Après 2 ou 3 respirations amples, l'apnéiste remplit ses poumons sans forcer puis il bloque sa respiration. En fin d'apnée, quelques mouvements respiratoires amples et profonds et 4 à 5 minutes de repos lui permettent de récupérer.
Causes de la respiration apnéique
Causes obstructives : l'apnée obstructive du sommeil se produit lorsque les voies respiratoires se bloquent. Cela peut être dû au relâchement des muscles de la gorge ou à la langue qui retombe dans la gorge.
Bien respirer est essentiel pour la sécurité et le plaisir de l'apnée . Il existe différentes façons de respirer avant et après une plongée en apnée, ainsi qu'une technique spécifique pour prendre sa dernière inspiration avant l'immersion. Bien que cela paraisse tout à fait naturel, la respiration est en réalité un processus complexe.
Le vrai record, sans Oxygène, c'est 11'35 par Stéphane MIFSUD , en juin 2009 . Ce record tient depuis 16 ans : c'est le plus ancien record d'apnée.
Mais pour l'apnée, le port du masque ou du pince-nez justifie la ventilation buccale. Avant l'apnée, l'objectif est double : se détendre et parvenir au relâchement maximal en se débarrassant d'un maximum de CO2, puis remplir ses poumons autant que possible.
Ce phénomène peut survenir en cas de stress intense, d'anxiété ou de crise de panique. Notre psychisme et notre respiration sont liés. Plus notre cerveau émotionnel s'emballe, et plus notre corps réagit avec notamment une accélération de la respiration. Un sentiment d'essoufflement voire d'étouffement peut s'installer.
Pratiquer des marches en apnée plusieurs fois par semaine vous permettra d'augmenter votre capacité pulmonaire, d'améliorer votre tolérance au dioxyde de carbone et d'accroître vos performances apnéistes en général.
Les records du monde d'apnée sont impossibles à croire. En apnée statique, le record est de 11 minutes et 35 secondes pour le français Stéphane Mifsud. Mais si la personne respire uniquement de l'oxygène avant d'aller sous l'eau, le record monte à 24 minutes et 3 secondes !
En moyenne, l'être humain peut retenir son souffle entre 30 et 90 secondes. Et avec un peu d'entraînement, il est possible d'étendre cette durée. Comme l'explique Science Focus, prendre de longues et profondes respirations peut être un bon début.
Les limites humaines ont été encore un peu repoussées. Le croate Vitomir Maricic est resté 29 minutes et 3 secondes sans respirer, en apnée statique, le 14 juin 2025. Un exploit gravé au Guinness des records.
Les bienfaits de l'apnée pour la pratique de la course à pied
Pour couper sa respiration sous l'eau et tenir en apnée, il faut limiter au maximum toute activité musculaire, se détendre et faire preuve d'une grande concentration. C'est à force d'entrainement que l'on améliore ses performances.
Le syndrome d'apnées-hypopnées du sommeil altère la qualité de vie en raison des troubles de la vigilance dans la journée, la somnolence diurne, la difficulté à exécuter les tâches quotidiennes, les problèmes de mémoire et de concentration et les troubles de l'humeur...
Les conséquences à long terme sur la santé d'un syndrome d'apnées obstructives du sommeil. À long terme, le syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil augmente la mortalité et particulièrement celle de cause cardiovasculaire.
Une apnée prolongée au-delà de 30 secondes suffit à provoquer la syncope immédiate. Des maux de tête interviennent lorsque l'oxygénation est à nouveau permise.
L'apnée obstructive du sommeil est la principale cause médicale de somnolence diurne excessive. Un terme plus correct est somnolence excessive au cours de la période éveillée, car les sujets qui travaillent la nuit peuvent être excessivement somnolents pendant la nuit.
Sur Google, il est indiqué que retenir sa respiration pendant 1 à 2 minutes est normal, et en aucun cas impossible ou trop difficile.
La plupart d'entre nous tiennent leur souffle entre 30 et 90 secondes. Au-delà de quelques minutes sans respirer, la survie est en jeu. C'est dire l'exploit réalisé par le Croate Vitomir Maričić : 29 minutes et 3 secondes d'apnée statique, allongé à la surface d'une piscine de 3 mètres de diamètre.
Entre 4°C et 10°C, la survie est possible jusqu'à trois heures dans l'eau environ. Six heures pour une eau comprise entre 10°C et 15°C et enfin 12 heures pour une eau comprise entre 15°C et 20°C.
"Dans notre discipline, le risque principal est la syncope hypoxique", ajoute-t-elle. Une syncope hypoxique est une perte de connaissance due au manque d'oxygène dans le sang. "L'apnée consiste en amont à prendre le plus d'air possible dans ses poumons. Plus on a d'air, plus on réussit à retenir sa respiration.
Des recherches ont montré que l'apnée du sommeil non traitée peut réduire l'espérance de vie d'une personne de plusieurs années et, selon l'Académie américaine de médecine du sommeil, elle augmente le risque de décès de 17 % en raison des problèmes de santé à court et à long terme qui y sont associés.
Retenir sa respiration est un acte inconscient, parfois qualifié d'acte subconscient. Cela peut être dû à une concentration excessive ou à une tentative d'occulter les bruits environnants . L'apnée est l'arrêt de la respiration, notamment pendant le sommeil.
Inspirez profondément par le nez en comptant jusqu'à 4 dans votre tête, retenez votre souffle et comptez jusqu'à 7 dans votre tête, puis expirez lentement par la bouche en comptant jusqu'à 8 dans votre tête. Répétez au minimum 3 fois cette technique de respiration ou jusqu'à ce que vous vous endormiez.
La technique de respiration 4-7-8 consiste à inspirer pendant 4 secondes, à retenir sa respiration pendant 7 secondes, puis à expirer pendant 8 secondes . Ce rythme respiratoire vise à réduire l'anxiété ou à favoriser l'endormissement.
Étirez-vous régulièrement, et plus particulièrement votre cage thoracique et vos muscles intercostaux, afin d'augmenter leur volume d'air en pratiquant des exercices d'apnée pleine. Travaillez votre respiration. Apprenez à vous détendre grâce à des séances de yoga et de relaxation (bientôt disponible en formation).