Les Parisiens, connus pour leur humour piquant et leur esprit frondeur, n'ont pas tardé à faire le lien. Quand les policiers ont pris possession du bâtiment, les habitants ont trouvé tout naturel de les surnommer « les poulets ».
Le terme a été renforcé par le fait que les policiers, en uniforme et souvent en groupe, pouvaient être comparés à un troupeau de volatiles. Enfin, les déplacements rapides et bruyants des forces de l'ordre lors des interventions peuvent rappeler parfois l'agitation des poulets dans une basse-cour.
Les américains utilisent, depuis les années 1960/1970, le terme de « pigs » qui signifie cochons, porcs. L'origine serait liée au fait que ces animaux fouinent à la recherche de nourriture comme les agents de police en quête d'indices et de délinquants. Le mot « cops » (flics) est aussi très largement utilisé aux USA.
Poulet, condé, schmitt, flic, keuf, vache, bourre, cogne ou encore vingt-deux ? Petit abécédaire de ce que nommer la police veut dire.
Les poulets peut désigner en argot les policiers (sur le quai de l'hôtel 36, quai des Orfèvres se tenait jadis un marché aux volailles). Un poulet (forme désuète) peut signifier un « billet doux » et par extension, une missive quelconque.
Le terme « poulet » est utilisé comme terme d'affection dans tout le Royaume-Uni. En Angleterre, on le dit tout le temps dans des villes comme Liverpool et Manchester.
agent, agent de police, gardien de la paix, gendarme, îlotier. – Argotique : bourre, roussin. – Familier : hirondelle, shérif. – Populaire : cogne, flic, keuf, perdreau, poulet, vache.
Les patrouilles Romaines étaient composées de 22 soldats, ce qui a donné « voilà les 22 » quand ils passaient en ville. Lors de la pause méridienne, la police avait pour coutume de partager le « vin des dieux » ce qui s'est progressivement transformé en « Vin Dieux » puis « vingt-deux ».
« Cop » est un terme familier pour désigner un agent de police. En tant que verbe, « cop » est utilisé dans diverses expressions argotiques signifiant « attraper » ou « obtenir », allant de « copping a feel on someone » (non recommandé) à « copping out on going to a party » (signifiant « ne pas y aller ») à « copping to » (signifiant « avouer ») avoir mangé la dernière part de pizza.
Si l'appelant est un supérieur hiérarchique, une autorité administrative ou judiciaire, utilisez la formule « Mes respects mon... », « Monsieur ou Madame + titre... », etc. Pour un fonctionnaire de la police nationale : « Bonjour Monsieur, Madame ».
Lapin-ferré : gendarme à cheval. Marchand de lacets : gendarme poursuivant un voleur (cette expression fait allusion aux menottes que detient un gendarme).
Étymologie 1
Comparer l'allemand Popo (« fesses ») du latin pōdex (« anus »). Le sens de « police » peut provenir soit de la syllabe initiale de police, soit des initiales de l'expression « police officer ».
Flic ou keuf
Ce terme apparaît au XIXe siècle et nous arrive sans doute d'Allemagne (de l'argot Flick « garçon » ou Fliege « mouche »). Victime de son succès, il s'est ensuite décliné en fliquer, flicage voire flicaille, encore plus péjoratif.
Leur efficacité entraîna la création d'une Brigade cycliste en 1901. Chaque arrondissement de Paris était pourvu de trois brigades cyclistes de quatre agents, placés sous l'autorité d'un sous-brigadier. Ils achetaient leur propre vélo (toujours de marque hirondelle) pour lequel une indemnité leur était versée.
Petit de la poule et du coq, mâle ou femelle, entre le moment où il perd ses duvets au profit des plumes, et le moment de sa maturité sexuelle.
(Nom commun 1) Emprunt supposé au vocabulaire des colonies africaines, du portugais conde (« gouverneur »), du latin comes, comitis. Selon cette hypothèse, il s'agit d'un mot apparenté à « comte ». Désigne à l'origine (argot du XIX e siècle) une autorisation, puis celui qui la donne ou la reçoit, enfin un policier.
Bobby, Barney et Smokey l'Ours sont des surnoms pour désigner la police qui remontent à la nuit des temps, ou du moins qui datent de l'époque où le premier policier a arrêté le premier automobiliste en excès de vitesse pour avoir enfreint la loi.
Et si tu veux vraiment être très familier, voire grossier, eh bien tu peux aussi utiliser d'autres expressions, comme par exemple. J'en ai rien à foutre et très utilisé aussi je m'en bats les couilles mais attention avec l'utilisation de ces dernières hein tu dis pas ça au boulot devant le boss hein.
– Argotique : rouler un palot, rouler une galoche, sucer la pomme. – Familier : bécoter, bisouiller, bisouter, faire un bisou.
Schmitt est un terme argotique employé pour désigner un policier, un gendarme. Il provient de l'allemand "Schmitt" qui signifie "forgeron". Exemple : Attention, voilà les schmitts.
Cependant, COD signifie la cause du décès et 10-56 est également un code de police pour un décès par suicide.
La perquisition est une mesure d'enquête, en tous lieux, pour rechercher des indices, preuves et objets en lien avec une infraction. Acte interdit par la loi et passible de sanctions pénales La procédure est encadrée et se déroule sous le contrôle d'un officier de police judiciaire (OPJ) ou d'un juge.
L'explication de « Keuf »
Keuf, un terme familier et parfois argotique, désigne un policier ou un agent de police. Employé majoritairement au singulier, il peut aussi s'utiliser au pluriel : les keufs.
Article détaillé : Outrage à agent public en France. L'outrage à agent public est un outrage à l'égard d'une personne chargée d'une fonction publique ou dépositaire de l'autorité publique. Il constitue un délit du code pénal français pouvant être puni de 6 mois d'emprisonnement ferme et de 7 500 euros d'amende.
polichinelle, n. m. policier, -ière, adj.