Jeudi de l'ascension travaillé : majoration obligatoire Si le salarié travaille le jour de l'Ascension, son salaire doit être majoré d'au moins 10 %. Cette majoration minimale est obligatoire, mais une disposition plus favorable peut être prévue au contrat.
Si votre entreprise considère ce 29 mai comme un jour chômé, vous serez payé normalement, sans aller travailler. En revanche, si votre entreprise vous sollicite ou si vous devez travailler durant ce jeudi de l'Ascension, vous pourrez être payé double ou bénéficier d'un jour de congé supplémentaire.
- tous les autres jours fériés légaux de l'autre (appelés aussi « jours fériés ordinaires »). Selon le Code du travail, seul le 1er mai est un jour obligatoirement chômé et payé (sauf exceptions). Les autres jours fériés ne sont, eux, pas obligatoirement chômés.
Quels sont les jours fériés rémunérés en France ?
Le jeudi de l'Ascension est un jour férié chômé
Dans le cas où la convention collective de l'entreprise a prévu qu'il soit férié et chômé, le salarié a le droit de refuser de venir travailler même si l'employeur le lui demande. Il percevra sa rémunération normale.
Pour 8 heures travaillées avec une majoration de 10 %, il peut déclarer 8,8 heures, arrondies à 9 heures. Il peut aussi calculer le salaire net avec la majoration. Par exemple : pour 2 heures à 15 € de l'heure, avec 10 % de majoration, le total à verser est de 33 € (30 € + 3 €).
Une date qui change chaque année, sans jamais quitter son ancrage du jeudi. Ce n'est pas un hasard, mais le résultat d'un vieux calcul liturgique : cette fête chrétienne se célèbre précisément quarante jours après Pâques. Et comme Pâques tombe toujours un dimanche, l'Ascension suit invariablement un jeudi.
Les jours fériés chômés, excepté le 1er mai : le principe est simple et défini à l'article L3133-3 du Code du travail : « Le chômage des jours fériés ne peut entraîner aucune perte de salaire pour les salariés totalisant au moins trois mois d'ancienneté dans l'entreprise ou l'établissement ».
Les jours fériés sont les jours de fêtes légales énumérés par l'article L. 3133-1 du code du travail : 1er janvier, lundi de Pâques, 1ermai, 8 mai, Ascension, lundi de Pentecôte, 14 juillet, Assomption (15 août), Toussaint, 11 novembre, 25 décembre.
En dehors du 1er mai, votre employeur n'a aucune obligation de vous rémunérer au double, y compris lorsque vous travaillez durant un jour férié.
Par principe, les jours fériés chômés qui tombent un jour habituellement travaillé sont rémunérés. La condition d'ancienneté de 3 mois minimum s'applique, sauf usage plus favorable ou disposition conventionnelle.
En règle générale, la journée de solidarité dans le privé prend la forme d'une journée de travail supplémentaire sur l'année, cette journée n'étant pas rémunérée.
Quels sont les jours fériés légaux dans le secteur HCR ?
Lundi 19 mai – Lundi de Pentecôte (jour férié dans beaucoup d'entreprises, mais parfois travaillé comme « journée de solidarité »)
Le Jeudi de l'Ascension est jour férié dans plusieurs pays (en Europe : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Islande, Liechtenstein, Luxembourg, principauté de Monaco, Norvège, Pays-Bas, Suède, Suisse, Vatican ; en Afrique : Bénin, Burundi, Burkina Faso, Cameroun, Côte d'Ivoire, Madagascar, ...
L'Ascension est célébrée 40 jours après Pâques et a lieu chaque année un jeudi. Cette date fluctuante est célébrée entre le 30 avril et le 3 juin du calendrier grégorien.
Le jeudi de l'Ascension est un jour férié dit « ordinaire ». Autrement dit, vous pouvez demander à vos salariés de venir travailler ce jour-là. À condition toutefois que votre accord d'entreprise ou, à défaut, la convention collective applicable à votre entreprise ne s'y oppose pas.
Un jour férié chômé ne peut pas entraîner de réduction de salaire ni être décompté des congés payés. Si le jour férié tombe un dimanche ou un jour de repos habituel, il n'ouvre pas droit à une compensation, sauf dispositions conventionnelles prévues.
L'Ascension constitue le troisième volet d'un triptyque essentiel pour les chrétiens. Il comprend la crucifixion de Jésus, qui est commémorée le Vendredi saint ; sa résurrection, fêtée le dimanche de Pâques ; et enfin son enlèvement « au ciel », quarante jours plus tard – un jeudi, donc.
Pour avoir droit à un jour férié rémunéré, un employé doit : avoir travaillé pour le même employeur pendant les 30 jours civils précédant le jour férié et avoir perçu un salaire pendant 15 de ces 30 jours. avoir travaillé son quart de travail planifié avant et après le jour férié.
Dans tous les cas, le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier sont 3 jours obligatoirement chômés par tous les salariés. Pour ces 3 jours, les salariés percevront également leur salaire. Parmi les 8 autres jours fériés, les salariés ne pourront travailler que 4 jours maximum.
Les heures de travail effectuées par le salarié un jour férié , sont majorées si : elles sont prévues sur le planning/et ou le contrat de travail du salarié : 50 % de majoration ; elles ne sont pas prévues sur le planning et/ou le contrat de travail : 100 % de majoration.
Météo de votre jeudi de l'Ascension : le soleil et la chaleur gagnent du terrain. Ce jeudi, les conditions météo s'améliorent au nord avec un soleil de plus en plus présent. La chaleur devient forte au sud avec jusqu'à 34°C.
Le jeudi de l'Ascension est un jour férié, qui peut être chômé ou non. En France, la loi ne prévoit qu'un seul jour de l'année férié et chômé pour tous : le 1ᵉʳ mai (fête du travail).
Calculer combien vous allez recevoir lors d'un jour férié
Le montant de l'indemnité que votre employeur doit vous payer est égal à 1/20 du salaire gagné au cours des 4 semaines complètes de paie qui précèdent la semaine du congé. L'employeur doit tenir compte des pourboires, mais pas des heures supplémentaires.