Ce malaise ou syndrome post-orgasmique (il n'y a pas de terme français pour le décrire) est un phénomène où un homme éprouve, systématiquement après une éjaculation, une gamme de symptômes physiques et/ou psychologiques, en l'absence de toute maladie organique.
Il ne s'agit pas de l'absence de plaisir, mais d'un malaise émotionnel qui surgit après l'intimité. Ce sentiment est parfois appelé 'dysphorie post-coïtale'. Après l'acte sexuel, un moment considéré comme intense et épanouissant, il peut sembler paradoxal de ressentir du chagrin ou du vide.
Il est fort probable que des facteurs à la fois psychologiques et affectives interviennent, voire même génétiques. La chute brutale des neurotransmetteurs sécrétés lors du rapport et de l'orgasme (notamment l'ocytocine, l'hormone de l'attachement, mais aussi les endorphines, la sérotonine, etc) est souvent évoquée.
Le syndrome de malaise post-orgasmique (appelé en France syndrome de malaise post-éjaculatoire) est une maladie rare qui touche surtout les hommes. Après avoir éjaculé, ils souffrent d'une humeur dépressive, d'un épuisement, de troubles cognitifs ou encore d'anxiété et d'un syndrome pseudo-grippal.
Les stimuli émotionnels intenses générés pendant un rapport sexuel peuvent engendrer un déséquilibre du système nerveux autonome avec une réaction parasympathique exagérée, causant la libération de médiateurs des mastocytes, ce qui provoque dans certains cas un asthme post-coïtal ou une rhinite chez ces patients.
Une pratique à ce point odieuse ne pouvait pas ne pas avoir des conséquences somatiques : gonorrhée, impuissance bien sûr mais aussi ulcères, convulsions, épilepsie, retard de croissance, difficultés auditives, etc.
Elle est causée par une baisse de la pression artérielle ( hypotension orthostatique), lors d'un lever brutal, lors de la station debout prolongée, et elle est favorisée par la prise de certains médicaments : anti-hypertenseurs, vasodilatateurs, antidépresseurs... ou par la déshydratation.
Un fort malaise post-orgasmique
Ce malaise ou syndrome post-orgasmique (il n'y a pas de terme français pour le décrire) est un phénomène où un homme éprouve, systématiquement après une éjaculation, une gamme de symptômes physiques et/ou psychologiques, en l'absence de toute maladie organique.
Trop faire l'amour peut être néfaste pour la santé
Les marathons sexuels peuvent aussi fragiliser les régions génitales. Les femmes notamment peuvent être sujettes à des excoriations vaginales, à savoir des arrachements de la muqueuse de la vulve.
Il s'agit surtout d'une réaction à l'effort physique fourni et à la jouissance atteinte. « Cela a à voir avec la détente musculaire, le relâchement total du corps après, indique Alain Héril. La montée orgasmique se manifeste aussi par une certaine tension musculaire, de nombreux points du corps se contractent.
Le liquide d'une femme fontaine ne vient ni de la lubrification ni de l'urine, mais de la vessie puisqu'il est émis par l'urètre. En comparaison, l'éjaculation féminine est plus épaisse, blanchâtre et est sécrétée en plus petite quantité.
En cas de problème, l'urologue procède à une cure d'hydrocèle. Cette technique consiste en une incision des testicules. Cette ouverture permet de vider le liquide présent, mais aussi d'exciser une partie de l'enveloppe.
L'impuissance peut être liée à des maladies et problèmes de santé (mauvaise circulation sanguine, artériosclérose), à la prise de certains médicaments (ex : antidépresseurs bêta-bloquants), à une consommation excessive d'alcool/tabac ou encore à des facteurs psychologiques (stress, anxiété).
le squeeze : technique par laquelle il faut comprimer le gland du partenaire lorsque l'éjaculation se fait ressentir, afin de la bloquer. Cependant, cette technique a pour inconvénient de faire beaucoup baisser l'excitation, tout en n'étant pas infaillible.
Les causes sont diverses : une excitation exacerbée, un rapport énergique augmentant la température corporelle ou encore un éclairage vif dans la pièce peuvent maintenir éveillé. Ces constats battent en brèche l'idée selon laquelle les hommes s'endorment systématiquement après l'amour.
Aucun obstacle physiologique ne peut expliquer l'impossibilité de la pénétration, mais des facteurs hormonaux expliquent parfois ce phénomène. Des facteurs psychologiques : les femmes sujettes au vaginisme ressentent généralement de la peur, de l'appréhension ou encore de l'angoisse à l'idée d'avoir un rapport sexuel.
Les malaises vagaux ne sont pas forcément liés à l'activité sexuelle. Ils interviennent lorsque la charge émotionnelle est très importante ou lorsque les partenaires jouent dans des positions particulières (en se mettant la tête en bas ou en tournant).
Les résultats ont surpris : 3 à 7 minutes ont été jugées « suffisantes », 7 à 13 minutes étaient « satisfaisantes ». Dans l'intimité, il n'y a pas de règles gravées dans le marbre ni de chiffres qui dictent la norme. Le temps idéal d'un rapport sexuel varie d'un couple à l'autre, d'une expérience à l'autre.
Il existe bel et bien une inégalité entre la femme et l'homme. Outre une différence physique, la femme serait disposée à atteindre plus facilement et plus intensément les plaisirs des stimulations sexuelles.
Il faut savoir que l'activité sexuelle provoque, à l'instar de toute activité physique, une augmentation de la fréquence cardiaque, de la fréquence respiratoire, de la pression artérielle, du tonus musculaire.
La "dysphorie post-coïtale", aussi appelée "sex blues", est un puissant sentiment de mélancolie qui survient entre cinq minutes et deux heures après un rapport sexuel. Selon le degré de tristesse, il peut entraîner une irritabilité, un besoin de fuir se réfugier, voire des sanglots.
Sur le plan physiologique, le malaise vagal se produit à la suite d'une baisse soudaine de la tension artérielle et d'une insuffisance du flux sanguin cérébral, avec une baisse de la fréquence cardiaque.
Comment réagir en cas de malaise vagal ?
Les vertiges sont dus à une atteinte :
Certaines personnes décrivent également une sensation de chute dans le vide ou dans un “trou noir”, d'autres ne gardent aucun souvenir de l'épisode. En général, le fait de s'allonger rapidement et de surélever les jambes permet de rétablir le flux sanguin cérébral et de faire cesser la syncope.