Les satellites qui se déplacent en même temps que la Terre et qui sont donc fixes par rapport à un point de la surface sont dit géostationnaires. Ils sont situés à 35 800 km d'altitude au-dessus de l'Équateur.
Le prochain train de satellites Starlink sera d'ailleurs lancé mardi 29 octobre 2024. Ce sera le 200e lancement depuis le début des lancements Starlink. Et entre juillet et septembre 2023, quelque 200 appareils ont disparu des radars.
Certains sont placés en orbite géostationnaire à 36 000 km d'altitude de la Terre. A cette altitude, les satellites survolent toujours la même zone de la Terre.
Les satellites étaient autrefois aussi volumineux qu'un petit autobus scolaire et pesaient jusqu'à 6 tonnes. La situation a changé au cours de la dernière décennie grâce au développement de petits satellites standardisés et de capacités de lancement réutilisables, ce qui a favorisé la croissance de nouvelles infrastructures spatiales .
11700 satellites en orbite basse
À la fin de l'année dernière, près de 11700 satellites se trouvaient en orbite basse, dans leur grande majorité à des altitudes comprises entre 400 et 600 km et appartenant à des constellations.
Le 4 mai 2025 (que Dieu vous accompagne), le site web de suivi des satellites « Orbiting Now » recense 12 149 satellites actifs sur différentes orbites terrestres. Une analyse plus approfondie du nombre de satellites en orbite révèle la prédominance des petits satellites en orbite terrestre basse (LEO).
Ganymède est le plus gros satellite du Système solaire, et avec ses 5 200 km de diamètre il est même plus grand que la planète Mercure. Cette image spectaculaire prise par le télescope spatial Hubble montre Ganymède (en bas à droite) au moment où il passe derrière la gigantesque Jupiter.
« Nous sommes très dépendants des satellites pour avoir une vision globale de ce qui se passe sur notre planète, et ce, à un moment où nous avons absolument besoin de savoir ce qui se passe », a déclaré McDowell. Sans satellites, nous ne serions pas non plus en mesure de surveiller la météorologie spatiale, comme l'arrivée de tempêtes spatiales .
Le 31 janvier 1958, les États-Unis lancent leur premier satellite artificiel : Explorer 1. Il a des visées politiques, puisqu'il constitue une réplique aux deux lancements Spountik I et 2 réussis par l'Union soviétique (URSS) en 1957.
Le premier satellite artificiel fut Spoutnik 1, lancé par l'Union soviétique le 4 octobre 1957 dans le cadre du programme Spoutnik, avec Sergueï Korolev comme concepteur en chef.
La durée de vie d'un satellite, variable selon le type de mission, peut atteindre quinze ans. Les progrès de l'électronique permettent également de concevoir des microsatellites capables d'effectuer des missions élaborées.
Les principaux propergols utilisés dans les fusées et les satellites sont l'hydrazine, qui est le carburant, et le peroxyde d'azote, la substance qui provoque la combustion. Ces substances sont performantes dans les propulseurs, mais elles présentent cependant des inconvénients.
Conditions d'observation
Pour que le satellite soit observable en visuel, il faut généralement qu'il fasse nuit au sol alors que le Soleil brille toujours à l'altitude du satellite. Ce qui fait que la plupart des observations se font à la tombée de la nuit ou au petit matin.
Un train de satellites Starlink, c'est une ligne de points lumineux qui défile dans le ciel, souvent juste après un lancement. SpaceX envoie ses satellites par lots de 15 à 56, alignés en orbite initiale à 290 km, avant qu'ils ne se dispersent à 550 km. Cet alignement temporaire explique pourquoi ils "se suivent".
Les satellites Starlink peuvent affecter l'observation astronomique. Leurs reflets créent des traînées lumineuses qui interfèrent avec les télescopes. Le grand nombre de satellites contribue également à la pollution lumineuse, rendant l'observation du ciel nocturne plus difficile.
Les satellites Starlink apparaissent comme un "train" de lumières pendant plusieurs jours après le lancement. Pendant ce temps, ils sont facilement visibles à l'œil nu. À un certain moment, chaque satellite monte dans son orbite opérationnelle. Pour les observateurs, cela signifie qu'ils se séparent de la ligne.
Plusieurs milliers d'engins orbitent autour de notre planète. La moitié appartient au patron milliardaire de Tesla et SpaceX, Elon Musk.
La plupart des satellites sont à moins de 2000 kilomètres d'altitude : c'est ce qu'on appelle l'orbite basse. A 500 kilomètres, ils mettront une heure et demie ; à 2000 kilomètres, ils prendront deux heures pour faire un tour complet.
Le satellite, à lui seul, coûtait environ 700 000 euros. Nous y avons investi beaucoup d'argent. Auparavant, un satellite coûtait 250 millions d'euros. Aujourd'hui, il coûte environ un million d'euros, lancement compris.
Les États-Unis en tête, la Chine en neXe progression
CeHe avance repose largement sur la constella?on Starlink, mégaconstellaAon de la société SpaceX d'Elon Musk, qui compte à elle seule 8 366 satellites, dont 1 963 nouveaux sur la seule année 2024.
Elle ne possède pas de satellite naturel. Vénus est l'une des quatre planètes telluriques du Système solaire.
Les satellites placés en orbite géosynchrone ont deux inconvénients : leurs signaux prennent plus de temps à atteindre la Terre et ils coûtent cher à construire et à lancer dans l'espace.
Mais en 2006, les scientifiques ont déclaré que Pluton était trop différente des huit autres planètes pour conserver ce statut. Depuis, Pluton fait toujours partie du Système solaire : cela signifie simplement que c'est un astre qui tourne autour du Soleil. En revanche, elle n'est plus considérée comme une planète.
La Lune a-t-elle, comme la Terre, un champ magnétique global ? La réponse est non, ce qui s'accorde avec l'image que l'on a de notre satellite, celle d'un astre mort et froid. Mais plusieurs indices montrent qu'il n'en a pas toujours été ainsi. Dans un lointain passé, la Lune a été pourvue d'un champ magnétique.
Le satellite est positionné à une altitude de 35 786 km dans le plan de l'équateur terrestre pour que la période de l'orbite (temps écoulé pour parcourir une orbite) soit égale à la période de rotation de la Terre (23 hrs, 56 mins, 4.09 secs). Il tourne donc à la même vitesse et dans la même direction que la Terre.