Toucher doucement la main, l'épaule ou la tête de la personne mourante est une tendre manière de lui dire « Je suis là. Tu n'es pas seule. » Continuez de parler à la personne mourante même lorsqu'elle n'est plus en mesure de vous répondre. Elle sentira votre présence et entendra votre voix.
Adopter une posture d'écoute active et d'empa- thie, par exemple : se mettre à hauteur du patient, créer un contact physique ou visuel, ne pas se laisser distraire. Laisser du temps au patient et suivre son rythme. Réfléchir à sa fin de vie est un cheminement qui nécessite plusieurs étapes, plusieurs échanges.
Voici quelques phrases qui peuvent trouver écho auprès de votre proche :
Choisir les mots justes peut apporter réconfort et paix. Voici quelques phrases bienveillantes à envisager : « Je suis là pour toi . » Cela permet à la personne de savoir qu’elle peut compter sur votre soutien. « Je t’aime. » Exprimer son amour est toujours réconfortant.
1- Se montrer (vraiment) à l'écoute
Cela peut aider à apaiser les souffrances. « Être présent : cela passe bien sûr par l'écoute offerte, mais aussi par la capacité de présence, le silence à respecter, le toucher quand cela s'y prête… », détaille Sabine de Baudus.
Comment se comporter face à une personne en fin de vie ?
En résumé : vérité, contact humain et temps . Ils souhaitent que leur entourage – famille, amis et médecins – soit sincère avec eux en toutes circonstances, qu’il s’agisse de la maladie, des traitements ou de leurs relations personnelles. Ils veulent la vérité, mais pas au détriment du réconfort et de l’espoir. L’espoir ne se limite pas à la survie.
Ne dites pas « tout arrive pour une raison ».
Cela pourrait donner à une personne l'impression que sa maladie est de sa propre faute. « Je ne sais pas pourquoi cela t'arrive, mais je suis là pour te soutenir dans cette épreuve. » Faire savoir à un proche que vous êtes là pour lui pendant cette période difficile peut être très réconfortant.
Les « trois phrases magiques » — tu ne seras pas seul, tu ne souffriras pas, tout ira bien — ont trouvé un écho en moi, non seulement parce que j'ai accompagné des amis mourants, mais aussi parce que je me suis demandé ce que j'aurais aimé entendre si j'étais à leur place.
Conseils pratiques pour aider une personne à communiquer
Adapter la manière de communiquer : il faut laisser à la personne le temps de s'exprimer et savoir respecter les moments de silence, pour lui permettre de réunir ses pensées et de réfléchir à ce qu'elle va dire.
Les quatre choses à dire
Je t'aime . Je suis désolé(e). Pardonne-moi, s'il te plaît. Merci.
Il est plutôt recommandé d'essayer d'exprimer vos sentiments, même si les mots vont vous sembler bien fades, en disant par exemple :
Pour un·e ami·e
Lorsqu'une personne est en fin de vie, il est important qu'elle puisse vivre à son propre rythme, entourée de sa famille, de ses amis et des soignants. Encouragez-la à dormir, à manger, à prier et à méditer tout en restant pleinement consciente. Dans la mesure du possible, veillez à ce qu'elle reste paisible et sans douleur, et aidez-la à se concentrer sur des sensations agréables.
Toucher doucement la main, l'épaule ou la tête de la personne mourante est une tendre manière de lui dire « Je suis là. Tu n'es pas seule. » Continuez de parler à la personne mourante même lorsqu'elle n'est plus en mesure de vous répondre. Elle sentira votre présence et entendra votre voix.
Les 3 C du deuil sont le contrôle, la connexion et la continuité – trois besoins psychologiques fondamentaux qui sont perturbés après une perte et qui nécessitent une attention particulière pendant le processus de deuil.
Voici quelques exemples de phrases tirées de cet article de Renaissance Funeral Home and Crematory qui sont d'un grand réconfort pour les proches confrontés à une perte imminente : « Je t'aimerai toujours . » « Je suis là pour toi, quoi qu'il arrive. » « Tu n'es pas seul ; nous sommes tous dans le même bateau. »
Présenter ses condoléances, dire qu'on est désolé, ou se baser sur un texte réconfortant est déjà un premier pas. Dire “Je t'aime” peut être salvateur, même si c'est parfois difficile de prononcer ces mots, surtout dans un contexte aussi émotionnel.
Poser délicatement la main sur la main, l'épaule ou la tête de la personne est une manière tendre de lui dire : « Je suis là. Tu n'es pas seul(e). » Continuez à lui parler même si elle n'est plus en mesure de vous répondre . La personne mourante sentira votre présence et entendra votre voix.
Dites-leur qu'il est normal de lâcher prise
Tout d'abord, rassurez-les : même s'il est normal de vouloir s'accrocher en fin de vie, il est acceptable de lâcher prise. N'insistez pas, mais rappelez à votre proche combien vous l'aimez. Dites-lui que vous n'êtes pas en colère et que vous ne lui en voulez pas d'être en train de mourir.
En fin de vie, l'équilibre chimique du corps se modifie complètement. La personne mourante sombre alors dans la conscience . Cela se produit généralement à la toute fin, parfois quelques heures ou quelques jours seulement avant le décès. Sa respiration devient irrégulière et peut devenir bruyante.
Être présent et à l'écoute : La présence et l'écoute sont des éléments fondamentaux de l'accompagnement en fin de vie. Il est important de prendre le temps d'être avec la personne concernée, de lui permettre de s'exprimer et de partager ses émotions, sans jugement ni précipitation.
« Merci pour tout . » – Vous pouvez ainsi reconnaître leur influence dans votre vie et leur montrer à quel point ils comptent pour vous. « Je suis là pour toi. » – Faites-leur savoir qu'ils ne sont pas seuls et que vous les soutiendrez. « Tu veux parler de quelque chose ? » – Proposez-leur de les écouter pour les aider à exprimer leurs pensées et leurs sentiments.