"Qu'on" est utilisé oralement quand on ne se préoccupe pas de parler un français correct, "que l'on" est la bonne façon formelle de parler et toujours le mode d'écriture.
Il faut alors écrire « où l'on se sent bien » plutôt que « où on se sent bien ». Pour éviter de prononcer successivement les deux voyelles orales [u] [ɔ̃] (où/on), on ajoute un « l » euphonique.
À l'inverse, on est préférable à l'on
a) Quand on est suivi d'un mot commençant par l, pour éviter une allitération (répétition d'une même consonne). On se cultive quand l'on lit beaucoup. On se cultive quand on lit beaucoup. Cela demeure vrai dans les cas présentant un hiatus.
À l'inverse, on n'ajoutera pas de « l' » quand « on » est suivi d'un mot commençant lui-même par un « l ». « Si on lit ce billet jusqu'au bout… » (et non « si l'on lit »). Ici, le hiatus est préférable à l'allitération (répétition d'une même consonne).
La seule forme correcte est “est-ce que”.
Les autres formes “est ce que” et “es-ce que” sont incorrectes. “Est-ce que” est une formule interrogative utilisée pour poser des questions en français.
Qu'est-ce que dans l'interrogation directe
Qu'est-ce que est la tournure servant à introduire une question posée directement. La phrase se termine alors par un point d'interrogation. Qu'est-ce qu'il attend de cette rencontre ? Qu'est-ce vous voulez boire ?
C'est donc une expression fautive à remplacer par la société actuelle ou par notre société. Voici d'autres exemples de pléonasmes à éviter : sortir dehors, monter en haut, descendre en bas, marcher à pied, comme par exemple, inné en nous, abus excessif, prévoir d'avance, etc.
« que l'on » est simplement la version formelle de « qu'on ». Elles signifient exactement la même chose.
Le choix entre les deux dépend principalement du registre de langue et du contexte. « Lorsque l'on » est considéré comme plus formel et est souvent préféré dans un langage soutenu ou à l'écrit. « Lorsqu'on » est plus courant dans le langage familier et à l'oral.
Le pronom on vient du nom latin homo « homme ». Étant à l'origine un nom, on l'employait avec le déterminant défini l' (forme élidée de le). L'on avait déjà un sens indéfini et signifiait « l'homme en général, les hommes ».
En bref : « l'on » est une forme littéraire de « on », utilisée pour éviter certaines prononciations . Ici, elle sert à éviter le son « con » dans « qu'on ». Elle ne s'emploie pas à l'oral.
Devant les noms féminins de grandes îles proches ou lointaines, pour indiquer le lieu (situation ou direction), on emploie en : en Sar daigne, en Islande, en Nouvelle- Guinée. — Toutefois on dit : à Terre-Neuve. Devant les noms féminins de petites îles lointaines, on emploie à la : à la Réunion, à la Martinique.
« Ont » écrit avec un « t » est une forme du verbe « avoir ». On peut le remplacer par avaient. « On » écrit sans « t » est un pronom sujet.
N'oubliez pas que « where » fait référence à l'emplacement, « were » à l'action d'être quelque part, et « we're » est simplement une façon plus rapide de dire « we are ».
Comme on trouve de nombreuses phrases simples qui les utilisent, et comme ils sont très courants, il est judicieux de les mémoriser immédiatement. En anglais moderne, les pronoms personnels incluent : « I », « you », « he », « she », « it », « we », « they », « them », « us », « him », « her », « his », « hers », « its », « theirs », « our », « your ».
Catégories de pronoms
Pour éviter deux voyelles orales
L'article élidé l' sert à éviter le rapprochement à l'oral de deux voyelles, plus particulièrement quand on suit et, ou, où, pourquoi, qui, quoi, si. Si l'on tient compte de tous les avis, il est possible de satisfaire tout le monde. C'est un endroit où l'on se sent très bien.
Voici quelques-uns des plus courants :
Grammaire / Les pronoms relatifs : qui, que, dont, où « Qui », « que », « dont » et « où » sont tous des pronoms relatifs.
Un bon exemple de périssologie est l'expression courante « monter en haut ». Non seulement il est impossible de « monter en bas » (ou horizontalement), mais contrairement à « je l'ai vu de mes yeux », dire qu'on « monte en haut » n'apporte aucun complément de sens utile à la phrase. C'est un abus de langage.
Les 10 petits mots les plus utilisés en français
Le pléonasme au jour d'aujourd'hui
Comme indiqué précédemment, la locution au jour d'aujourd'hui désigne l'emploi de deux termes identiques au sein du même groupe de mots. On parle, en français, de pléonasme. S'il peut être volontaire ou non, le pléonasme est, très généralement, considéré comme une faute de langage.