Se parler à soi-même n'a rien à avoir avec la folie, au contraire nous sommes nombreux à nous parler à nous-mêmes, que ce soit silencieusement ou à voix haute. C'est une habitude que l'on prend dès l'enfance, lorsque nous parlons notamment avec des poupées, des animaux , des peluches , etc.
Rassurez-vous, vous n'êtes pas complètement fou ! Parler tout seul n'est pas un signe de démence et plusieurs études le prouvent. « Nous sommes nombreux à le faire, précise le docteur Jean-Jacques Bonamour du Tartre, psychiatre à Paris et ancien président de la Fédération française de psychiatrie.
Certaines personnes ont l'impression que le monologue intérieur crée une « présence » autour d'elles qui leur procure un sentiment de bien-être. Cela peut atténuer la solitude. Cependant, dans certains cas, lorsque le monologue intérieur est décousu ou indistinct, cela peut être le signe d'un trouble mental .
Les symptômes les plus connus sont le repli sur soi, l'incapacité d'agir, les sautes d'humeur, un comportement désorganisé, des problèmes de concentration, des mouvements répétitifs, des difficultés à tenir une conversation.
Se parler à soi-même est signe d'intelligence
Se parler durant une action permet de cadrer les gestes, de ne pas s'éparpiller, et d'être ainsi plus "clair". Précisément, cela permet de se concentrer et donc d'être plus efficace, et même de réfléchir et d'analyser une situation plus rapidement que la moyenne.
Le patient est moins attentif, présente des difficultés à se concentrer, mémoriser, comprendre ou se faire comprendre. Il peut avoir des difficultés à planifier des tâches simples comme faire son travail ou des courses, ce qui peut être source d'un handicap majeur dans la vie quotidienne.
Vous avez bien lu, pas d'inquiétude à avoir : se parler à soi-même, préférablement à voix haute, est un très bon choix. En effet, selon Linda Sapadin, docteure en psychologie, coach et auteure d'un papier sur la question, « se parler à soi-même est un signe de bonne santé mentale » .
Confusion et désorientation . Comportements destructeurs ou à risque. Hallucinations (vous pouvez voir, entendre, sentir ou goûter quelque chose qui n'est pas réellement là). Difficultés à participer aux activités quotidiennes. Comportement agité, nerveux et désorganisé ou diminution marquée de l'activité.
Voici 10 signes et symptômes à connaître.
Ces signes qui montrent que vous êtes mentalement fort
En général, parler à soi-même est sans danger et, dans bien des cas, utile. « Mais si une personne tient de longues conversations avec des voix qui ne sont pas les siennes ou a du mal à distinguer ses pensées de la réalité, cela pourrait indiquer un trouble mental plus grave, comme la schizophrénie », explique Howe.
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Parler tout seul peut être lié aux hallucinations, et celles-ci peuvent être liées à différentes maladies psychiques. Pour mieux comprendre les différentes maladies psychiques, n'hésite pas à regarder les fiches maladie.
L'apparition des troubles
Les troubles psychiques peuvent se manifester de nombreuses façons et à des âges différents. Dans la majorité des cas, c'est à l'adolescence, entre 15 et 20 ans que ces troubles se manifestent, de façon le plus souvent aiguë.
La logorrhée n'est pas une maladie mais un symptôme.
Isolée elle n'est pas pathologique mais reflète souvent un émoussement émotionnel ou un trait de personnalité. Lorsqu'elle est accompagnée de symptômes psychiatrique et/ou neurologique, elle peut devenir pathologique.
Les troubles les plus fréquemment rencontrés dans la population sont la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie, les troubles anxieux et les addictions.
Le trouble explosif intermittent, ou TEI, est un problème de santé mentale caractérisé par de fréquents accès de colère excessive et d'impulsivité. Ces épisodes sont souvent disproportionnés par rapport à la situation qui les a déclenchés et provoquent une détresse importante chez la personne qui les a vécus.
Le «dépressif» est plutôt vu comme une personne qui s'isole, le «malade mental» comme un individu déficient, au comportement ou au discours bizarre, tandis que le «fou» serait plutôt caractérisé par la violence.
Les troubles schizophréniques apparaissent le plus souvent à l'adolescence. Ils peuvent se manifester par une bouffée délirante aigue ou bien un trouble dépressif. Ils peuvent aussi apparaître à la suite de prise de drogues hallucinogènes par l'adolescent.
Apprendre à voir la vie avec un sourire et un peu détachement, car à trop se prendre au sérieux, l'esprit s'endurcit et n'en devient que plus cassant et fragile. Garder un esprit ouvert et flexible pour pouvoir faire face à l'inconnu. Apprendre à changer son regard sur soi-même pour pouvoir changer ce qui nous entoure.
Plusieurs autres symptômes peuvent également être présents : difficultés de concentration, sentiment de culpabilité excessive ou dévalorisation de soi, sentiment de désespoir face à l'avenir, pensées liées à la mort ou au suicide, troubles du sommeil, variations de l'appétit ou du poids, et sensation de grande fatigue ...
Parler seul permet de clarifier ses pensées
Parler seul n'est donc pas un signe de confusion ou de maladie mentale, mais au contraire une façon de réduire la confusion.
Elle se manifeste par une perte temporaire de contact avec la réalité. En général, le cerveau arrive à faire la différence entre la réalité, l'imagination et le rêve. Avec la psychose, il distingue difficilement ces éléments. La psychose perturbe la façon d'agir, de penser et de voir.
Signes et symptômes à repérer : Émotionnels : tristesse, peur, angoisse, irritabilité, sentiment de dépréciation de soi. Comportementaux : humeur labile, agressivité, difficultés à trouver de l'intérêt dans ses activités, à exécuter des tâches quotidiennes, abus de certaines substances.
Ils se manifestent par des sensations d'énervement, d'impatience et de tension interne, des inquiétudes. Certains malades présentent également des épisodes dépressifs de très forte intensité, ou mélancolie avec douleur morale et idées suicidaires. Ces états font l'objet de traitements spécifiques.