C'est l'usage du bain qui précède la douche ! On se baignait au Moyen Âge, dans des étuves notamment, des cuves où on faisait chauffer de l'eau pour se laver.
Toilettes au Moyen Âge
Les gens faisaient leurs besoins dans un pot de chambre qu'ils vidaient à travers les fenêtres. En raison du manque de traitement des eaux usées, les déchets s'accumulaient dans les rues, et on comptait sur la pluie pour les nettoyer.
Les choses de la nature comme excellents substitut
Les feuilles, les bâtons, la mousse, le sable et l'eau étaient des choix courants, selon l'environnement de ces hommes. D'autres instruments comme le foin et l'enveloppe de l'épi de maïs se sont imposés avec l'arrivée de l'agriculture.
Alternatives au papier toilette au Moyen Âge
En Europe, les plus aisés utilisaient de la laine, des chiffons et des morceaux de tissu pour s'essuyer. Le peuple, quant à lui, savait se débrouiller avec des feuilles, de la mousse, de la paille, du foin ou tout simplement avec ses mains et de l'eau.
Les latrines sont les toilettes. Dans les châteaux, on trouve des latrines en encorbellement. C'est un petit édicule construit sur le mur de l'enceinte qui laisse s'évacuer les déjections par un orifice dans le sol. Celles-ci tombent alors dans le fossé engendrant des saletés et des odeurs pestilentielles.
Ce ne sont que des rumeurs, apparaissant au XIXe siècle avec la naissance de l'hygiène moderne. Non, le roi ne faisait pas ses besoins en public, et bien sûr que oui, on s'occupait d'hygiène sous Louis XIV !
Moyen Âge : puanteur en Europe, récupération en Asie. Latrines à encorbellement (souvent confondue avec une bretèche) pour toilettes de château, XIII e siècle.
Dès lors, on autorisait uniquement la position du missionnaire, dans laquelle la femme est couchée sur le dos et où les époux se font face «de manière humaine». Le moment était évidemment aussi défini: pas pendant les fêtes religieuses, puisque l'on avait autre chose à faire que de procréer.
À travers les reflets de l'eau, on distingue clairement l'absence de poils pubiens. Une histoire culturelle du cheveu au Moyen Âge suggère que l'épilation pubienne était de coutume chez les femmes aristocrates européennes , bien que Penny Howell Jolly souligne que « les preuves visuelles de telles…
sociétés musulmanes
En Turquie, toutes les toilettes de style occidental sont équipées d'un petit embout situé au centre, à l'arrière de la cuvette. Cet embout, appelé « taharet musluğu », est actionné par un petit robinet placé à portée de main près des toilettes. Il sert à se mouiller la main pour se laver l'anus. On peut également utiliser du papier toilette humide.
En Grèce, en Espagne, mais surtout en Italie et au Portugal, le bidet garde une place privilégiée dans les salles de bains. Mais c'est au Brésil, au Venezuela, en Argentine et en Uruguay, où la majorité des foyers sont équipés de bidets, qu'il a particulièrement la cote.
La nature fabrique d'excellents papiers toilettes
On ignore presque tout de la façon dont les hommes préhistoriques s'essuyaient . Mais il est probable que les premiers humains utilisaient ce qu'ils avaient sous la main. Feuilles, brindilles, mousse, sable et eau étaient des choix courants, selon leur environnement. Avec le développement de l'agriculture, ils eurent accès à des solutions comme le foin et les spathes de maïs.
Qu'est-ce qui va remplacer le papier toilette bientôt ? La tendance zéro déchet met en avant des alternatives durables comme le papier toilette bambou (biodégradable et doux), souvent combiné à une douchette ou un bidet pour limiter la consommation.
Les termes « pureté », « chasteté », « jeune fille », « fleur » et « vierge » sont apparus au XIIIe siècle et désignaient une femme n'ayant jamais subi de relations sexuelles. Le terme « chasteté » s'appliquait spécifiquement aux rapports sexuels illicites jusqu'au XVe siècle, où il a fini par signifier une pureté sexuelle absolue.
La plupart attribuent la corruption de l'air et de l'eau à l'état des lieux, à la nourriture avariée, au sang pourri, aux humeurs pernicieuses. Ils l'expliquent aussi par des abus sexuels, des épidémies, des maladies comme les flux de ventre ou les fièvres pernicieuses.
Théâtre, danse et tournois
Les chansons et les histoires étaient très populaires au Moyen Âge. Les gens se divertissaient avec des chants, des danses, de la musique et des récits .
Traditionnellement, elles se débarrassaient de leurs derniers poils pour se conformer à leur vision de la beauté. Lorsque l'islam s'est répandu au Moyen-Âge, le rasage des parties intimes est devenu à la mode en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Europe du Sud.
Au Moyen Âge, plusieurs traités de médecine abordent le sujet. Henri de Mondeville, célèbre médecin du début du XIVe siècle, mentionne ainsi plusieurs méthodes d'épilation : avec une pince, des petits ciseaux, ou avec des crèmes dépilatoires.
Bien qu'il n'existe aucune preuve concrète, il est tout à fait possible que les femmes du Moyen Âge aient utilisé des serviettes hygiéniques remplies de mousse . On sait que la mousse est comparable à une éponge très fine : elle absorbe et retient facilement et rapidement les liquides. Une fois essorée, elle ne s'affaisse pas et est prête à être réutilisée.
« La sexualité liée au plaisir, à la sensualité et non à la seule reproduction existait déjà il y a entre 35 000 ans et 10 000 ans [période du paléolithique supérieur, lorsque l'Homo sapiens est arrivé en Europe, ndlr]. Les bases de notre comportement sexuel actuel se trouvent à cette époque. »
Le baiser sur les lèvres fermées s'appelait un basium et était pratiqué entre proches. Un baiser passionné était appelé un suavium. Le baiser n'était pas toujours une manifestation d'éros, ou d'amour, mais pouvait aussi témoigner de respect et de statut social, comme c'était le cas en Europe médiévale .
Au Moyen Âge, on se lave fréquemment, pour être propre, mais surtout par plaisir. En effet, se laver, se baigner est une réelle habitude dans les villes médiévales car l'eau est considérée comme bienfaisante et purificatrice.
En plus de sa fistule anale, Louis XIV a aussi grandement souffert d'une mauvaise hygiène bucco-dentaire, qui lui a valu de se faire arracher de nombreuses dents.
Dans un château médiéval, les latrines étaient généralement un simple trou débouchant à l'extérieur dans une fosse septique (semblable à des latrines à fosse) ou dans les douves (comme des toilettes de bassin à poissons), selon la structure du bâtiment.
Puis, au Moyen-Âge, pour laver leurs longues chevelures, les femmes utilisent des onguents à base de graisses animales, des infusions de plantes, mais aussi du blanc d'œuf mélangé à de la cendre. La poudre de racine d'iris est utilisée comme shampoing sec.