Des changements hormonaux et la fatigue sont à l'origine du baby blues. Après la naissance de votre bébé, il est normal d'avoir des sautes d'humeur et de pleurer plus souvent qu'à l'habitude. Beaucoup de nouvelles mères traversent une période de déprime passagère, qu'on appelle le baby blues.
Après l'accouchement, les niveaux de nombreuses hormones fluctuent considérablement. Les hormones telles que l'œstrogène et la progestérone, qui étaient élevées pendant la grossesse, chutent brusquement. Cette baisse rapide peut affecter votre humeur et contribuer aux pleurs inexpliqués.
Transitoire (durée habituelle de 4 à 5 jours), il se termine généralement vers le 7e jour après l'accouchement. Il n'est pas considéré comme un état pathologique. Si les symptômes du baby blues perdurent au-delà de 15 jours ou sont sévères, on doit rechercher une dépression du post-partum.
Les symptômes de la dépression post-natale sont semblables à ceux de la dépression :
Les symptômes de la PPD comprennent des crises de larmes fréquentes, des changements d'humeur soudains, de l'irritabilité, et un désintérêt pour les activités quotidiennes. Ces signes peuvent apparaître dans les premiers mois après l'accouchement et, dans certains cas, persister jusqu'à un an après.
La dépression post-partum est un trouble grave de l'humeur qui concerne 16,7 % des femmes deux mois après leur accouchement, selon les résultats de l'enquête nationale périnatale menée en 2021. Cette souffrance psychologique peut survenir après une grossesse et un accouchement sans « problèmes décelés ».
Parmi les principaux symptômes, on note d'importantes fluctuations de l'humeur, une anxiété accrue ou irrationnelle, un manque d'intérêt pour soi-même ou son enfant, et bien d'autres . Le plus souvent, ces troubles de santé mentale sont liés à des déséquilibres hormonaux.
Le coup de blues est une forme de mélancolie ou de baisse de moral passagère. L'envie de ne rien faire, voire de pleurer ou encore une lassitude soudaine sont des symptômes caractéristiques du coup de blues. Les causes sont nombreuses, c'est pourquoi cette baisse de moral peut être récurrente.
La chute des hormones après l'accouchement est brutale et rapide, principalement dans les 48 heures suivant l'expulsion du placenta. Le baby blues, qui est la conséquence émotionnelle directe de ce processus naturel, dure généralement entre quelques jours et deux semaines.
Psychose du post-partum
Ces symptômes incluent : irritabilité, humeur très instable, idées délirantes, hallucinations ; comportements désorganisés, bizarres ou parfois violents. La patiente doit être adressée immédiatement à un médecin.
Le post-partum désigne la période qui suit l'accouchement et s'étend jusqu'au retour des règles (retour de couches). Cette période, d'une durée variable selon les femmes - elle s'étend en moyenne sur 6 semaines après l'arrivée du bébé - est marquée par de nombreux changements physiques et psychologiques.
La dépression post-partum est une maladie qui peut apparaître pendant les semaines et les mois suivant l'accouchement. Elle se manifeste en général progressivement avec un ou plusieurs symptômes comme : Une sensation de manque d'énergie. Des difficultés à s'occuper de son bébé.
Le baby blues est un état passager fréquent, alors que la dépression post-partum est un réel trouble psychiatrique qui s'installe dans le temps. Les symptômes sont invalidants et leurs répercussions, tant sur la vie de la maman que de l'enfant, peuvent parfois être graves.
Pleurer plus souvent ou sans savoir pourquoi peut évoquer une affection mentale telle qu'une dépression, de l'anxiété, une dépression post-partum ou un trouble bipolaire. Si vous pensez que vos pleurs sont liés à un problème de santé mentale, il est nécessaire de consulter votre médecin généraliste.
Signaux d'alarme
Dans le trouble de stress post-traumatique, trois types de symptômes sont présents en même temps : Des souvenirs vifs de l'évènement qui s'imposent à la personne (“flashbacks”), des cauchemars. Elle revit la scène, avec les images, les bruits ou les odeurs. Elle est submergée par les émotions comme la peur.
Des changements hormonaux et la fatigue sont à l'origine du baby blues. Après la naissance de votre bébé, il est normal d'avoir des sautes d'humeur et de pleurer plus souvent qu'à l'habitude.
Les symptômes d'un excès d'œstrogènes
Les complications les plus fréquentes après l'accouchement sont les suivantes : Saignement excessif (hémorragie du post-partum) Infection de l'utérus. Infections vésicales ou rénales.
Le burnout des soignants est un fléau silencieux qui affecte de nombreux professionnels de santé. Ce syndrome d'épuisement professionnel est le résultat d'une combinaison de facteurs, tels que la charge de travail intense, les horaires irréguliers, les responsabilités émotionnelles, et le manque de ressources.
Les moments tristes ou quand nous sommes très nerveux augmentent les niveaux de cortisol dans le corps, connus sous le nom d'hormone du stress. À fortes doses, cette hormone endommage nos défenses, laissant le corps plus enclin à contracter des maladies.
C'est façon, souvent en partie inconsciente, de gérer une douleur. La personne déprimée lutte pour ne pas s'effondrer, parfois de manière inconsciente : elle est dans le déni de sa dépression. Parfois, elle perçoit sa douleur morale mais n'est pas prête à l'accepter.
Après la naissance de bébé, de nombreuses femmes et jeunes parents subissent des épisodes de fatigue intenses liés à leur nouveau rôle : celui d'être parents. Mais parfois, cette fatigue peut être confondue avec un trouble plus important, la dépression. La dépression post-partum touche 15 à 20 % des jeunes mères.
Comment se sentir bien dans sa peau après l'accouchement ?
La chute d'hormones (prolactine et ocytocine) peut effectivement provoquer une baisse du moral pour la maman allaitante. De ce fait, il est important de prendre du temps pour soi et de se faire plaisir. Votre entourage est également là pour vous accompagner et vous soutenir pendant cette étape de maman.