Le manque de sommeil augmenterait les risques de maladies cardiovasculaires : en effet, un repos nocturne insuffisant ou de mauvaise qualité cause une surproduction d'hormones, ce qui favorise ensuite la hausse de la tension artérielle et du mauvais cholestérol (LDL).
troubles de l'humeur, anxiété et dépression ; diminution des défenses immunitaires contre les infections ; risque augmenté d'obésité et de diabète de type 2 ; majoration du risque cardiovasculaire.
De nombreuses études ont décrit l'impact à long terme du manque de sommeil sur l'état de santé : au-delà d'une dégradation de la qualité de vie, il aggrave les symptômes de maladies somatiques ou psychiatriques telles que les douleurs chroniques, le diabète de type 2 ou la dépression.
Certains effets d'une mauvaise nuit de sommeil sont immédiats et facilement perceptibles : fatigue, somnolence, irritabilité ou peau terne. La privation régulière de sommeil a quant à elle des impacts sur la santé : augmentation du risque de maladies cardiovasculaires, métaboliques et mentales.
Manque de sommeil : symptômes
5 conséquences du manque de sommeil !
Le symptôme le plus fréquent du manque de sommeil est une somnolence diurne excessive . Les patients peuvent également présenter une humeur dépressive, des difficultés de concentration et des troubles de la mémoire.
Un repos non réparateur
Selon elle, rester dans son lit sans dormir n'est pas réparateur, au même titre que les insomnies. Au contraire, mettre du mouvement dans sa journée est fondamental pour la santé, surtout au niveau cardiovasculaire, rappelle-t-elle. “Nous ne sommes pas faits pour rester au lit toute la journée”.
Lorsque les insomnies se répètent et retentissent sur la santé, une consultation médicale est nécessaire. Dans certains cas, le médecin traitant demande l'avis d'un médecin spécialiste du sommeil. Des examens analysant le sommeil peuvent être prescrits.
L'apnée du sommeil. L'insomnie. L'hypersomnie. Les jambes sans repos.
Sur le système cardiovasculaire
Il est aujourd'hui bien établi que la privation de sommeil augmente le risque de maladies cardiovasculaires : hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Les médecins considèrent l'insomnie fatale comme un diagnostic possible rare lorsque les personnes présentent des symptômes caractéristiques, comme une fonction mentale en détérioration rapide, une perte de coordination et/ou des problèmes de sommeil.
De nombreuses études ont démontré que le manque de sommeil ou le fait de dormir plus de neuf heures peut augmenter le risque d'accident vasculaire cérébral. Mais le lien entre AVC et sommeil ne s'arrêterait pas là.
Après une nuit trop courte, il y a des risques immédiats : troubles de l'humeur, baisse de l'attention et problème de vigilance. À moyen terme, c'est une irritabilité importante qui peut s'installer, un risque de syndrome dépressif et surtout des difficultés d'apprentissage.
Vous devriez consulter votre médecin si vous souffrez de privation de sommeil et présentez des symptômes d'apnée du sommeil . Vous devriez également le consulter si votre privation de sommeil persiste malgré l'amélioration de votre hygiène et de vos habitudes de sommeil.
En plus de la somnolence diurne, un sommeil insuffisant ou interrompu peut entraîner : irritabilité, baisse de la créativité, augmentation du stress, baisse de la précision, tremblements, douleurs et pertes de mémoire .
Risque de maladie cardiovasculaire
Le manque de sommeil augmenterait les risques de maladies cardiovasculaires : en effet, un repos nocturne insuffisant ou de mauvaise qualité cause une surproduction d'hormones, ce qui favorise ensuite la hausse de la tension artérielle et du mauvais cholestérol (LDL).
Des habitudes de sommeil perturbées
La lumière bleue des écrans (téléphone, ordinateur, télévision) perturbe la production de mélatonine, l'hormone qui régule notre sommeil. Ajouter à cela un coucher irrégulier, des siestes trop longues ou un dîner tardif, et votre cerveau est complètement déboussolé.
Selon le moment où surviennent les symptômes, on distingue plusieurs types d'insomnie :
En théorie, il n'y a pas vraiment une heure idéale puisqu'elle varie en fonction du rythme circadien, à savoir l'horloge biologique veille/sommeil de l'organisme. Mais selon la science, il est recommandé d'aller se coucher entre 22 et 23 heures.
de se lever à des horaires réguliers ; d'avoir une activité physique dès le matin et de sortir à l'extérieur dans la journée, si cela est possible ; de prendre ses repas à des heures régulières ; de s'exposer à la lumière naturelle, en ouvrant les volets dès le matin.
L'un des premiers conseils que donnent les médecins spécialistes du sommeil aux personnes souffrant d'insomnie est de se lever si l'on n'arrive pas à dormir. La pire chose à faire lorsqu'on n'arrive pas à s'endormir est de rester allongé et de tenter de se forcer à dormir.
L'insomnie est un symptôme majeur de la dépression . Environ 90 % des personnes souffrant de ce trouble mental ont des difficultés à s'endormir ou à rester endormies. Comme pour d'autres troubles mentaux, les perturbations du sommeil augmentent le risque de développer une dépression, et les épisodes dépressifs peuvent rendre le sommeil encore plus difficile.
Respectez un horaire de sommeil régulier.
Couchez-vous et levez-vous à la même heure tous les jours, même le week-end. La régularité est essentielle pour un bon cycle veille-sommeil. Si vous ne vous endormez pas dans les 20 minutes qui suivent le coucher, sortez de votre chambre et faites une activité relaxante.
Le manque de sommeil peut entraîner des difficultés à prendre des décisions, à résoudre des problèmes, à contrôler ses émotions et son comportement, et à s'adapter au changement. Il a également été associé à la dépression, au suicide et aux comportements à risque .