Un carré des indigents est une section spécifique d'un cimetière réservée aux enterrements des personnes sans ressources financières suffisantes pour couvrir les frais de funérailles, ou qui sont décédées sans famille pour prendre en charge leur inhumation.
Les personnes indigentes ou sans famille sont généralement enterrées dans un cimetière communal. La mairie choisit une concession temporaire, généralement pour une durée de cinq ans. Au-delà de cette période, la sépulture peut être réutilisée si personne ne fait la demande de renouvellement.
Si la famille du défunt n'a pas des ressources suffisantes, la commune du lieu de décès doit prendre en charge les frais d'obsèques.
Comment payer un enterrement quand on n'a pas d'argent ?
Pour les personnes sans ressources et sans héritiers solvables, la mairie du lieu de décès est tenue d'organiser des obsèques gratuites, comme prévu par l'article L2223-27 du Code général des collectivités territoriales. Ce service minimal inclut généralement le transport, le cercueil et l'inhumation ou la crémation.
La prise en charge des obsèques par la mairie
Pour les personnes dépourvues de ressources suffisantes, l'article L2223-27 du Code Général des Collectivités Territoriales précise : « Le service (d'obsèques, NDLR) est gratuit pour les personnes dépourvues de ressources suffisantes. »
En principe, toute personne peut se faire enterrer dans une propriété privée. Il est cependant essentiel de remplir trois conditions : les personnes en charge des obsèques doivent en faire la demande auprès du préfet du département dans lequel la propriété privée se trouve. Le défunt doit en avoir exprimé le souhait.
Une aide sous forme de capital décès peut être versée à la famille du défunt qui en fait la demande par l'Assurance maladie (sous conditions). En outre, la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse des travailleurs salariés peut également rembourser une partie des frais d'obsèques si elle a encore un arriéré de pension.
Les obsèques les plus économiques consistent généralement en une crémation ou une inhumation directe . Ces services évitent les options onéreuses tout en garantissant un accueil respectueux. Ce guide présente des comparaisons de coûts réalistes, les alternatives possibles et des solutions pratiques pour organiser des obsèques à petit budget.
Cette aide est d'un montant maximum de 1000 euros. L'aide est versée en une seule fois au bénéficiaire si la facture a déjà été acquittée ou directement à l'entreprise des pompes funèbres. Vous pouvez également bénéficier d'autres aides selon votre situation.
Le capital décès CPAM est délivré sous certaines conditions ainsi qu'à l'issue de diverses démarches administratives. Une assurance obsèques vous permet d'obtenir un capital complémentaire à celui prévu par le régime général de la Sécurité sociale, en vue de financer vos obsèques.
Différentes aides aux frais d'obsèques
Quand on n'a pas d'argent pour payer les obsèques, on peut aussi obtenir un capital décès auprès de la CPAM, de l'employeur du défunt s'il était fonctionnaire ou encore de la CNAV pour un retraité. Une allocation décès versée par France Travail existe pour les défunts qui étaient demandeurs d'emploi.
saint-just-saint-rambert La dernière demeure des gens du voyage. On l'appelle le « carré gitan ». Des tombes imposantes, du marbre, des dorures, des statues…
Lorsqu'une personne décède sans testament ni famille connue, ses biens reviennent à l'État en tant que biens vacants. Il peut s'agir de biens de toute nature, tels que des bâtiments, de l'argent ou des effets personnels.
L'option la plus abordable pour des funérailles : la crémation directe
Mais il ne s'agit pas seulement d'une question de coût. Cette approche plus simple vous offre également une plus grande flexibilité pour organiser des adieux qui reflètent véritablement la personnalité du défunt, sans être contraint par le calendrier habituel ni les formalités d'une cérémonie au crématorium.
Questions fréquentes sur le prix d'un enterrement (FAQ)
En inhumation, la moyenne est autour de 3 350 euros, tandis que le prix de la crémation est d'environ 3 609 €. Selon les opérateurs, ce montant peut monter jusqu'à 6 500 euros.
Vous devez demander l'autorisation du préfet du département où est située la propriété. Cette autorisation ne peut pas être délivrée par anticipation (du vivant des intéressés). Elle est valable uniquement à titre personnel.
Des aides existent : capital décès de la CPAM (3 977 € pour un salarié), remboursement des caisses de retraite (jusqu'à 2 286 €), aides de la CAF et du CCAS selon les revenus. La mairie peut organiser des obsèques gratuites si la famille et la succession ne disposent d'aucune ressource.
L'inhumation directe est l'option la plus abordable proposée par les pompes funèbres. Elle a lieu peu après le décès et ne nécessite ni embaumement ni veillée funèbre. Certaines familles peuvent opter pour une cérémonie intime au cimetière, mais cela peut engendrer un surcoût selon l'établissement.
Toute personne peut être inhumée dans le cimetière de la commune où elle est décédée, que ce soit à son domicile, dans une maison de retraite, un hôpital ou une chambre funéraire. Une inhumation est également autorisée dans le lieu d'inhumation de la commune de résidence, même si le décès a eu lieu ailleurs.
Un adulte produit en moyenne 200 ml de CO2 par minute (d'après ce livre) ; il faudrait donc cent minutes à une personne pour s'asphyxier dans un cercueil. Si votre nouvelle s'articule autour de cet enterrement, « Cent Minutes » pourrait être un titre approprié.
La recomposition, ou compostage humain , est une autre alternative à la crémation et à l'inhumation qui accélère le processus naturel de décomposition. Elle consiste à placer le corps dans un récipient contenant des matières organiques comme des copeaux de bois et de la paille.