Par imagerie cérébrale fonctionnelle (IRM fonctionnelle), il est possible d'identifier les zones cérébrales les plus impliquées dans la dépression.
Dépression : l'imagerie pour la « voir »
Parmi les techniques les plus étudiées, la TEP (imagerie cérébrale fonctionnelle par tomographie par émission de positons) et l'IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) ont permis d'explorer le cerveau dépressif et sa physiopathologie.
L'IRM révèle des similitudes et des différences structurelles dans le cerveau des personnes souffrant de dépression et d'anxiété sociale . Nombre d'entre elles présentent des modifications du cortex. Les patients atteints de trouble dépressif majeur (TDM) et de trouble d'anxiété sociale (TAS) présentent des anomalies communes de la substance grise dans les réseaux cérébraux qui régulent l'attention.
La dépression se traduit par des modifications de l'activité ou de la taille de certaines zones du cerveau. Cependant, il n'est pour l'instant pas possible d'utiliser des examens d'imagerie cérébrale ou étudiant l'activité électrique du cerveau pour aider à diagnostiquer une dépression.
Au niveau du fonctionnement cérébral, on conçoit la dépression comme étant un défaut de communication entre les neurones en raison d'un déficit en neuromédiateurs, messagers de l'information.
Les médecins considèrent généralement la dépression comme un trouble mental, mais elle possède également une base biologique , notamment en neurologie. La dépression a suscité un vif intérêt au sein de la communauté scientifique quant à ses fondements biologiques. Les facteurs neurologiques occupent une place de plus en plus centrale dans la recherche sur la dépression.
Le diagnostic de la dépression
Le médecin peut utiliser des outils d'évaluation (questionnaires) pour poser le diagnostic d'épisode dépressif caractérisé. Le médecin recherche l'existence d'une maladie chronique associée, d'addictions et interroge la personne sur son passé et celui de sa famille.
En outre, l'IRM est plus performante pour détecter les plaques de démyélinisation, un infarctus en phase précoce, un œdème cérébral infraclinique, des contusions cérébrales, un engagement transtentoriel naissant, des anomalies de la jonction craniocervicale et une syringomyélie.
Une augmentation des couleurs bleues et vertes, ainsi qu'une diminution des zones blanches et jaunes , indiquent une diminution de l'activité cérébrale due à la dépression.
Dépression : un dysfonctionnement de certains neurones de l'amygdale serait à l'origine de la perception négative de l'environnement. La dépression se caractérise, entre autres, par une tendance à percevoir de façon excessivement négative les stimuli sensoriels et les situations de la vie quotidienne.
Schizophrénie : L’IRM peut révéler des modifications du volume cérébral et de la structure de certaines régions du cerveau, comme l’hippocampe et le cortex préfrontal. Trouble bipolaire : L’IRM structurelle peut aider à détecter des anomalies subtiles dans les régions cérébrales impliquées dans la régulation de l’humeur.
La normalité d'une I.R.M. n'écarte en rien la possibilité d'une maladie neurologique, en particulier dans le domaine de l'épilepsie ou des maladies neuro dégénératives, telles que les maladies de Parkinson, d'Alzheimer par exemple.
Les neurologues qualifiés peuvent diagnostiquer les affections susceptibles de présenter ou d'aggraver les symptômes de la dépression . Nombre de ces affections nécessitent des traitements spécifiques plutôt que de se fier uniquement aux antidépresseurs classiques.
Un état dépressif non traité peut engendrer un cercle vicieux : un état mental instable entraîne un déséquilibre au niveau physique et somatique. La peur excessive de tomber malade, appelée hypocondrie, peut survenir lorsque l'on subit une baisse du système immunitaire.
Électroencéphalogramme (EEG) Un électroencéphalogramme (EEG) est un examen qui permet de mesurer et d'enregistrer l'activité électrique du cerveau.
De nombreuses études portant sur la matière grise et la matière blanche ont mis en évidence des altérations significatives de certaines régions cérébrales chez les patients atteints de trouble dépressif majeur , notamment au niveau du lobe frontal, de l'hippocampe, du lobe temporal, du thalamus, du striatum et de l'amygdale.
Lorsqu'une personne s'enfonce dans la dépression, elle a le sentiment de perdre peu à peu le contrôle de son environnement. Il vous arrive peut-être d'avoir cette sensation de subir tout ce qui vous arrive, que cela dépende de votre volonté ou non.
Il existe différents types de dépression :
En cas d'épisode dépressif, l'humeur dépressive est présente la plus grande partie de la journée, presque tous les jours et pendant au moins deux semaines. D'autres symptômes sont également présents, notamment : difficultés de concentration. sentiments de culpabilité excessive ou faible estime de soi.
L'IRM cérébrale est prescrite pour explorer des symptômes neurologiques persistants, confirmer ou préciser un diagnostic, ou encore suivre l'évolution d'une pathologie. Grâce à la finesse de ses images, elle constitue un outil indispensable pour les médecins.
Du cerveau : "Des taches cérébrales détectées à l'aide de l'IRM ou du scanner cérébral peuvent être liées à des tumeurs cérébrales primaires, des métastases, des lésions vasculaires ou d'autres anomalies."
L'IRM est à ce jour la meilleure technique d'imagerie pour différencier tissu sain et tissu malade. Elle permet de distinguer toutes les structures tissulaires quelle que soit leur localisation ; ce qui n'est pas le cas pour le scanner.
Dépression : l'imagerie pour la « voir »
Parmi les techniques les plus étudiées, la TEP (imagerie cérébrale fonctionnelle par tomographie par émission de positons) et l'IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) ont permis d'explorer le cerveau dépressif et sa physiopathologie.
Comment repérer les symptômes de la dépression chez un proche ?
problèmes de sommeil : la personne dort trop ou pas assez; diminution ou augmentation de l'appétit, pouvant causer une perte ou un gain de poids; diminution ou perte d'intérêt sexuel; apparition de malaises tels que des maux de tête, des douleurs au dos ou à l'estomac.