Dès l'hiver 1764-65, la Bête sévit dans les limites des départements de la Lozère, du Cantal et de la Haute-Loire, englobant les secteurs de Saint-Flour, Saugues et Marvejols. Elle demeure plus ou moins dans ce périmètre jusqu'à sa disparition.
Premiers pas en Gévaudan
Nous sommes ici à la frontière entre Margeride et Aubrac, là où la Bête du Gévaudan causa tant de souffrance et d'inquiétude au XVIIIème siècle. Ironie du sort, une centaine de loups vivent désormais sur cette terre. Leurs hurlements accompagnent nos premiers pas en Lozère.
La Bête du Gévaudan est un animal légendaire qui a fait une centaine de victimes (morts ou blessés) dans la région du Gévaudan, région française du Languedoc (aujourd'hui partagé entre la Lozère et la Haute-Loire). Les faits se sont déroulés sous le règne de Louis XV, entre 1764 et 1767.
La bête du Gévaudan en VOD à l'achat ou en location | CANAL+
La région retrouve la paix et l'histoire légendaire de l'animal traverse les siècles, inspirant écrivains et cinéastes. Mais si la bête du Gévaudan a bel et bien existé, sa véritable nature demeure encore, 300 ans plus tard, un mystère.
Quelques volontaires l'accompagnent, dont Jean Chastel. Le lendemain, Jean Chastel charge son fusil d'une balle et de cinq chevrotines. Au lieudit la sogne d'Auvers, il abat un animal de grande taille qui ressemble à un loup : « (Jean Chastel) tomba (la Bête) d'un coup de fusil qui la blessa à l'épaule.
Malgré l'avis général selon lequel la bête était un loup ou un autre canidé sauvage , plusieurs théories alternatives ont été avancées quant à son identité. Certains pensent qu'il s'agissait d'un lionceau mâle subadulte échappé d'une ménagerie, en raison de la taille de l'animal et de certaines descriptions qui le rapprochent davantage d'un lion que d'un loup.
La Besseyre-Saint-Mary
C'est dans ce petit village de Haute-Loire, à la limite de la Lozère, que se trouve la tombe de Jean Chastel, tueur de la Bête du Gévaudan. La pierre tombale est gravée de son nom et du titre “Vainqueur de la Bête du Gévaudan”.
Une centaine d'hommes, de femmes et d'enfants auraient été victimes de la Bête du Gévaudan. Si beaucoup de Français de l'époque pensaient qu'il s'agissait d'un loup, et si de nombreux historiens modernes partagent cet avis, certains ont suggéré que la Bête n'était peut-être pas un loup du tout.
Du Gévaudan à la Lozère
Le terme « Gévaudan » désigne l'ancienne province royale, remplacée à la révolution française, par le département de la Lozère. Géographiquement, la Lozère à conservé quasiment les mêmes contours. Le canton de Saugues (au Nord) qui appartenait au Gévaudan, a été rattaché à la Haute-Loire.
Une bête avec un vaste territoire de chasse
De juin 1764 à juin 1767, pendant trois longues années, cette « Bête » est tenue pour responsable de près de 250 attaques sur des humains, dont une centaine environ se sont avérées mortelles. Rapidement, au gré des chasses, la Bête se déplace.
[33] À la même heure, la chose s'accomplit sur Nabuchodonosor : il fut chassé du milieu des hommes, et mangea de l'herbe comme les bœufs, et son corps fut mouillé de la rosée du ciel, jusqu'à ce que ses cheveux soient devenus comme des plumes d'aigle, et ses ongles comme des griffes d'oiseau.
L'étude des témoignages concernant la bête de Gévaudan a montré que cet animal étrange se comportait comme les loups déviants, dans la façon de s'attaquer et de dévorer ses victimes. Ce qui a permis aux historiens de conclure qu'il s'agissait bien d'un cas d'anthropophagie lupine.
30 juin 1764 : Jeanne Boulet, 14 ans, est la première victime déclarée de la Bête du Gévaudan. La mort violente de la fillette, dévorée par « la bête féroce », est consignée dans le registre de la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès, située aux confins du Gévaudan (Lozère) et du Vivarais (Ardèche).
Marie-Jeanne Valet a réellement existé , et la Bête du Gévaudan est une histoire vraie. Connue comme la Pucelle du Gévaudan, elle est célèbre pour avoir été l'une des rares à blesser la bête qui terrorisait le village français.
Le Malzieu-Ville (Lozère), l'un des Plus Beaux Villages de France.
Où a été tuée la Bête du Gévaudan ? à la Sogne d'Auvers. Après ce coup de fusil, les attaques meurtrières de la Bête du Gévaudan prendront fin.
Gévaudan, ancienne région de France, autrefois située dans la province méridionale du Languedoc et correspondant à la majeure partie du département actuel de Lozère .
On décrit sa taille impressionnante (celle d'un " veau d'un an "), ses grosses pattes, sa raie sur le dos, mais aussi son comportement rusé et arrogant vis-à-vis des hommes. On lui prête des tactiques, des idées de pièges pour commettre ses méfaits.
Le 19 juin 1767, c'est un paysan, Jean Chastel qui viendra à bout de la Bête. Il traverse la moitié de la France pour la présenter au roi, mais son état est telle qu'elle est aussitôt enterrée dans les jardins du château, gardant à jamais son secret.
La Bête du Gévaudan a sévi dans les campagnes françaises entre 1764 et 1767 et tué une centaine de personnes. Aujourd'hui encore, on ignore la véritable nature de ces attaques et l'identité de la bête.
La bête du Gévaudan aurait fait plus de 100 vicitimes en seulement 3 ans. Mutilés, démembrés et même décapités, les corps, souvent ceux d'enfants, sont retrouvés dans la province du Gévaudan, dans le sud de l'Auvergne. Pourtant le mystère reste entier. S'agit-il d'un loup, d'un humain ou d'un monstre ?
Depuis 1307, le comte de Gévaudan est l'évêque de Mende, l'évêque est nommé par le roi et confirmé par le pape. Le syndic du diocèse est nommé par l'évêque, il assure le secrétariat des Etats du diocèse et rend compte aux commissaires nommés par les Etats.
Hyène, animal féroce qui ravage le Gévaudan.
La Bête du Gévaudan était un animal mangeur d'hommes responsable de 113 décès dans les monts de la Margeride en France de 1764 à 1767. Elle a finalement été tuée, mais personne ne sait de quel type d'animal il s'agissait. Une hypothèse est qu'il s'agissait d'un lion ou d'une hyène échappé d'une ménagerie.