Pour une protection maximale du cœur, le service de radiothérapie de l'Hôpital Privé du Confluent utilise, depuis le début du mois d'avril, une toute nouvelle méthode, la « radiothérapie mammaire en inspiration bloquée ».
La chimiothérapie (en particulier à base de doxorubicine), le traitement ciblé, l'immunothérapie et la radiothérapie dirigée vers le thorax peuvent aussi entraîner la cardiomyopathie ainsi que d'autres troubles menant à l'insuffisance cardiaque.
Des études menées depuis les années 1960 ont montré que la radiothérapie à haute dose au niveau du thorax pouvait provoquer des maladies cardiaques . Il est apparu dans les années 1990 que même des doses plus faibles pouvaient être pathogènes, mais l'ampleur du risque lié à la radiothérapie moderne restait inconnue.
La radiothérapie est délivrée en inspiration bloquée pour que le cœur soit éloigné au maximum du sein traité. Lorsque la patiente remplit ses poumons d'air et bloque sa respiration, le volume des poumons augmente et le cœur s'écarte de la paroi thoracique.
Utiliser un savon surgras. Se sécher sans frotter. Porter des vêtements en coton et éviter le frottement au niveau de la zone irradiée. Appliquer une crème hydratante entre les séances (mais jamais juste avant la séance de radiothérapie) en concertation avec l'équipe médicale.
effets secondaires précoces
Ils disparaissent généralement quelques semaines après la fin du traitement. Les effets secondaires précoces les plus fréquents de la radiothérapie sont : la fatigue (sentiment d’épuisement important) et des modifications cutanées.
Pendant le traitement, il vous sera demandé de retenir votre respiration pendant quelques instants, le temps de l'administration de la radiothérapie . Vous contrôlerez la durée de votre apnée et pourrez décider quand expirer. Ce processus sera répété plusieurs fois au cours de votre traitement.
Elle apparaît habituellement après quelques semaines de radiothérapie et peut s'intensifier au fil du traitement. Elle peut être causée par un certain nombre de choses.
La pneumopathie chimique est une irritation pulmonaire causée par l'inhalation de substances irritantes ou toxiques dans les poumons. Les symptômes comprennent une toux et un essoufflement. Les médecins établissent le diagnostic en se fondant sur les symptômes de la personne et sur une radiographie du thorax.
Essoufflement ou toux. La radiothérapie thoracique, par exemple pour un cancer du poumon, peut provoquer un essoufflement pendant et après le traitement. Cet essoufflement s'atténue généralement quelques semaines après la fin du traitement, mais il peut persister chez certaines personnes.
Les effets de la radiation détruisent les cellules cancéreuses pendant 2 à 4 semaines, ce qui permet à la tumeur de diminuer de volume. On peut avoir recours à la curiethérapie pour traiter une tumeur qui bloque une voie respiratoire du poumon.
La péricardite aiguë est une complication rare et transitoire de la radiothérapie , survenant pendant ou quelques jours à quelques semaines après l'irradiation. Elle peut se manifester par un épanchement péricardique asymptomatique ou par une péricardite symptomatique.
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Outre la douleur thoracique, d'autres symptômes fréquents incluent le souffle court, la fatigue persistante, les palpitations cardiaques, la syncope (perte de conscience) et le gonflement des jambes et des pieds.
Comment la radiothérapie affecte-t-elle le cœur ? Les radiations peuvent endommager les tissus du cœur et de ses alentours . À court terme, cela peut provoquer une inflammation. Avec le temps, ces tissus peuvent devenir rigides et fibreux, et ne plus fonctionner correctement.
La difficulté la plus importante liée à la radiothérapie vient du fait qu'en irradiant une tumeur, on ne peut pas éviter totalement d'irradier les tissus environnants. Il y a donc un risque d'altération de cellules saines, c'est-à-dire non cancéreuses, situées à proximité de la zone qu'on souhaite traiter.
Bien se reposer : la fatigue est un effet secondaire fréquent de la radiothérapie. Il est donc essentiel d'écouter son corps et de se reposer lorsque cela est nécessaire. Dormir suffisamment et prévoir des siestes au besoin aide à contrer les symptômes de la fatigue.
Le temps de récupération varie considérablement d'une personne à l'autre, certains retrouvent leur énergie en quelques semaines, d'autres auront besoin de plusieurs mois.
Il peut s'agir de fatigue ou parfois d'une irritation locale et transitoire de la zone irradiée (radiodermite , mucite ). Quand ces effets surviennent des mois ou des années après la radiothérapie, on parle d'effets tardifs. Ces derniers varient en fonction de l'organe irradié. Ils restent toutefois rares.
Pas besoin de se soumettre à un traitement de radiothérapie complet. L'Institut national du cancer propose la radiothérapie en 15 séances et les recherches ont montré que celles-ci pouvaient être tout aussi efficaces pour réduire les tumeurs que le traitement plus traditionnel de 4 semaines.
Comment préparer son corps à la chimiothérapie ou à la radiothérapie ?
Le suivi après la radiothérapie est assuré par l'équipe médicale du patient, qui peut être composée d'un oncologue et d'un radiographe, dans le but d'évaluer la réponse au traitement et ses éventuels effets secondaires à court et à long terme.
Des effets aigus sur la santé, tels que des brûlures cutanées ou un syndrome aigu d'irradiation, peuvent être constatés lorsque les doses de rayonnements dépassent des niveaux très élevés. De faibles doses de rayonnements ionisants peuvent augmenter le risque d'effets à long terme, comme l'apparition de cancers.
Dans le cas des expositions internes, il faut surtout éviter le contact et l'ingestion de substances radioactives. On se protège d'une irradiation externe par des écrans, notamment pour les rayons gamma, pénétrants, les rayons alpha et bêta étant arrêtés par de très faibles épaisseurs de matière.
Dans les secteurs agricole et agroalimentaire, la radioactivité est utilisée par exemple pour la protection des cultures contre les insectes ou la conservation des aliments. Dans l'industrie, on l'utilise pour des tâches variées (contrôle des soudures, détection de fuites ou d'incendies, etc.).