L'obésité, le manque de sommeil, la consommation d'alcool, l'isolement social (lors d'épisodes de fortes chaleurs), certaines pathologies neurologiques ou encore certaines maladies cardio-vasculaires peuvent ainsi augmenter le risque de survenue d'une hyperthermie.
Certaines personnes oxydent plus rapidement les molécules et génèrent plus de chaleur. Cette différence s'expliquerait par notre patrimoine génétique et notre vécu, propre et unique à chacun. Cette différence fondamentale pourrait aussi expliquer cette inégalité dans la perception du froid entre les individus.
Avoir chaud peut être un symptôme naturel de la ménopause ou une réaction à ce que vous avez mangé ou bu . Cela peut aussi être dû à un problème de santé sous-jacent, comme un trouble de la thyroïde. (L'hyperthyroïdie, caractérisée par une production excessive d'hormones thyroïdiennes, accélère les processus physiologiques.)
Causes fréquentes d'hyperthermie
Une forte chaleur ambiante, un effort physique intense (surtout s'il fait chaud), une déshydratation ou encore un environnement mal ventilé. Certaines substances ou traitements peuvent aussi perturber la régulation thermique du corps.
Lorsque le corps surchauffe au-delà de 40 degrés, on parle de coup de chaleur. C'est une urgence médicale. Le coup de chaleur ou hyperthermie est une maladie résultant d'une exposition à des températures excessives. Elle s'accompagne d'une réponse inflammatoire systémique.
Hyperthermie. hyperthermie désigne une température corporelle supérieure à la normale. En effet, normalement la température se situe autour de 37°C. L'hyperthermie est souvent associée à de nombreux signes cliniques : cardiaques, respiratoires, digestifs, neurologiques, etc.
Les principales maladies liées à la chaleur sont les crampes de chaleur, l'épuisement par la chaleur (ou choc thermique) et, la plus grave, le coup de chaleur (ou insolation). La description des symptômes de chacune de ces maladies est fournie à titre indicatif uniquement.
La fatigue et son cortège de déséquilibres réduisent la résistance au froid et la capacité à maintenir une température corporelle adéquate. Parmi les causes courantes de fatigue figurent le manque de sommeil, le stress, le manque de fer ou encore une dépendance à la caféine ou à l'alcool.
Chez les adultes
Voici 8 astuces pour rafraîchir son corps et sa maison et supporter cet épisode de chaleur.
L'homme est un animal endothermique. C'est-à-dire que son organisme produit de la chaleur de façon autonome, en continu, et régule sa propre température afin de la maintenir constante. Ainsi, la température au cœur d'un corps en bonne santé est de 36,8 °C.
Bouffées de chaleur nocturnes : pourquoi ai-je si chaud la nuit? Alors que vous vous couchez dans votre lit pour vous préparer à dormir, votre corps passe par plusieurs changements, tels qu'une augmentation des hormones du sommeil comme la mélatonine, ainsi qu'une petite chute de la température corporelle.
Mesurer la température par le rectum est la méthode de mesure de la température centrale la plus fiable. Les variations de résultat avec cette méthode sont faibles et la précision est particulièrement élevée. La plage de température normale se situe entre 36,2 °C et 37,7 °C environ.
Les personnes qui ne possédaient pas de protéine α-actinine-3 dans leurs muscles ont été plus résistantes au froid. Ils avaient plus de fibres musculaires à contraction lente, qui dépensent moins d'énergie et qui leur permettent donc d'être moins sensibles aux températures très basses.
Pourquoi certaines personnes sont plus sensibles ? Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles certaines personnes ne supportent pas la chaleur. Outre les maladies chroniques, la prise de certains médicaments, les troubles hormonaux ou les dérèglements du système nerveux peuvent renforcer cette intolérance.
L'obésité, le manque de sommeil, la consommation d'alcool, l'isolement social (lors d'épisodes de fortes chaleurs), certaines pathologies neurologiques ou encore certaines maladies cardio-vasculaires peuvent ainsi augmenter le risque de survenue d'une hyperthermie.
La fièvre se traduit généralement par une sensation de chaleur. Cependant, des facteurs environnementaux et liés au mode de vie, certains médicaments, l'âge, les hormones et certains états émotionnels peuvent tous faire augmenter la température corporelle sans qu'il y ait de fièvre. Selon la cause, une personne qui a chaud peut transpirer abondamment ou pas du tout.
L'hypersudation correspond à une transpiration excessive. Elle est diffuse ou souvent localisée aux aisselles, pieds et mains. Lorsqu'elle est généralisée, une cause est recherchée. Elle peut entraîner des maladies de la peau (mycoses, verrues, etc.)
L'hypothalamus est le centre de contrôle de la thermorégulation. C'est là que se trouvent des récepteurs sensibles à la température (thermorécepteurs) qui enregistrent la température du noyau central. L'hypothalamus reçoit des informations complémentaires des thermorécepteurs de la peau et de la moelle épinière.
Dans la plupart des cas, l'intolérance à la chaleur est prévisible. La déshydratation, le surpoids, une faible condition physique, le manque d'acclimatation, les maladies fébriles ou infectieuses et les affections cutanées doivent être considérés a priori comme des facteurs prédisposants à l'intolérance à la chaleur.
Quand ces mécanismes sont débordés, des pathologies liées à l'exposition à la chaleur se manifestent : insolation, crampes, déshydratation, coup de chaleur, voire décès.
Un déséquilibre hormonal à la ménopause.
Dans ce cas, la sécrétion d'hormones œstrogènes vacille et occasionne notamment une dérégulation thermique du corps, qui peut être à l'origine de frissons sans fièvre (qui s'accompagnent de bouffées de chaleur, de rougeurs, de maux de tête, d'une transpiration excessive, etc).
Cela peut être dû à une diminution de la thermogenèse, à une intoxication, ou à la prise de certains médicaments comme les neuroleptiques, les benzodiazépines, les barbituriques. Le patient ressent alors une sensation de grand froid. La température peut drastiquement chuter ; une maladie comme une hypothyroïdie.
AVC et chaleur : comprendre le lien
Les épisodes caniculaires peuvent contribuer à augmenter le risque d'accident vasculaire cérébral chez certaines personnes fragiles. La déshydratation tend à épaissir le sang et les variations de tension peuvent fragiliser les vaisseaux.
Les hormones, par exemple. Selon la période de leur cycle menstruel, la température du corps des femmes augmente. La faute aux œstrogènes, notamment. À la ménopause, d'ailleurs, des carences de cette hormone sont à l'origine de bouffées de chaleur.