des besoins pressants d'uriner (impression de ne pas pouvoir se retenir) ; des besoins d'uriner très souvent sans pouvoir évacuer beaucoup d'urine (pollakiurie) ; des urines troubles, dégageant une odeur inhabituelle et contenant éventuellement des traces de sang.
La douleur se localise principalement dans le bas-ventre, au niveau de la vessie, avec une sensation de pesanteur ou de crampes. Par définition, la cystite (infection de la vessie) provoque une gêne sus-pubienne caractéristique, différente de la cystite interstitielle qui est une inflammation chronique sans infection.
Les signes et symptômes des infections varient en fonction du type d'infection et de la partie du corps affectée. Cependant, certains symptômes courants peuvent inclure de la fièvre, des douleurs, des rougeurs, des éruptions cutanées, des difficultés respiratoires, des maux de tête, etc.
Symptômes communs
Comment se déroule un dépistage en pharmacie ? Le dépistage consiste en un test urinaire. Le pharmacien vérifie les symptômes de la patiente afin de s'assurer qu'elle ne présente aucun signe de gravité (fièvre, hypothermie, etc.). La patiente se voit remettre un flacon et peut utiliser les sanitaires de la pharmacie.
Les symptômes surviennent de façon plus ou moins brutale et associent :
L'un des moyens les plus simples de tester les infections urinaires à la maison consiste à effectuer un test rapide sur bandelette. Ces tests détectent la présence de nitrites et de leucocytes (globules blancs) dans l'urine, qui sont tous deux des indicateurs courants d'une infection urinaire.
Selon la localisation, elle correspond à :
Le coût de la prise en charge de la cystite en pharmacie est de 10 ou 15 €, selon la situation. Ce montant est pris en charge à 70 % par l'Assurance Maladie, les 30 % restants étant couverts par l'assurance maladie complémentaire (mutuelle, assurance, etc.).
La cystite interstitielle, ou syndrome de la vessie douloureuse, se réfère à une inflammation chronique de la vessie. Cette cystite chronique n'est pas d'origine infectieuse, autrement dit aucun germe n'est en cause et elle n'est donc pas à confondre avec la cystite infectieuse.
À retenir. L'inflammation est la réponse normale du corps aux lésions et aux infections. Des cellules du système immunitaire se déplacent vers le site de la lésion ou de l'infection et causent une inflammation. Les quatre principaux signes d'inflammation sont la chaleur, la rougeur, l'enflure et la douleur.
Est-ce qu'une infection urinaire peut passer toute seule ? En général une infection urinaire se soigne via la prise d'antibiotiques. Cependant, si les symptômes sont légers, l'infection urinaire peut passer d'elle-même via une bonne hydratation et la mise en place de certaines mesures d'hygiène.
Dues à des bactéries, elles touchent plus souvent les femmes que les hommes car leur urètre, le canal qui relie la vessie à l'extérieur, est plus court. L'entrée de bactéries dans la vessie s'en trouve facilitée. Le plus souvent, on ne trouve aucune cause précise à la cystite chez les femmes.
Les effets néfastes du café, alcool et vin sur la vessie
Ces boissons sont connues pour être des irritants de la vessie et peuvent aggraver les symptômes des infections urinaires. Elles peuvent également favoriser la déshydratation, ce qui concentre les urines et irrite davantage les parois de la vessie.
Si la douleur est trop intense, un médicament antidouleur, tel que le paracétamol (Doliprane, Dafalgan) peut soulager les personnes atteintes de cystite.
Le facteur le plus important est l'hygiène. Plusieurs comportements et gestes peuvent être à l'origine de cette infection. La cystite chez la femme peut se déclencher suite à des rapports sexuels, et notamment l'utilisation de spermicide. Ne pas aller uriner après un rapport est souvent un déclencheur des IVU.
Les symptômes typiques d'une infection urinaire incluent des brûlures et douleurs en urinant, des envies fréquentes et urgentes d'uriner, des urines troubles ou malodorantes, et parfois des douleurs dans le bas-ventre.
REMARQUE : Les pharmaciens ne peuvent évaluer et prescrire que pour les infections urinaires non compliquées et doivent suivre les directives cliniques lorsqu'ils fournissent des services pour des affections mineures.
Lorsque l'on en connaît les symptômes, l'infection urinaire est facilement identifiable. Il est désormais possible de réaliser vos dépistages d'infections urinaires directement auprès de votre pharmacien et ceci, sans ordonnance, simplifiant votre parcours de soin.
Un système immunitaire affaibli, fréquent chez les patients fatigués chroniques, réduit la capacité du corps à combattre les infections, rendant les épisodes urinaires plus fréquents.
Il s'agit d'une cystite sans bactéries ou abactérienne. Il se peut qu'il y ait un autre problème, mais que les symptômes ressemblent à ceux d'une cystite (dite fausse cystite). Les pathologies pouvant être confondues sont par exemple, une contracture pelvienne ou une vulvodynie.
Une infection urinaire non traitée peut se propager aux reins, entraînant une pyélonéphrite, une infection douloureuse et potentiellement grave qui nécessite une hospitalisation. Dans les cas les plus sévères, l'infection peut même se propager dans le sang, provoquant une septicémie qui met votre vie en danger.
L'ECBU, ou examen cytobactériologique des urines, recherche la présence de germes dans les urines. Son interprétation est facile puisque l'urine est normalement stérile mais il est important de respecter certaines conditions de prélèvement pour éviter des résultats peu fiables.
Commencez à uriner dans les toilettes. Une fois que le premier jet d'urine est tombé dans la cuvette, placez un récipient propre sous le jet. Recueillez un peu d'urine dans le récipient (à moitié plein, c'est bien). Retirez ensuite le récipient.
Urinez un peu dans la cuvette des toilettes, sans garder le premier jet d'urines ; puis arrêter d'uriner ; ensuite urinez dans le flacon. Trempez les bandelettes dans les urines comme indiqué sur le mode d'emploi.