À fortes doses, les corticoïdes répriment l'activité du système immunitaire (effet immunosuppresseur) et de ce fait peuvent augmenter le risque d'infection.
En faisant aussi grimper la glycémie (le taux de sucre dans le sang), ce médicament peut être dangereux pour les diabétiques. En général, les effets indésirables apparaissent rarement avant trois mois de prescription.
La cortisone a tendance à faire baisser les défenses de l'organisme contre les infections (immunodépression induite). Il faut donc avoir une hygiène corporelle très importante surtout au niveau des dents (infection dentaire), des pieds (ongle incarné, mycose...) et de l'hygiène intime (infection urinaire fréquente).
L'utilisation prolongée des glucocorticoïdes est associée à une augmentation de la morbi-mortalité cardiovasculaire : hypertension artérielle et athérome essentiellement. Le risque de complication cardiovasculaire sévère des bolus est lié au terrain sous-jacent et impose certaines précautions d'emploi.
Combien de temps ce médicament reste-t-il dans le corps ? La prednisone et la prednisolone sont rapidement éliminées par l'organisme. Après une prise orale, 24 heures suffisent pour éliminer toute trace de la molécule dans l'organisme.
À fortes doses, les corticoïdes répriment l'activité du système immunitaire (effet immunosuppresseur) et de ce fait peuvent augmenter le risque d'infection.
Éviter les aliments salés : charcuteries, fromages, conserves de poissons (sardine, thon…), plats cuisinés, biscuits apéritifs, bouillon de cube, fonds de sauce, olives… Attention à certaines eaux gazeuses riches en sel : la quantité de sodium pouvant aller jusqu'à plus de 1 500 mg par litre.
Un des problèmes principaux de ce traitement est sa toxicité rénale. Cet impact néfaste sur le rein est observable sur la biopsie rénale, qui est en général proposée dans le cadre de la surveillance de ce traitement au bout de 2 ans.
Hydratez-vous bien et évitez le sel en excès pour réduire l'enflure . Consommez des aliments riches en potassium que vous tolérez bien, comme des bananes ou des pommes de terre cuites, afin de compenser les pertes dues à la prise de prednisone. Évitez les stimulants comme la caféine, qui peuvent également provoquer des palpitations cardiaques.
En raison de cet effet secondaire, ils sont utilisés avec une grande précaution en cas d'infection. L'administration par voie orale et intraveineuse peut entraîner une hypertension artérielle, une insuffisance cardiaque, un diabète, des ulcères peptiques et une ostéoporose, ou aggraver ces affections.
Les effets sont dose-dépendants : plus la dose est élevée, plus les effets secondaires sont importants. L’utilisation de prednisone doit être réduite au minimum. Une dose de 5 mg par jour est considérée comme acceptable , mais il est actuellement recommandé de l’éliminer complètement, surtout si vous êtes sujet aux affections mentionnées précédemment.
Contre-indications
Dans les inflammations cutanées (eczéma, éruptions, etc.), la potentille tormentille (Potentilla erecta) pourrait remplacer la cortisone et éviter ses effets secondaires, selon une récente étude.
Leurs indications comprennent les dermatoses inflammatoires tels la dermatite atopique, l'eczéma de contact allergique, la dyshidrose, le prurigo nodulaire, le psoriasis, le lupus cutané, le lichen plan ou la pemphigoïde bulleuse par exemple.
L'utilisation prolongée de stéroïdes entraîne souvent de l'hypertension artérielle, du diabète et de l'ostéoporose. La dose de prednisone et la durée du traitement sont les facteurs les plus importants pour déterminer l'apparition de ces problèmes.
Ce médicament ne doit jamais être employé ou réemployé en dehors d'une prescription médicale. Si vous avez un diabète, vous risquez de le déséquilibrer si vous modifiez la quantité ou le rythme de la prise de cortisone sans avis médical.
Comme toute molécule chimique, la cortisone peut en effet entraîner des effets indésirables parmi lesquels :
avoir une activité physique régulière et pratiquer la relaxation, des exercices respiratoires afin de réduire votre stress et votre anxiété ; essayer de dormir plus longtemps et de faire appel à un soutien psychologique, si nécessaire.
Médicaments tels que les inhalateurs pour l'asthme, les bêta-bloquants prescrits pour l'hypertension ou les maladies cardiaques, les médicaments pour la thyroïde et les antiarythmiques . Certains médicaments contre la toux et le rhume, y compris les décongestionnants. Certains compléments alimentaires et à base de plantes. Consommation de drogues récréatives comme la cocaïne et les amphétamines (speed).
En outre, la cortisone a un effet négatif sur l´équilibre osseux dans le sens où la résorption osseuse est accrue et une ostéoporose peut se développer. Ceci est associé à un risque accru de fractures, en particulier des corps vertébraux et des hanches.
Ces médicaments sont par exemple certains antibiotiques (aminosides), les cytotoxiques, des immunosuppresseurs, le lithium ou les produits de contraste iodés.
Les effets secondaires prévisibles de la cortisone incluent : Augmentation de la soif (laissez de l'eau fraîche à volonté); Besoin d'uriner plus souvent (il peut être nécessaire d'augmenter la fréquence des promenades); Augmentation de l'appétit (évitez d'augmenter la ration quotidienne car il y aura gain de poids);
Les produits laitiers, ainsi que les morceaux maigres de viande, de volaille, de poisson, de haricots et d'œufs, sont également de bonnes sources de protéines à ajouter à votre alimentation pendant la prise de prednisone , note la Société canadienne de recherche intestinale.
Favoriser l'huile de colza et de noix pour l'assaison- nement des crudités. Ne pas oublier de varier les sources : fromage, yaourt, fromage blanc, lait… Consommer de l'eau à volonté, source d'hydratation indispensable Modérer leur consommation permet de limiter la prise de poids et le risque de développer un diabète.
Des troubles digestifs (acidité gastrique) ; Une immunodépression ; Des troubles du sommeil et des troubles psychiques (dépression, délire, hallucinations) ; Des complications oculaires, de type cataracte, voire de glaucome chez certaines personnes prédisposées.