FAUX : L'avortement (IVG), réalisé dans de bonnes conditions (personnel formé, matériel stérile, établissement équipé, etc.) comme cela est possible en France, n'a pas d'impact sur la fertilité de la femme*.
Le risque d'hypotrophie et de prématurité est majoré pour les bébés nés de mères ayant pratiqué 3 ou plus interruptions volontaires de grossesse (IVG), d'après une étude finlandaise, l'une des plus importantes sur le sujet.
Est-ce qu'avorter peut me rendre stérile ? Le risque d'infertilité est souvent pointé comme une complication à long terme de l'interruption volontaire de grossesse.
Les effets indésirables qui surviennent le plus fréquemment pendant la réalisation d'une IVG médicamenteuse sont les douleurs. Leur intensité varie d'une femme à l'autre. Elles ressemblent généralement à des douleurs de règles[Définition] plus intenses que d'habitude et sont provoquées par les contractions utérines.
Une femme peut à nouveau être féconde dans les deux semaines suivant un avortement ou une fausse couche au premier trimestre, dans les quatre semaines suivant un avortement ou une fausse couche au deuxième trimestre, 1 et, en moyenne, dans les trois semaines suivant un avortement médicamenteux à la mifépristone ou au ...
Médicalement parlant, il n'existe pas de nombre maximal d'avortements qu'une personne peut subir ; cette décision revient à la patiente et à son professionnel de santé. Pour la plupart des femmes, le risque de complications lors d'une grossesse ultérieure est faible, voire nul, surtout si les avortements se sont déroulés sans complications.
Il n'y a pas de nombre légal d'avortement maximum à ne pas dépasser. Il est possible d'avoir plusieurs fois recours à l'interruption volontaire de grossesse au cours de sa vie. L'IVG, même répétée, n'augmente pas le risque d'infertilité ultérieure ni de complications lors d'une grossesse future.
Il est incinéré avec les autres déchets hospitaliers ou conservé en tant que pièce de collection anatomique, sans même qu'il soit nécessaire de demander la permission au couple.
- Pour l'IVG médicamenteuse : les principaux inconvénients sont le risque d'hémorragie abondante qui peut nécessiter la réalisation d'une aspiration (ou « curetage ») en urgence. Une rétention d'une partie de l'œuf ou même une grossesse persistante peut se voir dans moins de 5 % des cas.
Trois à quatre jours après l'avortement, plusieurs femmes vont présenter un saignement abondant avec des caillots, des crampes parfois un peu de fièvre. Ces symptômes peuvent durer de quelques heures à 24-48 heures et sont normaux.
Il faut savoir qu'une IVG ne peut avoir d'effet négatif sur la fertilité. En effet, vous êtes fertile, vous le restez, avant et après une IVG. Le corps reprendra son cycle normal très rapidement. Deux semaines après l'avortement, une nouvelle ovulation peut se produire et par conséquent une nouvelle grossesse survenir.
La méthode principale pour déterminer si un homme rencontre des problèmes d'infertilité est de réaliser un spermogramme en laboratoire, un examen clinique permettant d'évaluer la qualité et la quantité de vos spermatozoïdes.
Douleurs ou gênes pelviennes : Des douleurs pelviennes persistantes, des crampes ou une gêne après un avortement peuvent être le signe d’une infection ou d’autres complications susceptibles d’affecter la fertilité. Pertes vaginales anormales : Des pertes vaginales inhabituelles ou malodorantes peuvent indiquer une infection, qui peut avoir un impact sur la fertilité si elle n’est pas traitée.
"L'IVG rend stérile ou diminue la fécondité"
FAUX : L'avortement (IVG), réalisé dans de bonnes conditions (personnel formé, matériel stérile, établissement équipé, etc.) comme cela est possible en France, n'a pas d'impact sur la fertilité de la femme*.
Vous ne pouvez plus avorter en France car vous avez dépassé le délai légal de 16 semaines d'aménorrhée (14 semaines de grossesse) ou vous êtes entre 14 et 16 semaines d'aménorrhée et ne trouvez pas de structure en France pour avorter, quelles sont vos possibilités ?
Il n'existe pas de délai légal entre les deux temps préalables à l'IVG.
Selon certains, l'avortement constituerait un risque pour la santé sur le long terme. Il conduirait notamment à une augmentation du risque de cancer (col de l'utérus, seins). Ceci est faux ! Aucune étude scientifique n'a trouvé de liens entre l'IVG et le cancer.
Les plus fréquents sont des douleurs pelviennes à type de crampes, des saignements vaginaux et des troubles gastro-intestinaux tels que des nausées, des vomissements et des diarrhées. Les deux méthodes : Une hémorragie et une infection peuvent être la conséquence de la rétention d'un fragment placentaire dans l'utérus.
Quelle est la part de femmes qui avortent plusieurs fois au cours de leur vie? Il s'agit d'une minorité. Un tiers des femmes (33%) ont recours au moins une fois à l'IVG au cours de leur vie, dont 9,5% au moins deux fois et 4% trois fois ou plus.
L'IVG chirurgicale est jugée moins douloureuse pour les patientes, parce qu'elle est associée à une anesthésie ou une sédation et se fait sur une durée courte. Lors d'une IVG médicamenteuse au deuxième trimestre, les femmes voient le fœtus lors de son expulsion, similaire à un petit accouchement.
Lorsqu'un bébé meurt pendant la grossesse ou au moment de l'accouchement, on parle d'enfant-étoile.
Un taux de recours le plus fréquent entre 25 et 29 ans
Les IVG sont concentrées aux âges compris entre 20 et 34 ans, et le taux de recours est le plus élevé entre 25 et 29 ans. Entre 2019 et 2022, le taux a augmenté pour les femmes âgées de 25-49 ans alors qu'il a diminué pour les 15-19 ans (figure 1).
Deux fois plus d'avortements en France qu'en Allemagne
Selon Eurostat, la France détient le record de l'Union européenne en nombre d'avortements pratiqués chaque année. En 2022, on compte 320 avortements pour 1000 naissances selon la DREES (cf.
L'avortement est légal tout au long de la grossesse
À savoir! Vous n'avez pas besoin de l'autorisation de votre partenaire pour vous faire avorter.
Depuis le 2 mars 2022, en France, l'avortement peut être pratiqué jusqu'à la fin de la 14e semaine de grossesse - soit 16 semaines après le 1er jour des dernières règles.