Vous devez également justifier d'une activité professionnelle récente : soit avoir travaillé au moins 150 heures au cours des trois mois précédant l'arrêt, soit avoir cotisé sur un salaire équivalent à 1 015 fois le SMIC horaire 2025 sur cette même période.
Pour bénéficier des indemnités journalières (IJ) :
Quel complément de salaire existe en cas d'arrêt maladie ?
Calcul du montant versé par l'Assurance maladie obligatoire
Le salaire pris en compte ne peut toutefois pas dépasser 1,4 fois le montant du Smic en vigueur le dernier jour du mois qui précède l'arrêt de travail, pour des indemnités journalières limitées à 41,47 €.
Qui peut obtenir un complément de salaire pendant un arrêt maladie ?
Vous devez également justifier d'une activité professionnelle récente : soit avoir travaillé au moins 150 heures au cours des trois mois précédant l'arrêt, soit avoir cotisé sur un salaire équivalent à 1 015 fois le SMIC horaire 2025 sur cette même période.
De nombreuses organisations, comme le NHS et les collectivités locales, vous versent votre salaire intégral lorsque vous êtes malade et disposent de ce que l'on appelle un régime d'indemnités journalières de maladie professionnelles.
Le maintien de salaire complète les indemnités de la Sécurité sociale pour préserver le niveau de vie durant un arrêt maladie. Ce droit, souvent conditionné à un an d'ancienneté, assure le versement de 90 % de la rémunération brute après 7 jours de carence.
Ces durées de maintien de salaire sont plafonnées à 90 jours chacune, soit 180 jours maximum au total. Le maintien de salaire peut être avec ou sans subrogation.
Perte de salaire et arrêt maladie de plus de 3 mois
Au-delà, l'employeur n'est pas tenu de continuer à verser des salaires, sauf si l'entreprise est liée à l'application d'une convention collective qui prévoirait le maintien de versements spécialement pour la branche de l'établissement.
Comment faire la demande ? Il faut s'adresser à la caisse d'assurance maladie dont dépend l'assuré, afin d'y retirer un formulaire. Celui-ci doit être joint aux pièces justificatives requises. Si le demandeur bénéfice d'autres prestations que la pension d'invalidité, alors la structure compétente lui verse la pension.
Les indemnités journalières sont égales à 50% du salaire journalier de base, qui correspondent à la moyenne des salaires bruts perçus les trois derniers mois qui précèdent l'arrêt de travail. La formule est la suivante : somme des salaires bruts des trois derniers mois / 91,25.
En cas de difficultés passagères liées à l'arrêt de travail, il est possible de solliciter l'aide du service action sociale de la CPAM. Pour cela, nous vous invitons à contacter le 36 46 (service gratuit + prix appel).
Vous pouvez bénéficier d'un congé de maladie ordinaire sur une durée pouvant atteindre 1 an. Vous percevez votre traitement indiciaire en intégralité pendant 3 mois (consécutifs ou fractionnés). Pendant les 9 mois suivants, votre traitement indiciaire est réduit de moitié.
Exemple : Si vous avez perçu un salaire de 2 500 euros brut mensuel au cours des trois mois précédents votre arrêt de travail, vous pourrez obtenir des indemnités selon ce calcul : Salaire brut des trois derniers mois = 7 500 (2 500 x 3) Salaire journalier de base = 82,19 € (7 500 / 91,25)
Comment éviter de perdre 3 jours de carence ? Pour ne pas perdre les 3 jours de carence liés aux indemnités de la Sécurité sociale, plusieurs exceptions peuvent s'appliquer. Si votre arrêt est dû à un accident du travail, une maladie professionnelle, ou un congé pathologique prénatal, le délai de carence est supprimé.
Les indemnités journalières (IJ) sont égales à 50 % du salaire journalier de base. Si vous êtes payé au mois, votre salaire journalier de base est égal au total des 3 derniers salaires bruts perçus avant l'arrêt de travail, divisé par 91,25.
Le salarié bénéficie d'une indemnité versée par l'employeur (également appelée "maintien de salaire") pour compléter celle de la sécurité sociale s'il remplit toutes les conditions suivantes : Avoir au moins un an d'ancienneté dans l'entreprise.
Si vous pouvez bénéficier du complément de salaire, vous devez faire parvenir à votre employeur une attestation d'indemnités journalières. Vous pouvez télécharger et imprimer cette attestation pour la période qui vous intéresse depuis la page d'accueil de votre compte ameli, rubrique "Mes démarches en 2 clics".
Pour être éligible aux IJSS, voici les conditions principales : Avoir travaillé au moins 150 heures au cours des 90 jours civils précédant l'arrêt de travail. Ou avoir cotisé sur un montant spécifique durant les six derniers mois précédents l'arrêt.
L'importance de l'ancienneté dans le maintien à 100% du salaire. L'ancienneté est un facteur clé dans le maintien intégral du salaire durant un arrêt maladie. En vertu du Code du travail, un collaborateur ayant une ancienneté d'au moins un an au sein de l'entreprise peut bénéficier d'un maintien de salaire.
Grâce à la combinaison des IJSS et de sa convention collective, Claire perçoit 100 % de son salaire brut (3 000 €) tout au long de son arrêt maladie. Le maintien à 100 % repose sur ces trois piliers complémentaires : Les IJSS : versées par la Sécurité sociale.
Le refus du maintien de salaire par l'employeur n'est pas possible. En effet, l'employeur est tenu de se conformer aux dispositions légales ou conventionnelles en cas de maladie, accident du travail ou maladie professionnelle.
En cas d'arrêt de travail pour maladie de votre salarié et de maintien de son salaire par l'entreprise, la subrogation de salaire vous permet de percevoir directement les indemnités journalières qui lui sont dues par l'Assurance Maladie.
Quand un salarié est en arrêt maladie, il ne travaille pas et donc ne perçoit plus son salaire normalement. Pour éviter une perte totale de revenu, la Sécurité sociale verse une partie du salaire sous forme d'indemnités journalières de Sécurité sociale (IJSS), après un certain délai de carence.