La sclérose en plaques touche surtout les personnes âgées Même s'il existe des formes pédiatriques et d'autres qui commencent après 60 ans, elles restent très rares.
De plus, les traitements sont principalement validés dans des populations plus jeunes et rarement chez des patients au-delà de 60 ans. Bien que la capacité de réparation de la myéline soit moins efficace avec l'âge, la sévérité de la maladie diminue après 60 ans, sauf pour les formes “progressives primaires”.
La sclérose en plaques récurrente-rémittente (SEP-RR)
C'est la forme la plus courante. Elle se retrouve dans 80 à 85 % des cas et se caractérise par des poussées aiguës peu fréquentes avec des périodes de rémission complète (sans symptôme) ou partielle, sans que le handicap progresse entre les poussées.
Bien que la sclérose en plaques soit plus fréquemment diagnostiquée entre 20 et 40 ans, elle peut aussi apparaître après 50 ans. On parle alors de forme tardive, souvent plus progressive, avec des symptômes pouvant être confondus avec d'autres pathologies liées à l'âge.
Les premiers signes de la SEP sont souvent les symptômes liés aux yeux : vision floue ou double, distorsion de la couleur rouge-vert ou cécité d'un œil. Apparaissent ensuite une faiblesse musculaire dans les extrémités des membres et des problèmes de coordination et d'équilibre.
Les symptômes les plus visibles de la SEP concernent les troubles de la marche et de l'équilibre. Cependant, même ces symptômes peuvent être discrets ou relativement cachés en début de maladie, et n'apparaître qu'après un effort physique plus ou moins prolongé.
L’étude a révélé que les patients se présentant plus tardivement souffraient souvent de symptômes prodromiques, tels que fatigue et faiblesse généralisée , pendant cinq à dix ans avant de recevoir un diagnostic de sclérose en plaques. « Ils consultaient des médecins depuis des années, mais le diagnostic était systématiquement manqué », explique Zachariah.
Le médecin suspecte une sclérose en plaques chez des adultes jeunes en cas de vision floue soudaine, de diplopie, de troubles moteurs ou de troubles sensitifs dans différentes parties indépendantes du corps.
Cette maladie se caractérise par des poussées, ou rechutes. On ignore les causes de la sclérose en plaques, mais certains facteurs peuvent en augmenter le risque ou en déclencher l'apparition. Ainsi, bien que la sclérose en plaques puisse survenir à tout âge, elle se manifeste le plus souvent chez les personnes âgées de 20 à 40 ans .
myélite transverse, atteinte du tronc cérébral (nausées, vomissements, troubles de l'équilibre…), crises d'épilepsie, encéphalomyélite aiguë disséminée (plus fréquente chez l'enfant).
Durant les poussées, elles prennent la forme de fourmillement, brûlure, décharges électriques. Par exemple, chez un patient, ce sera une douleur similaire à une sciatique, au bas du dos et le long de la jambe. Chez un autre, ce sera une gêne au niveau de l'œil, provoquée par une névrite optique.
Les facteurs de risque connus de la sclérose en plaques
Prédisposition génétique : des antécédents familiaux peuvent accroître le risque, mais la SEP n'est pas une maladie héréditaire. Avoir un parent atteint augmente légèrement ce risque sans que celui-ci ne dépasse 2 à 3 %.
Des troubles de la marche, de l'équilibre, des troubles sexuels et urinaires sont souvent présents d'emblée. L'aggravation de la sclérose en plaques est régulière, avec ou sans crise supplémentaire.
La sclérose en plaques touche surtout les personnes âgées
Même s'il existe des formes pédiatriques et d'autres qui commencent après 60 ans, elles restent très rares.
Chez de nombreux patients, sur une période de 5 à 15 ans , les crises débutent plus insidieusement, persistent de façon plus chronique et s'atténuent moins complètement, se transformant progressivement en une détérioration constante plutôt qu'en poussées épisodiques.
La forme récurrente-rémittente (SEP-RR).
C'est la forme de sclérose en plaques la plus courante. Elle se caractérise par la survenue de poussées (nouveau symptôme ou aggravation d'un symptôme existant, sur une durée supérieure à 24h), suivie d'une période de rémission d'au moins 30 jours.
Le tabagisme actif ou le tabagisme passif dans l'enfance, les polluants atmosphériques et l'obésité seraient des facteurs favorisants. Le rôle des agents infectieux (virus essentiellement Epstein Barr de la mononucléose infectieuse) dans la survenue d'une sclérose en plaques est toujours à l'étude.
Seulement 3,4 % des personnes atteintes de SEP reçoivent un diagnostic de SEP-RR après 50 ans (SEP à début tardif), et seulement 1 % après 60 ans (SEP à début très tardif). En revanche, la SEP primaire progressive (SEP-PP) se manifeste généralement après 45 ans et représente 10 à 15 % des cas.
La SEP survient le plus souvent chez les jeunes adultes et les adultes d'âge moyen, davantage chez les femmes que chez les hommes, et elle est plus fréquente sous des latitudes plus élevées, peut-être en raison du niveau d'ensoleillement et des taux de vitamine D.
Les examens utilisés pour diagnostiquer la sclérose en plaques peuvent inclure : l’IRM, qui permet de visualiser les zones atteintes de SEP dans le cerveau et la moelle épinière . Ces zones sont appelées lésions. Un produit de contraste peut être administré par voie intraveineuse afin de mettre en évidence les lésions indiquant une phase active de la maladie.
Tests biologiques sanguins
Aucun test biologique sanguin n'est utile actuellement pour le diagnostic positif de sclérose en plaques.
Elle peut débuter par des signes très variés selon la localisation des plaques de démyélinisation. Il peut s'agir d'une baisse de la vision d'un œil, de troubles des mouvements et de la marche, de sensations de picotements ou d'engourdissement, de contractions ou de faiblesses musculaires…
Un petit nombre de personnes atteintes de SEP présentent des symptômes légers et peu invalidants , tandis que d'autres voient leurs symptômes s'aggraver, entraînant une augmentation progressive du handicap. La plupart des personnes atteintes de SEP connaissent des épisodes de symptômes de courte durée qui disparaissent totalement ou partiellement après leur apparition.
Stades terminaux
Pour de nombreuses affections du système nerveux, la détérioration des fonctions respiratoires mène en général au déclin final. Cela peut provenir d'une respiration superficielle et inefficace qui peut provoquer des complications telles que la pneumonie.
Le terme « sclérose en plaques bénigne » est parfois utilisé pour décrire une forme de sclérose en plaques rémittente-récurrente caractérisée par des poussées très légères, voire inexistantes, séparées par de longues périodes sans symptômes. « Bénigne » signifie « qui ne cause aucun dommage ».