Dans la majorité des cas, les insomniaques qui sont touchés par ce problème sont des personnes anxieuses, et qui se focalisent sur la durée anormalement faible de leur sommeil. Elles ont également une activité mentale soutenue et n'arrivent pas à la ralentir au moment de se coucher.
On parle d'insomnie chronique lorsque les troubles se produisent plus de trois fois par semaine, depuis plus de trois mois. L'insomnie est un problème fréquent chez l'adulte, mais des troubles du sommeil peuvent également être présents chez les enfants et chez les adolescents.
Des neurobiologistes ont repéré, chez deux femmes n'ayant besoin que de six heures de sommeil par jour pour être en forme, une mutation génétique particulière. Le temps de sommeil nécessaire pour se sentir bien le reste de la journée varie beaucoup d'une personne à l'autre.
Ce test vous permettra d'évaluer la qualité de votre sommeil. Faites le test maintenant ! L'insomnie fait partie des troubles du sommeil. Une personne insomniaque éprouve des difficultés à s'endormir le soir ou se réveille en plein milieu de la nuit sans pouvoir se rendormir.
Les causes sont diverses. Sur le plan somatique, l'insomnie peut s'expliquer en cas de douleurs, du fait de divers symptômes associés à des maladies chroniques comme l'asthme ou l'insuffisance cardiaque par exemple, ou encore de perturbations du cycle circadien pour les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson.
A ces heures, l'oxygénation de l'organisme se met en branle. Un réveil entre 3h et 5h du matin peut alors signifier des soucis de respiration (en raison de la fumée, du stress, rythme respiratoire élevé). Au niveau psychologique, les poumons sont associés à la mélancolie, aux désillusions sentimentales et à la peine.
D'autres études ont montré un lien entre le manque de sommeil chronique et le risque de maladies cardiovasculaires (hypertension, accident vasculaire cérébral, infarctus) mais pour l'instant, les mécanismes sont encore mal compris.
Le manque de sommeil altère les fonctions psychologiques
Par ailleurs, une étude américaine a découvert que des nuits de moins de 5 heures feraient croître le risque de démence chez les personnes âgées. C'est pendant la phase de sommeil lent qu'a lieu, surtout chez les enfants, la consolidation des apprentissages.
L'insomnie fatale familiale (IFF) est une maladie génétique rare qui affecte la capacité du cerveau à réguler le sommeil. Plus qu'un simple trouble du sommeil, il s'agit d'une maladie grave et évolutive pouvant entraîner la mort.
Selon le moment où surviennent les symptômes, on distingue plusieurs types d'insomnie :
Un manque de sommeil chronique conduit à la production d'hormones et de molécules qui augmentent le risque cardiaque mais aussi d'autres risques, comme l'hypertension artérielle et le cholestérol, le diabète et l'obésité3.
Psychology Today a rapporté que les personnes intelligentes sont susceptibles d'être nocturnes, celles ayant un QI plus élevé se couchant plus tard en semaine comme le week-end.
Tous sont ce que l'on appelle de "petits dormeurs". Autrement dit, ces personnalités avaient ou ont un besoin de sommeil naturellement limité.
Un repos non réparateur
Selon elle, rester dans son lit sans dormir n'est pas réparateur, au même titre que les insomnies. Au contraire, mettre du mouvement dans sa journée est fondamental pour la santé, surtout au niveau cardiovasculaire, rappelle-t-elle. “Nous ne sommes pas faits pour rester au lit toute la journée”.
L'incube est le seul démon qui doit son statut non à sa nature, annoncée par une mythologie particulière, mais à sa fonction, à savoir celle de peser sur le sommeil des femmes ou de certains hommes.
L'apnée du sommeil. L'insomnie. L'hypersomnie. Les jambes sans repos.
Un manque de sommeil peut-il être la cause d'une diminution de l'espérance de vie ? En bref, oui. Évidemment, la réponse est plus nuancée que cela. La littérature montre que les gens qui dorment en moyenne moins de 5 h par nuit, ont généralement une vie un peu plus courte.
La maladie de Fabry est une maladie lysosomale rare, liée au chromosome X, qui entraîne un dépôt excessif de lipides dans les tissus . Les jeunes patients présentent généralement un accident vasculaire cérébral, des lésions cutanées, un infarctus du myocarde ou une insuffisance rénale. Une fois le diagnostic établi, une prise en charge multidisciplinaire est essentielle.
Le FIL en bref… Il s’agit d’une affection congénitale (présente dès la naissance) caractérisée par une croissance excessive d’une moitié du visage . Sa gravité varie de légère à sévère. Elle est causée par des mutations activatrices du gène PIK3CA. La mutation survient de façon aléatoire au cours du développement embryonnaire précoce ; toutes les cellules ne sont pas affectées et aucun cas de transmission héréditaire n’est connu.
Sur le système cardiovasculaire
Il est aujourd'hui bien établi que la privation de sommeil augmente le risque de maladies cardiovasculaires : hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Bien que la quantité de sommeil nécessaire soit différente pour chacun, les scientifiques constatent que les personnes qui prétendent avoir besoin de seulement 3 heures de sommeil par nuit se tirent une balle dans le pied. On peut parler d'un manque de sommeil chronique lorsqu'on dort moins de 6 heures par nuit.
5 conséquences du manque de sommeil !
Les troubles du sommeil sont fréquents chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, plus de 75% signalent des symptômes liés au sommeil. Ces problèmes peuvent affecter la qualité du repos, entraîner une fatigue diurne et avoir un impact sur la qualité de vie globale de l'individu.
L'insomnie fatale se présente sous 2 formes : Familiale : cette forme, appelée insomnie familiale fatale, est héréditaire. Elle est due à une mutation génétique spécifique d'une protéine normale appelée protéine prionique cellulaire (PrP C). Sporadique : cette forme survient spontanément, sans mutation génétique.
Risque de maladie cardiovasculaire
Le manque de sommeil augmenterait les risques de maladies cardiovasculaires : en effet, un repos nocturne insuffisant ou de mauvaise qualité cause une surproduction d'hormones, ce qui favorise ensuite la hausse de la tension artérielle et du mauvais cholestérol (LDL).