Les causes du lymphome de Hodgkin ne sont pas clairement identifiées. Certains facteurs de risque ont été rapportés, il s'agit par exemple du virus responsable de la mononucléose (Epstein Barr virus).
Virus d'Epstein-Barr
Les personnes ayant souffert de mononucléose infectieuse présentent un risque accru de développer un lymphome de Hodgkin . On estime qu'au Royaume-Uni, environ 40 % des cas de lymphome de Hodgkin sont liés à une infection par le virus d'Epstein-Barr (EBV).
On ne connaît pas les causes exactes de la survenue d'un lymphome hodgkinien. La recherche a mis en évidence le rôle des antécédents familiaux et du statut immunitaire. Toutefois, présenter un tel facteur de risque n'implique pas de développer, à terme, un lymphome.
Virus d'Epstein-Barr (VEB)
Le virus cause la mononucléose infectieuse (mono, ou maladie du baiser). L'infection au VEB se manifeste habituellement dans l'enfance. Dans la plupart des cas, s'il y a des symptômes, ils sont légers. Ce sont entre autres la fièvre, le mal de gorge et l'enflure des ganglions lymphatiques.
L'EBV provoque des lymphomes quand il est inoculé en laboratoire à certains primates. La réponse immunitaire cellulaire de l'hôte, contribue à la maîtrise de la primo-infection par le virus Epstein Barr et permet la transition vers une persistance, dans l'organisme, asymptomatique du virus.
La durée médiane de survie globale et de survie sans progression chez les patients atteints de DLBCL EBV-positif était respectivement de 8,7 mois et de 6,8 mois.
Le virus d'Epstein-Barr contribue aussi au développement d'un type particulier de cancer de l'estomac [2].
Le profil sérologique permet de repérer les receveurs de greffe ou devant subir un traitement immunosuppresseur prolongé qui sont EBV- séronégatifs, et qui risquent donc une primo-infection grave. Il faut également chaque fois que possible, connaître le statut sérologique EBV, en cas de don d'organe ou de tissu.
Deux principaux types d'EBV ont été détectés chez l'humain : EBV-1 et EBV-2 (également appelés types A et B). EBV-1 et EBV-2 diffèrent par la séquence des gènes codant pour les antigènes nucléaires de l'EBV (EBNA-2, EBNA-3A/3, EBNA-3B/4 et EBNA-3C/6) (Sample et al., 1990).
Cela entraîne un syndrome grave appelé infection chronique active au virus d'Epstein-Barr (CAEBV). Cette maladie se manifeste par de la fièvre, une hypertrophie de la rate et une maladie du foie. Le CAEBV peut également affaiblir le système immunitaire et augmenter le risque de maladies graves et de lymphomes.
Un lymphome de Hodgkin est suspecté lorsqu'une personne présente, sans cause évidente d'infection, une augmentation persistante non douloureuse du volume de ses ganglions lymphatiques durant plusieurs semaines.
Une grande fatigue, une perte de poids, des sueurs nocturnes ou une fièvre inexpliquée peuvent aussi être observés. Plus rarement, on constate une complication infectieuse ou un saignement, et parfois une prise de sang faite à titre systématique conduit au diagnostic fortuit du cancer.
Cela signifie qu'en moyenne, environ 85 % des personnes ayant reçu un diagnostic de LH survivront au moins 5 ans. La survie nette à 10 ans pour le LH est de 81 %. Cela signifie qu'en moyenne, environ 81 % des personnes ayant reçu un diagnostic de LH survivront au moins 10 ans.
fièvre inexpliquée supérieure à 38 °C, qui ne disparaît pas. sueurs nocturnes importantes (suffisantes pour mouiller les vêtements de nuit et la literie) perte de poids inexpliquée équivalant à plus de 10 % du poids corporel au cours des 6 mois précédents.
La biopsie excisionnelle est précieuse dans le diagnostic du lymphome et pour effectuer des évaluations tissulaires appropriées liées au virus, y compris la détermination de l'EBV par hybridation in situ pour les ARN EBV hautement exprimés (EBER) ou l'immunohistochimie pour LMP-1.
Les symptômes du lymphome de hodgkin : Stade avancé et symptômes B. Les symptômes d'un lymphome de Hodgkin avancé comprennent souvent ce que les médecins appellent les « symptômes B » : Des fièvres inexpliquées, généralement au-dessus de 38°C. Des sueurs nocturnes abondantes, nécessitant parfois de changer de vêtements.
Maladie virale, la mononucléose infectieuse se transmet par la salive. Elle se manifeste notamment par une grande fatigue, une angine, une fièvre élevée et la présence de gros ganglions au niveau du cou. Toutefois, cette infection peut passer inaperçue.
La mononucléose à CMV peut être différenciée de la mononucléose infectieuse à EBV par l'absence habituelle de pharyngite, un test négatif des anticorps hétérophiles et par des tests sérologiques positifs du CMV.
Une infection à CMV qui s'est propagée dans tout l'organisme aura des symptômes qui peuvent être confondus avec ceux d'une mononucléose. Lorsqu'une infection s'est répandue dans tout le corps, on dit qu'elle est disséminée.
Symptomatologie de la mononucléose infectieuse. Chez la plupart des jeunes enfants, la primo-infection par l'EBV est asymptomatique. Des symptômes de mononucléose infectieuse se développent le plus souvent chez l'enfant plus âgé et l'adulte. La période d'incubation est d'environ 30 à 50 jours.
Bonjour, Ce résultat sérologique témoigne d'une infection, possiblement ancienne, au virus Epstein-Barr responsable de la mononucléose infectieuse.
Le virus Epstein-Barr lié à 7 maladies auto-immunes dont le lupus et le diabète. Plusieurs études ont déjà montré une association entre l'infection par le virus d'Epstein-Barr (EBV, qui provoque la mononucléose infectieuse) et le développement de diverses maladies auto-immunes, et en particulier le lupus.
Une infection chronique virale (hépatite C, VIH, virus Epstein Barr, présent en cas de mononucléose infectieuse) ou bactérienne (en particulier, présence prolongée dans l'estomac du germe Helicobacter pylori, notamment dans l'ulcère gastroduodénal) augmente le risque de développer un lymphome.
Le lymphome EBV induit est lié à la prolifération des lymphocytes B induite par la présence de l'EBV (virus d'Epstein-Barr) les lymphocytes B. Le diagnotic s'établit à partir d'une biopsie sur l'organe atteint.
Le tabac : « ennemi numéro 1 »
La cigarette, mais aussi l'alcool, l'obésité, la sédentarité, les infections à virus, la pollution. Le tabac est le premier facteur de risque de cancer, à l'origine de 20 % des cas, note 20 Minutes.