L'autonomie de la volonté est pour Kant le principe suprême de la morale.
Le principe de base du kantisme, c'est : ne jugez pas moralement, si ce n'est vous-même. On peut savoir quel type de conduite est contraire à la loi morale, même si cela demande de prêter attention à la particularité de la situation.
Kant nomme son principe moral fondamental l'impératif catégorique . Un impératif est un ordre. La notion d'impératif catégorique se distingue de celle d'impératif hypothétique. Un impératif hypothétique indique la marche à suivre pour atteindre un but donné.
Pour Kant, il est possible d'unir la vertu (le bien suprême) et le bonheur, c'est-à-dire d'unir la « morale » et la vie naturelle de l'homme.
Kant le formule ainsi: «Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle» (Fondements…). Ma règle personnelle de comportement doit pouvoir être celle de tous les hommes sans se contredire elle-même: c'est le critère de la moralité d'une action.
La morale (du latin moralis « relatif aux mœurs ») est l'ensemble des règles ou préceptes, obligations ou interdictions relatifs à la conformation de l'action humaine aux mœurs et aux usages d'une société donnée.
Le précepte pour y parvenir comporte trois maximes directrices : 1) Penser par soi-même (Selbstdenken) ; 2) se penser (dans la communication avec les hommes) à la place de l'autre (an die Stelle des Anderen) ; 3) Penser toujours en accord avec soi- même. » Kant, Anthropologie d'un point de vue pragmatique, § 43.
Les différents impératifs selon Kant
Un impératif catégorique est de la forme : "Tu dois (absolument) faire telle chose". Le deuxième est l'impératif hypothétique, qui déclare seulement que l'action est bonne en vue de quelque autre fin possible ou réelle.
Le rigorisme, terme dérivé de rigueur apparu à la fin du XVII e siècle, est un respect très strict des règles de la religion ou de la morale. C'est une forme de radicalisation religieuse, et pouvant être apparentée ou associée à de la rigidité morale.
« Le beau est ce qui plaît universellement, sans concept » (Kant, 1790).
Kant tourne le dos à cette vision. Pour lui, la moralité ne réside pas dans les conséquences des actions, mais dans l'intention qui motive l'action et la conformité de cette intention aux principes moraux. Il ne suffit donc pas que l'action en elle-même soit conforme au devoir pour qu'elle soit morale.
Utilitarisme. L'utilitarisme est un principe éthique qui prescrit d'agir de manière à maximiser le bien-être collectif, entendu comme la somme (ou la moyenne) du bien-être de l'ensemble des êtres affectés. Portrait de Jeremy Bentham, par Henry William Pickersgill.
Les principes moraux sont des lignes directrices que les gens suivent pour s'assurer qu'ils font ce qu'il faut. Ils comprennent des éléments tels que l'honnêteté, l'équité et l'égalité.
"Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse être érigée en loi morale universelle." "L'autonomie de la volonté est le principe unique de toutes les lois morales et des devoirs qui y sont conformes." "Les sens sans la raison sont vides, mais la raison sans les sens est aveugle."
Pour Kant, les tâches de la philosophie se résument à ces trois questions : que puis-je savoir ? (philosophie théorique) ; que dois-je faire ? (philosophie pratique) ; que m'est-il permis d'espérer ? (philosophie religieuse).
L'éducation pratique ou morale est celle dont l'homme a besoin de recevoir la culture pour pouvoir vivre ou être libre. (On nomme pratique tout ce qui a rapport à la liberté.)
Plan
Synonyme : austérité, puritanisme, raideur, rigidité, rigueur. – Littéraire : sévérité.
Le mal radical kantien est un mal de nature morale. Elena Partene précise en effet que "chez Kant, le mal radical est pris dans une conception purement morale, c'est-à-dire que la première chose qu'il faut dire, c'est que la discussion sur le mal se déprend d'un lien à l'intellect et à la connaissance.
Kant nous dit que « la législation universelle de la conduite, c'est la volonté de l'être raisonnable qui doit en être la législatrice ». Autrement dit, cela signifie que l'homme, en tant qu'être raisonnable, se donne à lui-même sa propre loi, bien que celle-ci ait valeur universelle.
Le moral → ton état intérieur, ton humeur. La morale → tes valeurs, ton sens du bien et du mal.
Dans la Critique de la faculté de juger, Kant énonce trois maximes que tout homme doit respecter pour faire un bon usage de sa pensée :
« Ose penser par toi-même » – telle est sa maxime. Sapere aude ! Il y a là une formule suffisante s'il s'agit, défensivement, de marquer la nécessité de l'indépendance à l'égard des autorités théologico-politiques.
La définition de Kant est : « Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu puisses vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle ». Par exemple, Kant illustre ce principe avec le cas du mensonge : si chacun mentait, la confiance disparaîtrait et il serait impossible de promettre quoi que ce soit.
Pour Kant, la morale et le devoir relèvent d'une loi universelle applicable à toutes situations et résumée par l'impératif catégorique. Selon le philosophe allemand, il n'y a pas de demi-mesure. Par exemple, si vous ne devez pas mentir, cela implique que vous ne devez jamais mentir, quel que soit le contexte.