La survie d'une ruche dépend grandement de la présence de sa reine. Responsable de la ponte quotidienne d'œufs et de la libération de phéromones indispensables, la reine assure la cohésion et la vitalité de la colonie. Lorsqu'elle disparaît, toute la ruche entre en crise.
Une ruche peut survivre sans reine pendant une période limitée allant généralement de 2 à 6 semaines. Cette durée peut varier en fonction de plusieurs facteurs critiques : période de l'année, ressources disponibles, présence de couvain ouvert, et l'âge des abeilles présentes.
Sans reine pour pondre, il n'y aura plus de couvain à élever. Cela crée un déséquilibre dans les tâches des abeilles et peut entraîner une augmentation du butinage et des réserves de nourriture. Si vous observez beaucoup de miel et de pollen, mais pas de couvain, il se peut que votre colonie soit orpheline.
Introduire une ou plusieurs cellules royales dans la ruche à renouveler est une méthode peu coûteuse qui a le mérite de tirer parti d'un essaimage dans une colonie pour remplacer la reine d'une autre colonie. Enfin, l'essaimage artificiel par division est une façon simple de multiplier ses colonies.
Tout essaim a sa reine. D'une manière générale, une ruche ne peut pas survivre sans qu'elle ait une reine à sa tête. Cette dernière joue un rôle très important dans la ruche, dans la mesure où elle assure sa stabilité.
En effet, le corps de ruche sans reine doit être placé au-dessus de la première ruche. Au préalable il est indispensable de mettre une grille de réunion entre les deux corps. On peut les trouver en vente ici. La grille ne laisse passer aucune abeille à travers les corps.
C'est l'essaimage! Si la reine meurt subitement, les abeilles orphelines choisissent un œuf de moins de 3 jours pour l'élever à la gelée royale. De cette cellule de sauveté naîtra une reine une quinzaine de jours après.
La reine, cheffe d'orchestre de la ruche
Elle doit sans cesse assurer le renouvellement de ses troupes : elle peut vivre jusqu'à 5 ans, alors que la durée de vie de ses abeilles se compte en jours ou en semaines.
Introduire la cagette dans la ruche, entre deux cadres de couvain. Pendant 2-3 jours, surveillez l'attitude de la colonie vis-à-vis de la nouvelle reine, et détruisez les cellules royales s'il y en a. Retirer la languette plastique qui protège l'accès au candi. La reine sera libérée en moyenne au bout de 48h.
Une ruche morte de L.A. laisse apparaître un reste de couvain disséminé dégageant une odeur putride. Faites le test « de l'allumette » en touchant le fond de l'alvéole. Evitez tout pillage qui pourrait disséminer les spores de L.A.
Lorsque la reine est introuvable on peut vérifier sa présence en observant le couvain. Si vous trouvez des oeufs dans des cellules cela indique que la reine a été sur le cadre au cours des 3 derniers jours (les larves éclosent au bout de 3 jours).
Des ressources insuffisantes peuvent pousser une colonie, ou une partie, à déserter la ruche. Si la ruche ne contient pas assez de miel et de pollen lorsque l'hiver arrive, la colonie n'aura pas assez de ressources pour survivre à l'hiver.
Certains apiculteurs professionnels décident de changer la reine tous les deux ans en moyenne. En période d'essaimage, les jeunes reines sont effectivement moins promptes à quitter la ruche. De plus, si la colonie continue de croître, les risques d'essaimage s'accentuent.
Des chercheurs de Toulouse et de Melbourne viennent de démontrer qu'une abeille peut additionner et soustraire. Les scientifiques ont utilisé du bleu pour l'addition, du jaune pour la soustraction.
Elle se nourrit principalement de larves de guêpes ou de bourdons, dont elle dévore les nids. Elle choisit la facilité et ne s'attaquera qu'à un essaim d'abeilles en plein air Les hirondelles aussi peuvent occasionnellement manger quelques abeilles mais le plus redoutable oiseau prédateur d'abeilles reste le guêpier.
Un bon paquet d'abeilles retournent encore à l'emplacement d'origine et on dirait qu'elles essaiment, mais c'est confiné à cette zone. Leur ruche n'est qu'à environ 10 pieds, mais il semble que certaines butineuses retournent toujours là où la ruche était initialement.
Souvent la ponte de la reine s'arrête même complètement quelques semaines en novembre-décembre, mais pas toujours. C'est aussi à partir de la fin d'été que commencent à naître les « abeilles d'hiver ».
Division de ruches sans recherche de la reine
On parle également de méthode de l'éventail. L'idée consiste à diviser en nombre égal les cadres de la ruche sur deux ruchettes, placées en éventail. Chaque nouvelle colonie doit impérativement avoir des œufs ou des larves datant de moins de 3 jours.
Dans la publication Facebook, il est recommandé de mélanger deux cuillères à soupe de sucre blanc avec un peu d'eau pour aider les abeilles égarées et fatiguées à reprendre force.
Pour entretenir ses ruches l'apiculteur a besoin de nombreux cadres refait à neuf. Il est recommandé d'en changer deux ou trois chaque année par ruche. Pour monter un cadre d'une ruche : Glisser une feuille de cire à l'intérieur de la rainure du cadre (cadre montés).
La sélection d'une nouvelle reine se fait généralement lorsque la reine actuelle vieillit, perd en fécondité ou meurt. Les abeilles ouvrières sélectionnent une larve jeune et l'alimentent exclusivement avec de la gelée royale, déclenchant ainsi son développement en reine.
Dans le cas d'un petit essaim, la fumée peut être utilisée pour faire fuir les insectes avant de retirer le nid.
Les colonies tuent leur reine pour se renouveler
Elle pondra un plus grand nombre d'œufs pendant la saison active du printemps et de l'été. Et elle est plus susceptible de produire des phéromones pour aider à maintenir l'unité de la colonie.
80 % des plantes dépendent des abeilles pour se reproduire. Ce chiffre colossal est plus alarmant que jamais, car cela signifierait donc une disparition de ces 80 % de plantes en même temps que ces pollinisateurs (voir toutes les plantes dans cet article).
Le dard des reines est en revanche lisse. Cela marque bien la différence d'importance entre les individus de la ruche. Les reines peuvent donc piquer un mammifère à plusieurs reprises sans risquer de mourir. Mais comme elle ne sort pas de la colonie, cela ne risque pas de se produire.