Cette sédation profonde et continue est censée éviter la perception de la toute fin de vie comme une souffrance. Elle est très encadrée et a fait l'objet de recommandations de bonnes pratiques [4].
À l'inverse, l'objectif recherché de la sédation consciente est de soulager la souffrance du patient par la sédation, au risque possible d'accélérer le décès. Cette pratique a traditionnellement été justifiée par la théorie du double effet (voir discussion ultérieure).
Lorsque la personne malade se trouve dans une situation de souffrance vécue comme insupportable, alors que le décès est imminent et inévitable, elle peut recevoir une sédation profonde et continue jusqu'au décès, associée à une analgésie, permettant de soulager sa souffrance.
La culture palliative peut s'énoncer en cinq principes : le refus de l'obstination déraisonnable ; le soulagement de toutes les douleurs pour le malade en phase terminale ; l'accompagnement de la personne, qui relève du non-abandon et du devoir de fraternité ; la liberté du patient correctement comprise ; l'interdit de ...
Elle proscrit les deux attitudes, la première parce qu'elle est une atteinte à la vie et la seconde parce qu'elle est une « obstination déraisonnable ». Et elle prescrit de sauvegarder la dignité du mourant et d'assurer la qualité de sa fin de vie.
Une légère majorité ( 56,8 %) estime que cette méthode est éthiquement inacceptable , tandis que 43,2 % ont opté pour une autre solution. Par ailleurs, 35,2 % la jugent parfaitement acceptable sur le plan éthique, et les 8 % restants l'estiment acceptable dans certains cas.
L'éthique clinique est ancrée sur 4 principes aujourd'hui bien connus : la bienfaisance, la non-malfaisance, le respect de l'autonomie du sujet, et la justice ou l'équité.
Ce module a pour but d'amener les participants à prendre connaissance de trois types d'approche des questions d'ordre moral, déontologique ou éthique et d'en apprécier la pertinence. Il s'agit de l'éthique de la conviction, de l'éthique de la responsabilité et de l'éthique de la discussion.
La bienfaisance, la non-malfaisance, l'autonomie et la justice constituent les quatre principes de l'éthique.
Les principes éthiques fondamentaux à respecter sont l’autonomie, la bienfaisance, la non-malfaisance et la justice . Les spécialistes et les membres de l’équipe de soins palliatifs doivent exercer leurs responsabilités avec honnêteté et dignité.
Sous sédation profonde, le patient ne se réveille pas facilement, mais réagit de manière ciblée à des stimulations répétées ou douloureuses . Il peut perdre la capacité d'assurer sa respiration de façon autonome et nécessiter une assistance pour maintenir la perméabilité de ses voies respiratoires.
La loi du 2 février 2016 a reconnu la sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès comme un nouveau droit pour le patient. Cette pratique sédative peut être réalisée en centre hospitalier mais également à domicile.
L'euthanasie correspond à l'injection d'une solution létale dans le but d'arrêter la vie. La sédation a pour but s'endormir le patient afin de soulager des souffrances réfractaires aux traitements, la mort advient naturellement.
L'utilisation de médicaments spécifiques appelés sédatifs permet de soulager les souffrances extrêmes en calmant le patient et en le plongeant dans un état d'inconscience . Ce traitement peut être envisagé chez les patients présentant des symptômes réfractaires aux autres thérapies.
Les dilemmes éthiques peuvent être classés selon les types d'obligations qui s'opposent. Par exemple, Rushworth Kidder suggère de distinguer quatre types de conflits : « vérité contre loyauté, individu contre communauté, court terme contre long terme et justice contre vertu ».
Les situations permettant d'envisager la mise en œuvre d'une sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès sont constituées lorsque la poursuite des traitements en cours équivaut à une obstination déraisonnable et/ou concourt au seul maintien artificiel d'une vie somatique sans espoir d'amélioration.
Les considérations éthiques permettent de s'assurer que la recherche est menée dans le respect des droits de l'homme, tandis que l'exactitude garantit que les résultats de la recherche sont crédibles et dignes de confiance.
L’éthique des soins de santé est un ensemble de principes moraux, de croyances et de valeurs destinés à guider les prestataires de soins dans leurs choix en matière de soins médicaux .
Voici donc ses « quatre principes de travail » : le pragmatisme, le relativisme, le positivisme et le personnalisme .
Elle est l'ensemble des règles et des devoirs qui régissent une profession. Elle s'exprime le plus souvent à travers un « code professionnel », qui, en médecine, est l'exposé des règles de bonne conduite envers les malades, les familles, les confrères.
Ces trois théories de l'éthique ( l'éthique utilitariste, l'éthique déontologique et l'éthique de la vertu ) constituent le fondement des débats sur l'éthique normative.
» Deux concepts très différents qu'il faut bien distinguer. La morale est, selon la définition du Larousse un « ensemble de règles de conduite considérées comme bonnes de façon absolue ou découlant d'une certaine conception de la vie », et l'éthique est une réflexion argumentée sur les valeurs morales.
Les 5 principes éthiques fondamentaux selon l'APA.
Le code repose sur quatre principes éthiques fondamentaux : le respect, la compétence, la responsabilité et l’intégrité . Chacun de ces principes est décrit par un énoncé de valeurs clés et s’accompagne d’un ensemble de normes qui définissent précisément les comportements et les pratiques éthiques que la BPS attend de ses membres.
Cette analyse se fait nécessairement sous l'angle des quatre principes fondateurs de l'éthique médicale, à savoir le respect de l'autonomie, la justice, la non-malfaisance et la bienfaisance.