Dès que le contrat d'assurance vie a atteint la durée de 8 ans, les sommes disponibles peuvent, si l'assuré le souhaite, être récupérées de différentes manières : plusieurs petits retraits réguliers, un seul retrait, une rente viagère.
Une fois la barre des 8 ans franchie, les titulaires d'un contrat d'assurance-vie bénéficient d'un abattement fiscal annuel sur les gains retirés. Cet abattement est de : 4 600 euros pour une personne seule. de 9 200 euros pour un couple soumis à une imposition commune.
Principe du retrait
Pendant toute la durée de détention de votre contrat, l'assurance vie vous permet d'accumuler des intérêts, des plus-values ou des dividendes. Si vous le souhaitez, vous avez la possibilité d'effectuer des retraits, aussi appelés rachats d'assurance vie.
Cet abattement s'élève à 4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune. Il s'applique chaque année civile sur les gains réalisés lors des rachats.
Après un licenciement : si vous avez été licencié, vous pouvez demander un retrait de votre assurance-vie sans payer d'impôt sur les gains. Après une cessation d'activité suite à une liquidation judiciaire : les entrepreneurs dont l'activité a été liquidée peuvent bénéficier d'une exonération fiscale sur l'excédent.
Le « test des sept versements » désigne simplement la manière dont le gouvernement détermine si votre assurance-vie devient une assurance-vie à capital garanti (MEC). Ce test limite généralement le montant que vous, en tant que titulaire de police, pouvez verser chaque année pendant les sept premières années de votre contrat . D'où le nom de « test des sept versements ».
L'abattement de 4600€ en assurance vie représente un avantage fiscal majeur pour les épargnants en 2025. Cette réduction s'applique aux gains réalisés lors des retraits sur les contrats détenus depuis plus de 8 ans. Pour les couples mariés ou pacsés, ce montant est doublé à 9200€ par an.
70 % du montant de la rente viagère imposable si vous avez moins de 50 ans, 50 % si vous avez entre 50 et 59 ans, 40 % si vous avez entre 60 et 69 ans, 30 % si vous avez plus de 69 ans.
Après 8 ans, la fiscalité de l'assurance vie devient plus avantageuse. En effet, vous bénéficiez d'un abattement annuel sur vos gains. Cela vous permet de réduire, voire supprimer l'impôt à payer en cas de retrait. En d'autres termes, plus vous gardez votre contrat longtemps, plus vous pouvez optimiser votre fiscalité.
L'assurance-vie entière permet de constituer une valeur de rachat, mais attention : il peut s'écouler des années, voire plus d'une décennie, avant que cette valeur n'atteigne un montant significatif . Au départ, la majeure partie de vos primes sert à couvrir les frais, les commissions et le coût de l'assurance.
Retrait d'argent sur le contrat (rachat et avance) Si vous avez besoin de retirer les capitaux accumulés avant la fin du contrat, vous pouvez demander à l'assureur un rachatRécupération d'une partie de l'argent versé sur un contrat d'assurance vie avant l'échéance ou une avance.
De nombreux conseillers recommandent généralement d'attendre au moins 10 à 15 ans avant de racheter son assurance-vie entière. Le capital assuré doit être suffisamment important pour que vous puissiez y accéder sans que cela n'affecte votre couverture. Même après plusieurs années d'attente, le rachat n'est pas toujours judicieux.
Assurance vie après 70 ans en résumé
Fiscalité des primes : Les versements effectués après 70 ans bénéficient d'un abattement unique et global de 30 500 € (Article 757 B du CGI). Au-delà de ce seuil, les sommes sont réintégrées à l'actif successoral et taxées.
Un rachat partiel vous permet de conserver ces avantages. Le rachat total consiste à retirer tout votre placement ainsi que tous les intérêts capitalisés. Il met fin au contrat et entraîne donc la perte de l'antériorité fiscale.
Les gains de l'assurance vie seraient ainsi taxés à 31,4 % contre 30 % actuellement. Le texte proposant la mise en place d'un nouvel IFI pourrait également toucher certains contrats en euros de l'assurance vie, car ceux-ci sont classés comme de la fortune improductive.
Pendant la phase de liquidation
Le capital est intégré au patrimoine qui est soumis aux droits de succession. Le capital est intégré au patrimoine qui est soumis aux droits de succession. Abattement de 152 500 € pour chaque bénéficiaire. Le supplément est imposé à 20 % jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà.
Les sommes provenant de primes versées alors que l'assuré était âgé de moins de 70 ans bénéficient d'une exonération de 152 500 € par bénéficiaire. La fraction de la part de chaque bénéficiaire excédant ces 152 500 € est imposée à 20% de 152 500€ à 700 000€ et à 31,25% au-delà.
Quels sont les inconvénients de l'assurance vie ? Parmi les principaux inconvénients de l'assurance vie, les frais peuvent réduire la performance de votre épargne, les unités de compte comportent un risque de perte pécuniaire, et la fiscalité est moins avantageuse si vous retirez vos gains avant 8 ans.
Pour déterminer la durée idéale pour votre contrat, plusieurs critères sont à prendre en compte. Premièrement, il est plus intéressant de s'engager pour une durée minimum de 8 ans. Après 8 ans d'épargne, la fiscalité de l'assurance vie devient particulièrement avantageuse.
Le taux de Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) pour les retraits effectués après 8 ans de détention d'une assurance vie est de 30%.
Exemple chiffré Supposons que vous déteniez un contrat depuis 5 ans, avec un capital de 10 000 €. Si le contrat prévoit 3 % de frais de rachat pour un retrait avant la 8ᵉ année, vous devrez payer 300 € de pénalités. La somme réellement perçue serait alors de 9 700 €, hors prélèvements fiscaux et sociaux.
L'assurance-vie n'est pas déductible des impôts. En revanche, elle permet de bénéficier d'une fiscalité avantageuse sur les plus-values des capitaux investis.
Pour une assurance vie ouverte entre 1998 et 2017, vous bénéficiez de l'exonération partielle attachée aux contrats d'au moins 8 ans. Vous pouvez récupérer chaque année 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple) de gains en franchise d'impôt.
Ainsi, chaque parent peut donner jusqu'à 100 000 € par enfant sans qu'il y ait de droits de donation à payer. Un couple peut donc transmettre à chacun de ses enfants 200 000 € en exonération de droits. Cet abattement de 100 000 € peut s'appliquer en une seule ou en plusieurs fois tous les 15 ans.
Il existe toutefois d'autres plafonnements importants. Passé 8 ans de détention, l'épargnant peut retirer chaque année 4 600 euros, sans droits à régler. Toujours après 8 ans, il profite d'un taux réduit d'imposition (7,5%) sur les gains, jusqu'à 150 000 euros déposés, tous contrats confondus.