservé aux jours de fête...
Traditionnellement, les hommes l'enroulent sur la tête et le visage, pour se protéger du soleil et du vent sec du désert. Un Touareg portant la tagelmust.
L'air en contact avec le tissu noir s'échauffe, se dilate, et, devenant moins dense que l'air ambiant, s'élève avant de quitter l'abri par le haut. Il aspire de l'air extérieur moins chaud dans la tente, emportant avec lui la chaleur que lui a transmise la toile.
Le port du hidjab n'est jamais explicitement mentionné clairement comme une prescription religieuse dans le Coran, même si de nombreux fondamentalistes l'affirment. Selon l'unanimité des érudits religieux islamiques, le fait pour la femme de couvrir sa tête est néanmoins considéré comme une obligation religieuse.
Mais alors pourquoi les Touareg s'habillent en noir, de pied en cap ? La couleur noire absorbe les infrarouges du soleil et stocke ainsi la chaleur.
Il était utilisé pour se protéger contre la poussière et le froid, mais également comme un signe de distinction sociale. Par exemple, le foulard était souvent porté par les hommes pour afficher leur élégance et leur statut social.
Le keffieh rouge et noir est un moyen idéal d'afficher son soutien à la Palestine. Ses motifs complexes symbolisent la lutte palestinienne pour la liberté et sont devenus un puissant symbole de solidarité à travers le monde.
Les couleurs et les tissus clairs vous assurent confort et protection contre le soleil intense. Les couleurs idéales pour les vêtements du désert réfléchissent la chaleur du soleil, rendant votre séjour dans des lieux chauds comme Dubaï plus agréable. Privilégier les tissus respirants comme le coton ou le lin favorise la circulation de l'air.
Ainsi, dans les climats désertiques prédominants du Moyen-Orient, ce vêtement est indispensable pour protéger les populations du soleil, des tempêtes de sable et des chutes brutales de température nocturnes . Face à une tempête de sable, quoi de mieux que la ghutra pour protéger la tête et le visage ?
1. Le Foulard comme Symbole de Modestie et de Piété Dans de nombreuses cultures à travers le monde, le foulard est un symbole puissant de modestie, de respect et de piété. Il est souvent porté pour couvrir la tête ou les cheveux, marquant ainsi une dévotion à une pratique religieuse ou spirituelle.
Si les Haalpulaar sont à l'origine des daraas indigo, ce sont les Touaregs qui ont adopté et popularisé cette mode. Ils sont considérés comme les "hommes bleus du Sahara", un nom qui leur a été donné parce que la couleur de leurs vêtements déteignait sur leur peau lorsqu'ils étaient sous le soleil brûlant.
Le shemagh, aussi appelé keffieh ou foulard arabe , est une protection simple et efficace contre le vent et les intempéries. Bien que la plupart soient en coton, les foulards en mélange coton-laine, plus chauds et à séchage rapide, sont également appréciés.
Le foulard a été conçu pour des raisons pratiques : jusqu'au XVIIIe siècle, les femmes portaient des "fichus", "voiles" ou "mouchoir" autour du cou ou de la tête pour se protéger des intempéries. L'étymologie du mot "foulard" vient du mot provençal "foulât" qui signifie "tissu léger" ou "drap".
Durant la première année de la révolte, le port de ce foulard permet de distinguer les fellahin des Palestiniens urbains, qui eux portaient majoritairement le tarbouche. Le port du keffieh augmente ainsi la vulnérabilité des fellahin qui deviennent plus identifiables par l'occupant comme résistants.
Fonction sociale des voiles
Dans certains cas, couvrir sa tête pouvait être une façon de se protéger des intempéries, mais dans les sociétés dominées par la culture des apparences, l'usage du voile fonctionnait comme un moyen symbolique permettant de mettre les autres à distance, en leur signifiant leur rang.
En servant de support au transfert de chaleur et d'humidité entre le corps humain et le tissu, il améliore le confort thermo physiologique de l'homme. Par conséquent, une plus grande épaisseur permet une meilleure aération de la peau et un échange de chaleur plus facile, ce qui rafraîchit le corps.
Vivant dans une société matrilinéaire, les Touaregs sont monogames, bien que musulmans ; mais leur islam est interprété de façon assez libérale, sauf dans les tribus religieuses qui comptent en leur sein de nombreux lettrés très sourcilleux quant à la doctrine.
Le blanc, le beige ou le gris clair, réduiront l'absorption des rayons du soleil et minimiseront l'effet d'îlot de chaleur. De même, pour les surfaces intérieures, telles que les murs, optez par exemple pour des peintures et/ou enduits écologiques et naturels de couleurs pastel, blanche ou beige clair.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
D'après ma (piètre) compréhension de l'islam, le hijab est utilisé comme un acte de pudeur, car les femmes ne sont censées montrer leurs cheveux qu'à leurs maris ou en présence d'autres femmes.
Le voile est une obligation religieuse imposée à toute Musulmane majeure conformément au dire d'Allah : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines[1]. »