La phase dépressive est caractérisée par une tristesse, un rythme de vie perturbé, voire un sentiment de nullité. Enfin, l'humeur se stabilise et redevient normale.
Symptômes résiduels et dépression chronique
La phase pré-dépressive présente quelques signes précurseurs de l'état dépressif, comme la perte d'intérêt généralisée, une absence de désir et de plaisir. On observe également des difficultés de concentration.
Les 7 phases de la dépression
Voici les symptômes physiques de la dépression les plus fréquents :
L'épisode dépressif se caractérise par la présence d'une humeur dépressive (sentiment de tristesse et de vide, irritabilité), qui s'accompagne parfois d'une perte de la capacité à éprouver du plaisir ou de l'intérêt.
Comment évaluer la sévérité d'un épisode dépressif caractérisé ? On distingue trois niveaux : épisode dépressif, léger, modéré ou sévère*, selon l'intensité des symptômes et leur impact sur la vie du patient (voir infographie).
La dépression clinique est la forme la plus grave de dépression, également connue sous le nom de dépression majeure ou trouble dépressif majeur.
Les actes du quotidien deviennent plus difficiles à réaliser. Une personne dépressive a également une vision plus négative de la vie et peut parfois avoir des pensées suicidaires. D'autres symptômes sont possibles, comme des troubles de l'appétit, du sommeil et de la sexualité.
La dépression masquée désigne un état dépressif où les symptômes classiques de tristesse et de désespoir semblent absents, refoulés ou dissimulés. Les malades nous paraissent donc fonctionnels, et parfois même joyeux malgré une grande souffrance intérieure.
Une fatigue (asthénie), souvent plus marquée le matin. Une perte d'appétit, souvent associée à une perte de poids. Des troubles du sommeil, avec souvent une insomnie en deuxième partie de nuit et un réveil matinal précoce. Des troubles de l'attention, de la concentration et de la mémoire chez la plupart des malades.
Un changement d'humeur brutal qui persiste pendant des semaines ou qui s'accompagne de pensées suicidaires ne doit pas être ignoré. Dans certains cas, il peut constituer une urgence. Un état dépressif, qu'il soit lié à un épisode dépressif majeur ou à un autre problème, peut devenir une urgence en cas de pensées suicidaires .
Une phase aiguë (d'une durée de 6 à 12 semaines) pour surmonter l'épisode dépressif en cours. Une phase de consolidation (d'une durée de 4 à 6 mois), afin de réduire le risque de rechute à court-terme.
La première chose à oublier, c'est de faire comme si la maladie était de la faute du malade "Il faut éviter le "bouge-toi", "mets-toi un coup de pied aux fesses", "tu fais du cinéma", "tu ne fais pas les efforts nécessaires", "tu ne te donnes pas les moyens", liste le professeur de psychologie.
Au niveau comportemental, les études font état, dans la dépression, d'une diminution de la reconnaissance des expressions faciales positives ainsi que d'une augmentation de la reconnaissance des expressions négatives, notamment la tristesse.
L'épisode dépressif se caractérise principalement par une rupture avec l'état antérieur, une incapacité soudaine à réagir et s'ajuster de façon normale à notre vie quotidienne. Moins brutale que le burnout, elle se traduit plutôt comme un manque d'énergie, de motivation, une fatigue constante et insurmontable.
Selon la sévérité, il orientera vers un psychiatre pour un traitement médicamenteux ou vers un psychologue spécialisé en thérapies comme les TCC ou l'EMDR. Pour un burn-out, le médecin du travail peut aussi intervenir.
➡️Une personne peut être considérée comme toxique avant sa dépression et le restera avec la maladie. Elle peut avoir des traits de personnalité comme la manipulation, l'égoïsme, ou l'abus émotionnel, qui créent une atmosphère malsaine dans les relations. Ces comportements toxiques peuvent rester après la dépression.
Ils ont alors mis en évidence que l'état dépressif induirait une altération de certains circuits neuronaux spécifiques, avec une réduction de l'activité des neurones impliqués dans la perception agréable des stimuli positifs, et au contraire une suractivation de ceux responsables de la perception des stimuli négatifs.
La dysthymie est caractérisé par : Une humeur dépressive persistante, et des sentiments de tristesse et mélancolie. Une fatigue ou un manque d'énergie constant, qui ne s'améliore pas avec le repos. Une faible estime de soi ou un sentiment d'inutilité
De nouvelles données montrent que les personnes qui adoptent diverses habitudes saines, allant d' un bon sommeil à une activité physique régulière en passant par des liens sociaux solides , sont nettement moins susceptibles de souffrir de dépression.
La dépression sévère mélancolique (niveau le plus élevé de dépression) : forme très douloureuse, avec perte d'intérêt total pour le monde extérieur, incapacité à aimer, perte d'estime de soi, autodépréciation constante…
Sortir de la dépression grâce à la psychothérapie
Ainsi un traitement médicamenteux à base d'antidépresseurs combiné à une psychothérapie pourra être nécessaire. La thérapie de soutien est un accompagnement du malade dans les situations difficiles qu'il traverse.
Après une dépression, il est normal que les émotions mettent du temps à revenir. Vouloir retrouver immédiatement des sensations intenses peut être frustrant, mais il est essentiel de se rappeler que la guérison est un chemin progressif.
Le syndrome anxio-dépressif, également appelé trouble anxieux et dépressif mixte, est un trouble psychiatrique qui associe à la fois les symptômes de la dépression et ceux de l'anxiété.