TORERO, subst. masc. TAUROM. Personne qui affronte, combat le taureau selon les règles de la tauromachie.
Nom donné à tous ceux qui combattent les taureaux dans l'arène, parfois réservé, à tort, au seul matador.
Toréador (de l'espagnol : toreador) est un terme vieilli, désignant celui qui combat les taureaux dans les courses publiques. Le terme de « torero » le supplante aujourd'hui.
Personne qui combat le taureau à pied ou à cheval selon les règles de la corrida. Le torero exécute des passes avec la cape et la muleta.
torero nom masculin. Homme qui combat les taureaux dans l'arène, lors d'une corrida.
Le matador est le chef d'une équipe (la cuadrilla) qui va l'aider à affaiblir le taureau avant la mise à mort. Le torero (el diestro ou el espada), le matador de toro, qui va « jouer » le taureau et le tuer doit avoir reçu l'« alternative » (le droit de toréer).
Un torero ou matador (/ˈmætədɔːr/) est un artiste qui pratique la tauromachie.
Le montant du minimum syndical, le "convenio", est également connu. Un torero du Groupe A (qui fait au moins 37 corridas par an) perçoit 22 313 € dans une arène de 1re catégorie.
Déjà, le taureau est également mangé à la fin de la corrida.
La corrida est un art et un événement culturel majeur dans le monde hispanophone et au-delà. Elle met en scène une cuadrilla, ou équipe de toreros, menée par le matador et ses six assistants : deux picadores (lanciers), trois banderilleros (porte-drapeaux) et un mozo de espada (jeune épéiste).
Cape de matador ou cape de torero rouge est appelé a l'instrument de tauromachie faites de flanelle rouge avec laquelle le matador tempéré et canalisé la charge du taureau dans le dernier tiers du la lidia. Elle est montée sur un bâton en bois de hêtre, appelé estaquillador, qui façonne et la soutient.
Étymologie. Emprunté à l'espagnol toreador.
Manuel Laureano Rodríguez Sánchez dit « Manolete », né le 4 juillet 1917 à Cordoue (Espagne), mort le 29 août 1947 à Linares (Espagne, province de Jaén), est un célèbre matador espagnol. Islero, de la ganadería Miura.
Une torera est une femme affrontant les taureaux de combat à pied lors de corridas ou à cheval lors de corridas de rejón. Son équivalent masculin est un torero.
Un picador (prononciation espagnole : [pikaˈðoɾ] ; pl. picadores) est l'un des deux toreros à cheval d'une corrida de style espagnol qui piquent le taureau avec une lance.
Ses conclusions sont que, durant une corrida, le taureau ne souffre pas et même, ressent une sensation de bien-être. Il s'agit là d'un mythe lancé en février 2007 par ce même professeur Illera dans la revue « 6 toros 6 », à l'occasion d'une interview intitulée « Pourquoi le taureau ne souffre pas ».
Les testicules de taureau sont, généralement, comestibles. En Europe centrale, leur utilisation n'est cependant pas très courante.
« C'est devenu un spectacle élitiste car, sans régulation du marché, les grands toreros font la loi », confirme André Viard. Sans oublier le prix des taureaux de combat, dont les meilleurs sont vendus aux alentours de 10.000 euros.
Les décès de matadors sont rares mais surviennent, et le taureau victorieux est généralement abattu de toute façon. Presque tous les taureaux sont abattus et dépecés après une corrida espagnole, puis vendus pour la consommation humaine.
En tête du classement des matadors de toros on retrouve Juan José Padilla, qui, à l'orée de sa dernière saison, totalise déjà trois corridas toréées pour cinq oreilles coupées.
Les revenus d'un torero en Espagne varient considérablement selon plusieurs facteurs : la notoriété et l'expérience. Les toreros les plus célèbres et expérimentés peuvent gagner entre 30 000 et 150 000 € par corrida . Les novices, quant à eux, gagnent généralement beaucoup moins, parfois seulement quelques milliers d'euros.
à partir de 3860 euros, un cadre est « riche ».
Sa rémunération est alors jugée confortable : elle permet largement au bénéficiaire de subvenir à ses besoins essentiels (se loger, se nourrir, se soigner). À partir de 4300 euros nets par mois, cet individu intègre les 10% des plus hauts salaires.
« La chaquetilla », la veste, couvre le torse du torero. Elle est courte et rigide, parce que faite d'une superposition de couches de tissu dans le dos et les pans, ouverte sous les aisselles pour faciliter le mouvement du torero.
Le mot « Olé » s'est également associé à d'autres sports depuis le XXe siècle. En football, l'interjection « Olé » , telle qu'utilisée dans la tauromachie, aurait été employée pour la première fois au Brésil pour désigner Garrincha en 1958.
_ Cachet d'un torero : de 150.000 à 600.000 francs, pour une course (avec deux taureaux à combattre).