Les tumeurs se développent et se comportent différemment, selon qu'elles sont cancéreuses (malignes), non cancéreuses (bénignes) ou précancéreuses.
Ces cellules déréglées finissent par former une masse appelée tumeur maligne , c'est-à-dire cancéreuse. Cette prolifération est d'abord locale. Elle s'étend ensuite dans le tissu avoisinant, puis à distance où les cellules anormales forment des métastases.
Lorsqu'une tumeur est maligne, elle envahit les organes et les détruit. Elle essaie, au travers du sang et des vaisseaux lymphatiques, de se disséminer et de se développer partout dans l'organisme en formant des tumeurs secondaires, les métastases. Lorsqu'il y a tumeur maligne, on parle alors de cancer.
Ainsi, les chercheurs ont démontré que certaines mutations génétiques uniques peuvent effectivement provoquer l'évolution d'une tumeur bénigne vers une tumeur maligne.
Mais une tumeur n'est pas nécessairement un cancer. La tumeur se définit comme une « augmentation de volume d'une partie de corps, souvent sansinflammation, causée par une croissance anormale des tissus, bénigne ou maligne ». On peut aussi la définir comme une « masse » ou un « œdème de tout type ».
La tumeur non cancéreuse (bénigne) des tissus mous est une masse qui ne se propage pas à d'autres parties du corps (pas de métastases). La tumeur non cancéreuse ne met habituellement pas la vie en danger. On l'enlève généralement par chirurgie et elle ne réapparaît (récidive) habituellement pas.
Les principales stratégies utilisées dans le traitement des cancers sont la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie, les thérapies ciblées, l'hormonothérapie et l'immunothérapie. Pour certains cancers du sang, une greffe de moelle osseuse est parfois nécessaire.
Il faut un regroupement d'environ 100.000 cellules pour que l'on commence à parler de tumeur. Une tumeur devient dangereuse lorsqu'elle commence à "s'infiltrer", c'est-à-dire que les cellules cancéreuses au lieu de rester groupées les unes aux autres, commencent à former des extensions vers des zones voisines.
Le carcinome lobulaire in situ (CLIS)
Des cellules anormales vont se développer dans les glandes mammaires qui produisent le lait dans le sein. Il ne s'agit pas d'une tumeur, mais ce type d'altération augmente les risques de développer un cancer par la suite.
Dans de nombreux cas, une personne atteinte d'une tumeur bénigne ne subira pas de conséquences importantes sur sa santé. Si la tumeur se situe sur un organe ou une structure vitale, l'oncologue pourra être amené à l'enlever ou à la traiter.
Une tumeur maligne se forme à partir de cellules normales qui subissent des mutations génétiques. Ces mutations peuvent être causées par divers facteurs, tels que : Des facteurs environnementaux : exposition à des substances cancérigènes, comme le tabac, certains produits chimiques, ou les radiations.
Voici certains des signes avant-coureurs du cancer :
Types de cancers
Les tissus tumoraux malins (cancers) peuvent être distingués en tumeurs du sang et des tissus hématopoïétiques (les leucémies et les lymphomes) et en tumeurs « solides » (un amas solide de cellules). Les tumeurs solides cancéreuses peuvent être classées en carcinomes ou en sarcomes.
Chirurgie: L'ablation chirurgicale de la tumeur est souvent la première ligne de traitement des cancers localisés. Radiothérapie: La radiothérapie à haute énergie est utilisée pour tuer les cellules cancéreuses ou réduire les tumeurs. Elle peut être utilisée seule ou en association avec d'autres traitements.
Les tumeurs grossissent très lentement, parfois si lentement qu'elles ne sont pas détectées au stade précoce. Cependant, la vitesse de croissance est très variable d'une tumeur à l'autre, certaines grossissant d'environ 1 centimètre par an.
La tumeur maligne (cancer)
Masse formée de cellules cancéreuses, qui risque d'envahir et de détruire les tissus voisins sains et de migrer dans d'autres parties du corps pour y former des métastases.
Le cancer du sein est la tumeur maligne la plus fréquente chez la femme. Dans 95 % des cas, il s'agit d'un adénocarcinome. Certains facteurs de risque de cancer du sein sont connus. Détecté tôt, le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10.
Le cancer HER2 positif a de meilleures chances de répondre à un traitement qui comprend des médicaments ciblant la protéine HER2. Mais son pronostic est tout de même moins favorable que celui du cancer du sein HER2 négatif.
Une chimiothérapie n'est pas proposée de façon systématique à toutes les patientes atteintes d'un cancer du sein. Son utilité est appréciée en fonction du stade du cancer au moment du diagnostic et des facteurs de risque de récidive.
La tumeur maligne est donc synonyme de cancer dans le langage médical. Son comportement invasif, sa tendance à récidiver après traitement et son impact potentiel sur le pronostic vital exigent une prise en charge urgente et adaptée, généralement multidisciplinaire.
Les tumeurs se développent et se comportent différemment, selon qu'elles sont cancéreuses (malignes), non cancéreuses (bénignes) ou précancéreuses.
Aujourd'hui, les progrès de la médecine permettent de guérir environ 60% des cancers1. Ainsi, une guérison est théoriquement possible dans tous les types de cancers. Elle dépendra de différents facteurs : type de tumeur, stade auquel on découvre cette tumeur, réponse du patient aux traitements etc.
Les particularités des cellules tumorales sont liées à l'accumulation d'altérations de leur génome (génotype). Ces altérations sont le plus souvent acquises au cours de la genèse tumorale, mais certaines peuvent être d'origine héréditaire (prédispositions familiales).
Signes précurseurs de cancer éventuel :
La chirurgie est le traitement principal des tumeurs cancéreuses de type solide. Elle permet de retirer localement tout ou partie de la tumeur lors d'un acte chirurgical. Il existe plusieurs raisons d'avoir recours à la chirurgie pour un cancer.