En 2100, les villes sont plus compactes et plus efficaces sur le plan énergétique. À cette date, la concentration en CO2 atteint 550 ppm (la population est de 8,5 milliards d'habitants), les températures mondiales sont en hausse, mais les conséquences des changements climatiques sont maîtrisées et en baisse.
en 2100 : +4°C (correspondant à un niveau de réchauffement mondial de +3 °C). Ce chiffre +4°C en France implique le maintien des politiques actuelles. +4°C représente une moyenne annuelle : en 2100, les étés pourraient être en moyenne 5 °C plus chauds par rapport à 1900.
💦 Le niveau de la mer pourrait augmenter jusqu'à 1,8 mètre si nous ne prenons pas de mesures pour limiter les émissions de gaz à effet de serre. 🌧 Un autre changement prévisible dû au réchauffement climatique sera l'intensification du cycle global de l'eau, notamment la fréquence accrue des pluies torrentielles et des sécheresses.
La population mondiale devrait ensuite commencer à diminuer, atteignant le chiffre de 10,2 milliards d'habitants en 2100, selon la projection médium. La projection la plus haute voit le nombre de personnes sur Terre continuer à augmenter, pour atteindre 14,3 milliards d'habitants en 2100.
La première grande évolution repose sur le fait que nous ne serons plus 100% humains en 2050. En effet, chaque être humain sera augmenté, car doté de micro-robots circulant dans son corps et d'un assistant personnel greffé à son cerveau (bot cérébral*, appelé Mini-Moi).
En 2070, en fonction de l'augmentation de la population et des émissions, entre un et 3 milliards de personnes pourraient se retrouver dans des conditions impropres à la survie des humains. Ces populations seraient soumises à des températures nettement plus chaudes que celles que nous connaissons à l'heure actuelle.
D'ici 2070, nous verrons apparaître des ** villes intelligentes** où l'IA jouera un rôle prépondérant dans la gestion de tous les aspects de la vie urbaine. L'IA régulera les feux de circulation pour fluidifier le trafic, les voitures autonomes circuleront en toute sécurité et les transports publics seront ultra-performants. Elle contribuera également à la gestion des déchets et à la consommation d'énergie, rendant ainsi les villes plus écologiques.
D'après les risques connus, les catastrophes les plus graves, celles qui pourraient anéantir notre espèce, sont relativement rares. Selon nos connaissances actuelles, il est très improbable que nous ne soyons plus là en l'an 3000. Il y aurait certainement des périodes difficiles, mais certains d'entre nous survivraient.
En l'an 3000, la technologie devrait avoir complètement modelé notre corps. Selon un modèle développé en 3D, l'humain pourrait ressembler à "Mindy". Une femme au dos courbé avec des coudes à 90° et… une deuxième paupière.
La Terre comptera 9 milliards d'humains en 2300 selon l'ONU. En 2300, la part de la population de l'Afrique dans la population mondiale sera de 24 %, soit le double de ce qu'elle est aujourd'hui. En revanche, la population de l'Europe, 12 % de la population mondiale aujourd'hui, ne représentera plus que 7 %.
Le rapport annuel 2016 de la Global Challenges Foundation estime la probabilité d'extinction de l'humanité à au moins 0,05 % par an (soit 5 % par siècle en moyenne). Au 29 juillet 2025, les utilisateurs de Metaculus estimaient cette probabilité à 1 % d'ici 2100 .
D'ici 2050, les régions comme le sud de l'Asie, le golfe Persique (incluant l'Iran, Oman, Koweït) et les pays longeant la mer Rouge (Égypte, Arabie saoudite, Soudan, Éthiopie, Somalie, Yémen) seront affectées.
« En 2080, les villes de l'hémisphère Nord ressembleront beaucoup plus à des villes du Sud. Tout se dirige vers l'équateur en matière de climat qui s'annonce, explique le professeur Matthew Fitzpatrick dans un communiqué.
« En 2100, les 10 pays les plus peuplés seront : (1) l'Inde (1,51 milliard), (2) la Chine (633 millions), (3) le Pakistan (511 millions), (4) le Nigeria (477 millions), (5) la République démocratique du Congo (Afrique, 431 millions), (6) les États-Unis (421 millions), (7) l'Éthiopie (367 millions), (8) l'Indonésie (296 ...
La température mondiale devrait augmenter d'environ 1,5 degré Celsius (2,7 degrés Fahrenheit) d'ici 2050 et de 2 à 4 degrés Celsius (3,6 à 7,2 degrés Fahrenheit) d'ici 2100.
Avec deux épisodes caniculaires, le pays a connu 27 jours en conditions de vague de chaleur. L'été 2025 se classe au deuxième rang pour le nombre de jours de vague de chaleur, après l'été 2022 (33 jours en trois épisodes).
Il y a 10 000 ans, les humains ressemblaient fondamentalement à ce qu’ils sont aujourd’hui, avec de légères différences de taille et de corpulence dues à des variations dans leur alimentation et leur mode de vie . Mais au cours des dix prochains millénaires, nous aurons peut-être perfectionné les techniques de « modification » génétique pour que tous nos enfants naissent beaux et en bonne santé.
Face à ce procès en règle de la longévité, Laurent Alexandre ne dit mot, se bornant à souligner que (pour résumer) « le premier homme qui vivra 1000 ans est déjà né ». Ce silence est surprenant, car il est directement visé par le discours de Jean-Michel Besnier !
Selon les projections, l'humanité pourrait culminer à 10 milliards de personnes en 2080. Mais les démographes s'accordent désormais sur le fait que la population mondiale va décliner avant la fin du siècle, peut-être très fortement.
Si l'on en croit Mindy, cela pourrait conduire les humains, en l'an 3000, à avoir le dos voûté et le cou arqué, voire à souffrir de ce que les scientifiques appellent le « syndrome du cou technologique », qui provoque une inclinaison du cou légèrement vers l'avant et vers le bas, comme si l'on était voûté.
L'homme du futur sera peut-être plus grand qu'aujourd'hui mais il aura moins de dents (alimentation plus molle, voire pilules) et un petit cerveau (devenu moins utile avec les ordinateurs), un quadruple menton et moins de poils (vie dans des habitats bien chauffés), des grands yeux (communication davantage visuelle qu' ...
Dans un monde sans humains, la faune sauvage prospérerait, libérée des menaces que représentent la destruction de son habitat, le braconnage et la pollution . Les espèces menacées auraient de meilleures chances de survie et la biodiversité s'épanouirait. Les écosystèmes naturels, des forêts tropicales luxuriantes aux récifs coralliens préservés, resteraient intacts.
Les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique devraient atteindre 75 milliards de tonnes par an d'ici 2050 , soit une augmentation de près de 50 % par rapport à aujourd'hui. Cette hausse déstabilisera le climat et entraînera une recrudescence des vagues de chaleur, qui devraient toucher la quasi-totalité de la population mondiale – environ 9,2 milliards de personnes – d'ici 2050.
En 2070, la population française pourrait atteindre 68 millions d'habitants, soit une augmentation relativement modérée par rapport à aujourd'hui selon un rapport de l'Insee. La part des 65 ans et plus passera de 21% à 29%, selon le scénario central de l'Insee.
Vannes, Quimper, Saint-Brieuc, Lorient, de manière général les littoraux bretons demeurent des zones très propices pour vivre en France en 2050.