Souvent associé à un système immunitaire affaibli et/ou au stress, le zona peut parfois révéler des problèmes de santé plus graves, notamment un cancer sous-jacent.
Une étude australienne publiée il y a quelques années a notamment montré que les patients porteurs de certains cancers comme les cancers hématologiques (lymphomes, leucémies…) avaient un risque plus élevé de voir apparaître un zona que la population générale.
Des pathologies telles que le virus du VIH/Sida, la mononucléose ou encore le cancer sont des causes courantes expliquant, au moins en partie, l'apparition du zona. Cela peut également se produire lorsque les patients sont atteints de certaines maladies infectieuses ou neurologiques.
Le risque relatif cumulé de tout cancer était de 1,42 (intervalle de confiance à 95 % : 1,18-1,71) globalement et de 1,83 (intervalle de confiance à 95 % : 1,17-2,87) un an après un zona . En ce qui concerne les sous-types de cancer, les estimations les plus élevées ont généralement été observées pour les cancers hématologiques occultes.
Les symptômes du zona peuvent comprendre douleurs, démangeaisons, picotements et engourdissement, ainsi que de la fièvre, des maux de tête, des frissons et de la fatigue. Le zona n'est pas contagieux, mais le virus peut se transmettre à une personne qui n'a jamais eu la varicelle, et provoquer la maladie.
Le zona est une infection virale non mortelle, mais très douloureuse, notamment dans ses formes graves. Elle touche seulement un côté du corps et affecte les zones cutanées, et ophtalmiques et les muqueuses. Selon l'Ameli, 1 personne sur 4 contractera le zona au cours de sa vie.
Les complications les plus fréquentes du zona sont les douleurs chroniques (qui persistent plus d'un mois après la guérison des vésicules). On parle alors de « douleurs post-zostériennes » ou de « douleurs résiduelles ». Ces douleurs peuvent être intenses et invalidantes.
Les personnes atteintes de certaines formes de cancer sont particulièrement susceptibles de développer un zona, car ces cancers affectent directement le fonctionnement du système immunitaire. Chez ces personnes, le zona peut souvent se déclarer avant même que le cancer ne soit diagnostiqué, ce qui signifie que le zona constitue un symptôme diagnostique.
Une douleur apparue sur une zone imprécise d'un seul côté du corps suggère l'apparition d'un zona. Si des vésicules caractéristiques apparaissent de façon typique (sur une bande de peau représentant un dermatome), le diagnostic est sans équivoque.
La numération plaquettaire constitue un indicateur précieux dans la surveillance du cancer. Une chute significative sous 150 000 plaquettes par microlitre peut révéler une activité cancéreuse ou signaler des métastases. Le niveau d'hémoglobine mérite une attention particulière.
Le virus herpes simplex (HSV) peut produire des lésions presque identiques, mais à la différence du zona (herpes zoster), il tend à récidiver et n'est pas localisé au niveau d'un dermatome. Les virus peuvent être différenciés par culture ou par Polymerase Chain Reaction (PCR).
Le zona est une maladie due à la réactivation du virus varicelle-zona, survenant chez une personne qui a déjà eu la varicelle. L'éruption a souvent lieu au niveau du thorax, mais peut atteindre d'autres parties du corps. Le zona guérit en général en 2 à 3 semaines.
La symbolique du zona
Globalement, il reflète un sentiment de danger et d'inquiétude face à une situation, ou une personne. Seront atteintes plus facilement celles qui se font des reproches en lien avec une situation qui provoque de la colère. Elles n'arrivent pas à laisser sortir celle-ci.
Consultez votre médecin si vous éprouvez ces symptômes :
Un carcinome épidermoïde cutané métastatique présentant un aspect zosteriforme peut fortement ressembler à un zona et se caractérise également par une sensibilité extrême. Rare, il résulte probablement d'une dissémination lymphangitique rétrograde des cellules tumorales et son pronostic est sombre.
Le zona est causé par la réactivation du virus varicelle-zona, le même virus que celui qui cause la varicelle (« la picotte »)! Avant d'avoir le zona, il faut avoir eu la varicelle.
Quels sont les premiers signes d'un zona ? Les premiers signes d'un zona incluent une sensation de brûlure, de picotement ou de douleur dans une zone spécifique de la peau, suivie par une éruption cutanée vésiculeuse et douloureuse le long d'un nerf.
Le zona est une maladie déclenchée par le virus de la varicelle en latence dans l'organisme. Une baisse d'immunité et un état de stress peuvent permettre au virus de se réactiver et provoquer un zona.
Les symptômes du zona varient selon le nerf touché. Le plus souvent, celui-ci innerve un seul côté du corps. Sur cette zone, la peau devient plus sensible aux frottements, avec une sensation de brûlure. En 1 à 2 jours, de petits boutons contenant un peu de liquide clair apparaissent : ce sont les vésicules.
Les patients atteints de cancers, en particulier les cancers hématologiques comme les lymphomes et les leucémies, sont plus susceptibles de développer un zona.
Quelles sont les affections qui déclenchent le zona ? Certaines affections qui compromettent ou affaiblissent le système immunitaire augmentent le risque de zona. Il s’agit notamment des cancers, comme la leucémie et le lymphome .
Le virus d'Epstein-Barr, le papillomavirus humain, le virus de l'hépatite B et l'herpèsvirus humain 8 sont les quatre virus à ADN susceptibles de provoquer le développement de cancers chez l'homme. Le virus lymphotrope T humain de type 1 et le virus de l'hépatite C sont les deux virus à ARN qui contribuent au développement de cancers chez l'homme.
Le zona se manifeste par une éruption cutanée douloureuse, souvent localisée, mais aussi par une fatigue physique et psychique qui reste largement sous-estimée.
Les complications du zona sont : Névralgie post-herpétique (complication la plus fréquente du zona), soit une douleur qui persiste plus de 90 jours après le début de l'éruption cutanée et qui peut durer plusieurs mois, voire des années.
Évitez les aliments pro-inflammatoires tels que le chocolat, les graines et le blé, qui peuvent aggraver les symptômes du zona.