La corticothérapie à forte dose peut entrainer des tremblements fins des mains qui sont rapportés par 20 à 25% des malades au début du traitement et ces tremblements disparaissent lorsque les doses de cortisone sont diminuées.
Ce que l'on en retient
Cette sous-estimation était particulièrement notable pour les troubles neuro- psychiatriques, les modifications morphologiques, les troubles trophiques cutanés, la myopathie, les tremblements des extrémités et les perturbations du cycle menstruel.
des modifications physiques, comme une fonte musculaire ou un gonflement du visage ; des tendances à la dépression ou au contraire à l'agitation, avec notamment des insomnies ; l'aggravation ou l'apparition d'un diabète ou d'une hypertension.
D´autres effets indésirables peuvent renvoyer à des troubles du cycle chez la femme, une perte de libido, des troubles de l´érection, mais aussi des troubles neuropsychiatriques tels que l´irritabilité, l´agressivité, la dépression ainsi que la fatigue et les troubles du sommeil.
Comme toute molécule chimique, la cortisone peut en effet entraîner des effets indésirables parmi lesquels :
Au départ les effets secondaires se limitaient à des palpitations, gonflement du visage, insomnie…
Les symptômes rapportés sont des bronchospasmes, des urticaires, des angio-oedèmes, voire de véritables chocs. Les mécanismes ne sont pas toujours très clairs, et la nature anaphylactique n'est le plus souvent pas prouvée.
Secondaires à la stimulation de l'appétit, à une redistribution et à une accumulation de la graisse du corps, ils sont complètement réversibles en quelques semaines ou mois à l'arrêt du traitement et ne sont pas influencés par le régime sans sel.
Éviter les aliments salés : charcuteries, fromages, conserves de poissons (sardine, thon…), plats cuisinés, biscuits apéritifs, bouillon de cube, fonds de sauce, olives… Attention à certaines eaux gazeuses riches en sel : la quantité de sodium pouvant aller jusqu'à plus de 1 500 mg par litre.
Le pic de cortisol dans l'organisme correspond au moment de la journée où cette hormone atteint son niveau maximal dans le sang. Ce phénomène survient naturellement chaque jour, tôt le matin, en général entre 6 h et 8 h.
En raison du risque de retard de croissance, l'utilisation prolongée (et l'exposition à des doses plus élevées) de prednisolone doit être évitée chez les enfants. Les corticoïdes oraux ou injectables peuvent favoriser l'apparition de tendinopathie, voire de rupture tendineuse (exceptionnelle).
Vais-je garder tous mes effets indésirables après l'arrêt du traitement ? cortisone et l'arrêt du traitement : poids, fragilité cutanée, irritabilité, troubles de la libido, hypercholestérolémie et hypertriglycéridémie, brulures d'estomac, fonte musculaire, hypertension… à plus ou moins long terme.
Il est souvent appelé “hormone du stress” car il est sécrété en réponse au stress. Le cortisol intervient dans de nombreux processus du corps humain notamment le métabolisme des glucides, des protéines et des lipides, la régulation de la glycémie et de l'inflammation et la gestion du stress.
Le tremblement est dû à une contraction répétée et involontaire des muscles. Il est normal en cas de froid ou de peur. Mais ce mouvement est considéré comme pathologique s'il survient au repos, durant le maintien d'une posture ou l'exécution d'un geste précis.
L'administration par voie orale et intraveineuse peut entraîner une hypertension artérielle, une insuffisance cardiaque, un diabète, des ulcères peptiques et une ostéoporose, ou aggraver ces affections.
Vrai. Les corticoïdes diminuent les défenses immunitaires et fragilisent la muqueuse buccale ce qui augmente les risques infectieux (comme les aphtes ou l'herpès). Il est recommandé de boire un grand verre d'eau après une bouffée de cortisone pour en éliminer les résidus.
Lésions cartilagineuses : Les injections de cortisone peuvent contribuer à l’amincissement et à la dégénérescence du cartilage au fil du temps. Une étude portant sur des articulations du genou a montré que les patients ayant reçu des injections de cortisone tous les trois mois pendant deux ans présentaient des signes de dégradation du cartilage, ce qui soulève des inquiétudes quant à l’impact à long terme de ces injections sur la santé articulaire.
Le saviez-vous ? Certains médicaments ou dispositifs médicaux sont à utiliser avec prudence en cas de traitement par corticoïdes : - les anti-inflammatoires dits « non stéroïdiens » (aspirine, ibuprofène…) ont, comme les corticoïdes, de possibles effets indésirables digestifs.
Comment éviter les effets secondaires de la cortisone ? La meilleure stratégie pour éviter les effets indésirables des corticoïdes est de limiter leur utilisation au strict nécessaire : durée du traitement et posologies les plus faibles possibles.
La cortisone a tendance à faire baisser les défenses de l'organisme contre les infections (immunodépression induite). Il faut donc avoir une hygiène corporelle très importante surtout au niveau des dents (infection dentaire), des pieds (ongle incarné, mycose...) et de l'hygiène intime (infection urinaire fréquente).
Souvent, ces effets secondaires disparaissent après deux à six semaines. On peut en dire autant de certains symptômes plus spécifiques. De façon générale, de nombreux symptômes s'atténuent ou deviennent plus gérables au fur et à mesure que le corps s'adapte au nouveau médicament.
Effets secondaires graves
Somnolence ou confusion, sensation de soif ou de faim intense, envie d'uriner plus souvent, rougeurs au visage, respiration rapide ou haleine fruitée – ce sont des signes d'hyperglycémie.
La potentille, substitut naturel à la cortisone. Dans les inflammations cutanées (eczéma, éruptions, etc.), la potentille tormentille (Potentilla erecta) pourrait remplacer la cortisone et éviter ses effets secondaires, selon une récente étude.
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