Des symptômes comme une fatigue persistante, une variation de poids inexpliquée, des troubles des règles, une baisse de libido, des sueurs nocturnes ou des changements d'humeur traduisent parfois un déséquilibre hormonal et peuvent justifier un bilan.
Chez les femmes, les signes fréquents incluent : règles irrégulières, acné persistante, prise de poids, sautes d'humeur, fatigue, bouffées de chaleur ou chute de cheveux.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Le SOPK est l'une des premières causes du dérèglement hormonal. C'est une maladie qui touche plus d'une femme sur dix. C'est un dérèglement d'origine central et ovarien, qui entraîne une production excessive d'hormones androgènes, notamment de testostérone.
À partir de cette première consultation, quel est le spécialiste le mieux indiqué en cas de dérèglement hormonal ? Bien souvent, il s'agit de l'endocrinologue. C'est le spécialiste des hormones.
Dans de nombreux cas, des traitements médicamenteux peuvent être utilisés pour rétablir l'équilibre hormonal. Il peut s'agir : d'un contraceptif hormonal, tels que les pilules contraceptives. Ces dernières sont souvent prescrites pour réguler le cycle menstruel et atténuer les symptômes associés.
Votre médecin traitant vous orientera, dans ce cas, vers un confrère spécialiste des hormones : un endocrinologue. Ce praticien étudie et prend en charge de nombreuses affections allant des dérèglements thyroïdiens au diabète, en passant par les troubles de la ménopause et l'obésité.
Un dérèglement hormonal peut avoir des conséquences importantes sur la santé et la qualité de vie. Il est recommandé de consulter un médecin si : Les troubles sont sévères et impactent le quotidien. Les symptômes persistent plusieurs semaines.
Le bilan hormonal aide à détecter un déséquilibre hormonal ou à investiguer des troubles du cycle, de la fertilité, de la thyroïde ou de l'humeur ; L'examen se fait via une prise de sang, parfois un test urinaire ou salivaire ; Les hormones dosées dépendent des symptômes.
Signes courants d'un possible dérèglement hormonal
« Les signes les plus courants d'un déséquilibre hormonal incluent une fatigue persistante, une prise de poids inexpliquée, des sautes d'humeur, des troubles du sommeil et des règles irrégulières », explique le Dr Carlo. Vous pourriez également constater : des difficultés de concentration et une confusion mentale.
Un gynécologue peut-il vous aider en cas de déséquilibre hormonal ? Absolument . D’autres professionnels de santé, comme nos sages-femmes ou nos infirmières praticiennes, peuvent également contribuer au diagnostic et vous proposer un plan de soins complet.
Les signes cliniques d'une hypoestrogénie (déficit en œstrogènes) sont :
Les signes d'un déséquilibre hormonal sont à la fois physiques et mentaux. Les symptômes incluent la fatigue, l'anxiété, les sautes d'humeur, la perte ou la prise de poids, les troubles du sommeil et des changements d'apparence physique, notamment au niveau de la peau et des cheveux .
Il est possible de demander l'analyse de certaines hormones au médecin biologiste en laboratoire sans présenter d'ordonnance mais l'examen sera alors payant et le biologiste pourra refuser de le faire car l'interprétation des résultats pourrait être faussée par la suite si le bilan n'est pas vérifié par un médecin.
Test de santé féminine à domicile Everlywell
Le test de santé féminine Everlywell analyse les hormones féminines, notamment l'œstradiol, la progestérone, l'hormone lutéinisante (LH) et l'hormone folliculo-stimulante (FSH), et vous indique si elles se situent dans une fourchette saine.
Les troubles hormonaux féminins sont des troubles qui peuvent concerner toutes les femmes. Ils peuvent survenir de la puberté jusqu'à la ménopause. Peu importe l'âge ou la condition physique, les dérèglements hormonaux chez la femme peuvent toucher diverses hormones dont les hormones sexuelles ou thyroïdiennes.
Combien de temps dure un dérèglement hormonal ? Lorsque l'on subit un dérèglement hormonal temporaire et que l'on réagit vite, il y a de forte chance que ce déséquilibre soit résolu sous 6 mois. Cela ne veut pas dire que nous souffrons d'acné et de troubles hormonaux pendant 6 mois !
Si votre taux d'œstrogènes change — ce qui arrive avec l'âge —, vous pourriez remarquer des signes dans votre vie sexuelle, tels que : une baisse de la libido , des douleurs pendant les rapports sexuels et une sécheresse vaginale.
Chez la femme, il peut exister un déséquilibre des hormones sexuelles œstrogènes et progestérone, produites par les ovaires. Un excès de testostérone et d'androgènes est également possible. Ce déséquilibre hormonal peut se manifester par de l'acné sur le visage, la poitrine et/ou le haut du dos .
Ce phénomène résulte d'une baisse progressive des hormones féminines, principalement les œstrogènes et la progestérone, produites par les ovaires. Ces fluctuations hormonales peuvent avoir un impact significatif sur le corps et l'esprit, ce qui explique la diversité des symptômes rencontrés.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est la maladie hormonale la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer. Il peut entraîner des troubles de la fertilité et de la pilosité (hirsutisme), ainsi que des complications métaboliques comme le diabète de type 2, l'obésité et les maladies cardiovasculaires.
Le bilan hormonal féminin est un simple examen biologique. Il s'effectue à partir d'une prise de sang à faire entre le 2eme et 3eme jour du cycle menstruel. Le premier jour du cycle est le premier jour des règles. Le bilan regroupe le dosage de différentes hormones.
L'activité physique permet de réguler les hormones du stress, d'optimiser la glycémie, de renforcer la production d'endorphines et d'améliorer la sensibilité à l'insuline. Pas besoin de séances intenses : la clé, c'est la constance. Privilégiez : La marche, le vélo, la natation ou la danse.
Un déséquilibre hormonal peut se manifester par des règles irrégulières, un syndrome prémenstruel plus intense, des douleurs inhabituelles, de l'acné ou une variation de poids. Il entraîne aussi des symptômes psychologiques comme le stress, l'anxiété, l'irritabilité, la fatigue chronique ou une baisse de libido.
La dépression hormonale n'est pas une entité psychiatrique isolée, mais elle existe. Elle survient souvent lors de périodes de variation intense : adolescence, post-partum, ménopause. L'implication de l'hypophyse, glande orchestrant la production des hormones sexuelles, est désormais bien documentée.
Les hormones influencent fortement le poids. Mais même dans ces situations, la prise de poids passe toujours par un déséquilibre entre apports et dépenses énergétiques. La maladie modifie cet équilibre. Dans l'hypothyroïdie, on dépense moins.