Les gens se parlent à voix haute pour de nombreuses raisons. Cela peut être dû à la solitude, au stress, à l'anxiété ou même à un traumatisme. En général, cependant, se parler à soi-même est une façon saine, normale et même bénéfique de traiter ses pensées et ses expériences.
Notons qu'une personne peut parler seule à voix haute pour plusieurs raisons : quand elle est très absorbée par ses pensées et “pense” à voix haute, quand elle a besoin de dire les choses à voix haute pour mieux se concentrer… Cela arrive aussi parfois aux personnes très alccolisées, ou qui ont consommé des drogues.
On appelle aussi cela « l’auto-explication ». Parler à voix haute aide à clarifier ses pensées . Le dialogue intérieur désigne la façon dont on se parle à soi-même, que ce soit de manière positive ou négative. Un dialogue intérieur positif peut vous motiver et vous donner confiance en vous avant une situation donnée.
Parler tout seul à voix haute permet de prendre du recul, d'évaluer une situation et de trouver des solutions. Enfin, s'exprimer à voix haute va aider à se focaliser. La verbalisation va accompagner, découper et planifier une action.
Soliloquie : à quel moment s'inquiéter ? Vous avez peut-être l'habitude de vous parler tout seul à voix haute. Pour argumenter, pour commenter, pour décrire, pour réfléchir, pour libérer l'émotion… Certains ont parfois peur d'être atteints d'une pathologie comme la schizophrénie, mais pas d'inquiétude !
Le patient est moins attentif, présente des difficultés à se concentrer, mémoriser, comprendre ou se faire comprendre. Il peut avoir des difficultés à planifier des tâches simples comme faire son travail ou des courses, ce qui peut être source d'un handicap majeur dans la vie quotidienne.
Voici 10 signes et symptômes à connaître.
Elle se manifeste par une perte temporaire de contact avec la réalité. En général, le cerveau arrive à faire la différence entre la réalité, l'imagination et le rêve. Avec la psychose, il distingue difficilement ces éléments. La psychose perturbe la façon d'agir, de penser et de voir.
Les troubles les plus fréquemment rencontrés dans la population sont la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie, les troubles anxieux et les addictions.
La logorrhée n'est pas une maladie mais un symptôme.
Isolée elle n'est pas pathologique mais reflète souvent un émoussement émotionnel ou un trait de personnalité. Lorsqu'elle est accompagnée de symptômes psychiatrique et/ou neurologique, elle peut devenir pathologique.
Entendre des voix dans sa tête est souvent le résultat d'événements émotionnels et d'expériences traumatisantes que l'on n'a pas su gérer.
Comment parler fort sans forcer ? 6 techniques efficaces
Peut-on penser sans une petite voix intérieure dans la tête? Ce phénomène difficile à concevoir est vécu par quelques rares personnes et se nomme l'anendophasie. Il vient d'être identifié par des scientifiques et, plus largement, éclaire la façon dont l'être humain articule ses pensées.
En psychologie, la rumination mentale désigne le fait d'avoir des pensées récurrentes et répétitives que l'on a du mal à contrôler, souvent liées à un événement passé ou futur. Ces pensées « tournent en boucle » dans la tête, et sont souvent source de fatigue voire de souffrance psychique.
Une personne avec une faible estime de soi peut se sentir souvent triste, déprimée, anxieuse, coupable, honteuse, frustrée et fâchée.
3 pistes pour le faire taire votre critique intérieur
Schizophrénie. Maladie chronique et invalidante, la schizophrénie débute le plus souvent à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Elle se manifeste par des symptômes variés – hallucinations, idées délirantes, retrait social, désorganisation de la pensée – qui bouleversent la vie quotidienne.
Qu'est-ce que l'instabilité émotionnelle ? L'instabilité émotionnelle signifie qu'une personne finit par être imprévisible dans ses émotions et ses réactions aux événements. En d'autres termes, elles peuvent réagir de manière totalement différente à la même situation à chaque fois.
Le TDAH est un trouble du neurodéveloppement qui démarre à l'enfance et se manifeste par des symptômes d'inattention et/ou d'hyperactivité et d'impulsivité inappropriées. Il entraîne un handicap dans la vie de tous les jours, avec un risque d'échec scolaire, d'accidents, d'addictions, de dépression et de suicide.
La phase prodromique : ce premier stade se traduit par des signes avant-coureurs de la maladie, souvent peu caractéristiques, tels qu'une perte d'intérêt, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. La phase aiguë ou active : les signes cliniques deviennent évocateurs de la pathologie.
Ils se manifestent par des sensations d'énervement, d'impatience et de tension interne, des inquiétudes. Certains malades présentent également des épisodes dépressifs de très forte intensité, ou mélancolie avec douleur morale et idées suicidaires. Ces états font l'objet de traitements spécifiques.
Les troubles psycho-affectifs sont un terme utilisé en psychiatrie pour désigner un trouble mental. Les troubles affectifs se caractérisent par la présence de symptômes liés à l'humeur et aux émotions. Les troubles psychotiques indiquent une perte de contact avec la réalité.
Fatigue anormale, stress envahissant, éloignement de ses amis, perte d'intérêt pour les activités habituelles, déprime peuvent être les signaux d'alerte de difficultés psychiques. La première chose à faire est d'en parler et de se faire aider.
Une absence d'émotions. Une humeur agressive, une irritabilité ou une humeur changeante et instable. Une perte d'intérêt et de plaisir (plus rien ne l'intéresse, abandon d'études, etc.) Des signaux d'anxiété : nervosité, agitation, crises d'angoisse, hypervigilance, etc.
En 2021, 1,1 milliard de personnes (soit une sur sept) dans le monde présentaient un trouble mental, les troubles anxieux et les troubles dépressifs étant les plus courants (1).