La priorité est d'enlever la tumeur sans considération pour la reconstruction, sans quoi on pourrait avoir tendance à limiter l'exérèse et à compromettre la qualité du traitement.
Le carcinome basocellulaire avancé est un cancer non traité qui s'est propagé aux tissus avoisinants ou un cancer réapparu après chirurgie. Ne représentant que 1 à 2 % des cas, il est néanmoins préoccupant car il peut provoquer des lésions esthétiques importantes non opérables et/ou non traitables par radiothérapie.
Le carcinome basocellulaire est un cancer particulier : d'une part son pronostic est excellent s'il est pris en charge tôt ; d'autre part, il ne métastase que très rarement (<0,001% des cas).
Le carcinome à cellule de merkel se développe le plus souvent sur des zones photo exposées et chez le sujet âgé. Cette tumeur ressemble le plus souvent à un bouton rouge-violacé qui grossit rapidement.
Chirurgie. On propose habituellement la chirurgie pour traiter le CBC. Le type de chirurgie pratiqué dépend de la catégorie de risque, de l'emplacement du cancer ainsi que de sa taille. L' excision chirurgicale permet d'enlever le cancer ainsi qu'un peu de tissu normal tout autour, qu'on appelle marge chirurgicale.
La survie relative après 5 ans pour le CBC est de 100 %.
La prise en charge actuelle, incluant l'excision chirurgicale, avec ou sans radiothérapie , semble être la meilleure méthode de traitement, avec la possibilité future d'inclure la chirurgie micrographique de Mohs dans le protocole de traitement lorsque ce service sera disponible.
Demandez à l'expert : pourquoi suis-je opéré pour retirer un petit carcinome basocellulaire ? Bien que le cancer de la peau non mélanique carcinome basocellulaire (CBC) est rarement mortelle, elle peut être gênante, notamment parce que 80 % des CBC se développent sur des zones très visibles de la tête et du cou.
“Dans ce contexte, les carcinomes basocellulaires non agressifs sont des tumeurs dont le diamètre est inférieur à 6 mm dans les zones à haut risque, inférieur à 10 mm dans les autres zones de la tête et du cou et inférieur à 20 mm dans toutes les autres parties du corps”, explique le Dr Ulrich [1].
Le suivi est assuré par votre dermatologue et repose sur un examen clinique de votre peau pour pouvoir déceler des signes de récidives le cas échéant. Ce suivi peut-être fait tous les 3 ou 6 mois en fonction du précédent stade de votre cancer de la peau durant les 5 premières années et décroit ensuite.
Un carcinome basocellulaire est une forme de cancer de la peau qui est généralement bénin, mais il peut être grave s'il n'est pas traité à temps.
Définition du carcinome basocellulaire
Ce cancer possède la mortalité la plus faible, (< 1/1 000), et son risque métastatique est exceptionnel. Sa localisation exclusivement cutanée et à sa progression lente, permet un diagnostic précoce et une prise en charge chirurgicale efficace.
Le carcinome cutané, appelé également cancer non mélanocytaire ou cancer de la peau non mélanome, se développe dans les cellules de l'épiderme, soit au niveau de la couche basale, on parle de carcinome basocellulaire cutané (CBC), soit au niveau des couches supérieures, on parle de carcinome épidermoïde cutané (CEC).
Certains facteurs de risque peuvent augmenter la probabilité de récidive du carcinome basocellulaire: Peau claire. Exposition au soleil excessive et répétée (principalement dans l'enfance et l'adolescence) Antécédent de carcinome cutané
La plupart des interventions pour traiter les carcinomes se font sous anesthésie locale, rendant l'acte indolore. Après l'intervention, des douleurs mineures peuvent survenir, mais elles sont généralement bien contrôlées par des antalgiques simples.
Prendre soin de la peau de la zone irradiée. Veiller particulièrement à la protéger du soleil, de la chaleur et du froid. Éviter d'irriter la peau en portant des vêtements serrés ou restrictifs.
Le recours à la chirurgie pour retirer un carcinome basocellulaire dépend de divers facteurs, notamment la taille de la lésion et le type histologique du carcinome. Il est essentiel de diagnostiquer la lésion précocement, car une détection précoce permet des traitements moins délabrants.
Le carcinome basocellulaire se manifeste par une modification de la peau, telle qu'une excroissance ou une plaie qui ne guérit pas. Ces modifications de la peau (lésions) présentent généralement l'une des caractéristiques suivantes : Nodule rose ou de couleur chair, ferme, translucide, souvent bordé d'un relief nacré.
STADE 0. Le cancer n'est présent que dans la tumeur initiale de la peau. Il se trouve uniquement dans l'épiderme et ne s'est pas propagé au derme. Le stade 0 est également appelé carcinome in situ.
La chirurgie peut provoquer la propagation du cancer à d'autres parties du corps lors d'une biopsie, ou par l'exposition d'une tumeur à l'air libre.
La chirurgie reste le principal traitement proposé en cas de carcinome. Une exérèse est pratiquée sous anesthésie locale pour retirer la tumeur avec quelques millimètres de tissu autour afin de s'assurer du retrait total des cellules malignes.
Le carcinome basocellulaire est l'un des cancers de la peau les plus courants. Bien que généralement peu agressif, il peut se propager si laissé sans traitement.
Le CBC métastatique est défini comme un carcinome basocellulaire cutané primaire qui s'est propagé aux ganglions lymphatiques locaux ou distants ou à des organes ou tissus distants ganglions lymphatiques locaux ou distants, ou à des organes ou tissus distants.
Il se présente généralement sous la forme d'un ulcère qui ne guérit pas ou d'une lésion squameuse et surélevée sur les zones cutanées exposées au soleil. De par son agressivité, il présente un risque plus élevé d'invasion locale et de métastase que les autres cancers cutanés non mélanomiques .
Toutefois, le pronostic des carcinomes basocellulaires est excellent, avec un taux de survie à 5 ans proche de 100%. Dans le cas du mélanome, la survie à 5 ans reste bonne, avec un taux de 90%.