plus froid qu'en été, vous avez raison. Mais ce qui compte, c'est qu'il est plus chaud que l'air qu'il rencontre en montant, et qui donc le refroidit, ce qui provoque la condensation. Pour répondre à votre question il faut résonner sur "pourquoi l'eau des nuages va retomber."
Donc, en hiver, la différence entre pole et équateur est plus grande et c'est là la règle de la météorologie: au plus grande la différence de température, d'humidité ou de pression atmosphérique, au plus mauvais sera le temps!
Le jet-stream est un courant d'air rapide ; les perturbations d'ouest apportent humidité et précipitations. Les cyclones se forment au-dessus des océans chauds et venteux ; les perturbations d'ouest amènent les précipitations hivernales de la Méditerranée.
Celui-ci serait néanmoins plus doux que l'hiver 2024-2025 selon ce scénario, qui avait observé une anomalie de températures de +0,6°C à l'échelle de la France. Le modèle européen est du même acabit avec un hiver restant globalement doux à l'échelle de la France et de l'Europe selon les dernières modélisations.
À l'échelle nationale, c'est en novembre qu'il pleut le plus en France. La moyenne 1991-2020 de l'indicateur pluviométrique France du mois de novembre est de 102 mm.
Quelles villes seront sous l'eau en 2050 en France ?
Ainsi, le pays où il tombe le plus de pluie chaque année est la Colombie, qui reçoit pas moins de 3.240 mm de pluie. Suit Sao Tomé et Principe, seul pays d'Afrique de ce classement, situé au large du Golfe de Guinée (3.200 mm de pluie par an).
L'Agence européenne de l'environnement (AEE) a réalisé des cartes prospectives des endroits où il fera bon vivre en 2050. Cinq régions sortent du lot : la Bretagne, la Normandie, les Yvelines, la Côte d'Azur et la Bourgogne.
Après un début d'année 2026 hivernal avec du froid et de la neige, la situation va devenir plus classique avec le retour du flux océanique. Un temps plus calme et assez doux est possible vers la fin du mois, avant un possible refroidissement pour février.
L'année 2025 a battu des records climatiques historiques : selon les chiffres provisoires du Met Office, elle sera à la fois l'année la plus chaude et la plus ensoleillée jamais enregistrée au Royaume-Uni . Avec une température moyenne de 10,09 °C, 2025 rejoint 2022 et 2023 parmi les trois années les plus chaudes depuis 1884.
La nuit prédomine en hiver, et dans certaines régions, l'hiver connaît le taux de précipitations le plus élevé ainsi qu'une humidité prolongée en raison d' une couverture neigeuse permanente ou de taux de précipitations élevés associés à de basses températures, empêchant l'évaporation .
Lorsque les températures sont plus froides, ça devient plus difficile de faire de la neige, car il y a peu d'eau précipitable dans l'air. Ainsi, il est vrai que la température idéale pour la formation de flocons de neige se situe, en règle générale, toujours près du point de congélation.
Il existe quatre principaux types de précipitations : convectives, orographiques, cycloniques et orageuses , chacune présentant des caractéristiques uniques qui influent sur le moment, le lieu et l’intensité des pluies dans différentes régions du monde.
L'une des raisons principales pour lesquelles des vagues de froid extrême surviennent malgré le réchauffement climatique est liée au comportement du courant-jet polaire. Il s'agit d'un système de vents puissants qui circule autour de l'Arctique et sépare l'air froid polaire de l'air plus chaud des latitudes tempérées.
Des vigilances chutes de neige, avalanches, crues sont à prévoir aujourd'hui.
Les murs, sols et plafonds froids sont un autre facteur majeur. Si les parois sont mal isolées, leur température de surface peut être bien inférieure à celle de l'air ambiant. Le corps perd alors de la chaleur par rayonnement vers ces surfaces froides, ce qui crée une sensation de froid “qui vient des murs”.
Il se confirme que notre hiver 2025-2026 est bien parti pour être plus doux que la normale, avec un excédent thermique moyen estimé entre +0,5 °C et +1,0 °C sur la France.
Les prévisions multi-modèles de l'IRI indiquent que La Niña devrait se poursuivre jusqu'à la période décembre-février (DJF) 2025-26 [Fig. 6].
Pour la saison 2025-2026, l'Almanach prévoit que les premières neiges -et les premiers jours de froid glacial- arriveront au mois de novembre. Il neigera beaucoup, puis pas assez, puis il pleuvra, puis il fera très froid et après un peu trop chaud.
D'ici 2050, les régions comme le sud de l'Asie, le golfe Persique (incluant l'Iran, Oman, Koweït) et les pays longeant la mer Rouge (Égypte, Arabie saoudite, Soudan, Éthiopie, Somalie, Yémen) seront affectées.
Selon l'outil ClimatHD de Météo France, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur devrait par exemple connaître "peu d'évolution des précipitations annuelles d'ici la fin du 21 e siècle". En cela, ce territoire peut être privilégié par les Français souhaitant accéder à la propriété d'ici 2030.
La France n'est actuellement pas gravement menacée d'inondations dues au changement climatique. Cependant, avec la montée prévue du niveau de la mer, les régions côtières risquent d'être touchées par des inondations littorales.
Si l'on se base sur la quantité totale de précipitations annuelles, Biarritz est généralement considérée comme la ville la plus pluvieuse de France métropolitaine. Située sur la façade atlantique, au pied des Pyrénées, Biarritz enregistre en moyenne environ 1 400 à 1 500 mm de pluie par an, selon les années.
Précipitations - Classement des pays
La moyenne pour 2022, calculée sur la base de 39 pays, était de 829 mm par an. La valeur la plus élevée a été enregistrée en Islande (1 940 mm par an) et la plus faible en Moldavie (450 mm par an). Cet indicateur est disponible de 1961 à 2022.
Phuket en Thaïlande
L'eau de la mer d'Andaman, qui baigne les plages de sable fin et les fameux gros rochers de granit de Phuket, enregistre une température de 28-29°C.