La schizophrénie est diagnostiquée quand tous les critères suivants sont présents : Au moins deux symptômes caractéristiques (délires, hallucinations, discours désorganisé, comportement désorganisé, symptômes négatifs), avec au moins un des symptômes étant des délires, des hallucinations ou un discours désorganisé.
Il présente moins d'intérêt et de volonté et davantage d'apathie, ce qui peut ressembler à une dépression. Enfin, les symptômes dissociatifs correspondent à une désorganisation de la pensée, des paroles, des émotions et des comportements corporels. La cohérence et la logique du discours et des pensées sont perturbées.
Diagnostic. Il n'existe pas d'examen médical unique pour la schizophrénie et cette maladie est généralement diagnostiquée suite à une évaluation par un spécialiste de la santé mentale, parfois après une période de psychose.
L'entrée dans la maladie peut prendre des formes très variées. Les troubles schizophréniques apparaissent le plus souvent à l'adolescence. Ils peuvent se manifester par une bouffée délirante aigue ou bien un trouble dépressif. Ils peuvent aussi apparaître à la suite de prise de drogues hallucinogènes par l'adolescent.
Symptômes négatifs
La schizophrénie est une maladie psychique chronique complexe qui se traduit schématiquement par : une perception perturbée de la réalité ; des manifestations productives (idées délirantes ou hallucinations) et passives (isolement social et relationnel).
Trouble schizoaffectif : la personne présentant un trouble schizoaffectif souffre à la fois des symptômes de la schizophrénie et de ceux associés aux troubles de l'humeur (dépression et troubles bipolaires). Trouble délirant : le trouble délirant affecte principalement les pensées et les idées.
CAUSE NEUROCHIMIQUE
Les recherches démontrent que les symptômes de la schizophrénie sont attribuables à une production anormalement élevée de la dopamine (un neurotransmetteur) dans certaines régions du cerveau.
La schizophrénie modifie la façon dont une personne pense et se comporte.
Cette affection peut se développer lentement. Les premiers signes peuvent être difficiles à identifier car ils apparaissent souvent à l'adolescence. Des symptômes tels que le repli sur soi, l'apathie ou des troubles du sommeil peuvent être confondus avec une simple « phase » adolescente.
La schizophrénie ne se soigne pas
La schizophrénie se soigne avant tout avec des médicaments. Même si on ne peut aujourd'hui pas guérir de la schizophrénie, on peut mener une vie inspirante et pleine de sens avec un traitement adapté. Une prise en charge psychothérapique est souvent recommandée.
Pour établir un diagnostic, le médecin procède à un examen physique et analyse en profondeur les antécédents médicaux, psychiatriques et familiaux du patient . Il peut également lui demander de décrire toute expérience ou perception perturbante.
Une nouvelle méthode d'IRM permet de détecter les psychoses de façon non invasive. Chez les personnes schizophrènes, certaines parties du cerveau sont hyperactives et seraient à l'origine des troubles cognitifs constatés, comme les délires ou les hallucinations.
La règle des 25 stipule succinctement qu'environ 25 % des individus parviennent à un rétablissement complet et durable après un premier épisode de schizophrénie ou de psychose apparentée ; cette règle fonctionne comme un raccourci historique plutôt que comme une prédiction précise.
Selon l'existence de certains symptômes prédominants, on peut diagnostiquer cinq types de schizophrénie (catatonique, paranoïde, désorganisée, indifférenciée ou résiduelle)7.
La phase prodromique : ce premier stade se traduit par des signes avant-coureurs de la maladie, souvent peu caractéristiques, tels qu'une perte d'intérêt, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. La phase aiguë ou active : les signes cliniques deviennent évocateurs de la pathologie.
Bien qu'il n'existe pas de remède naturel contre la schizophrénie, certaines solutions peuvent contribuer à atténuer vos symptômes et à améliorer votre bien-être. Adopter une alimentation saine, réduire votre stress et prendre des compléments vitaminiques ou privilégier les aliments riches en vitamines B et en oméga-3 peuvent vous aider.
2 [Scambler et al., 1992], un ensemble variable de traits dysmorphiques (comprenant généralement un visage long et étroit, des joues plates, des fentes palpébrales étroites, une mâchoire rétrogénienne et des doigts effilés ), une voix hypernasale, parfois des malformations cardiaques congénitales et généralement un retard mental léger à limite [Cohen et al., 1999 ; Tobias ...
aux « symptômes négatifs » (appauvrissement marqué de l'expression orale, émoussement affectif, incapacité à éprouver de l'intérêt ou du plaisir et retrait social) ; et/ou. agitation extrême ou ralentissement psychomoteur, adoption de postures inhabituelles.
Le premier épisode survient généralement de manière inattendue. Cela ne veut toutefois pas dire qu'il ne s'est pas annoncé, mais les premiers signes sont trop vagues pour que l'on pense d'emblée à la présence d'une psychose, même si rétrospectivement, on a parfois l'impression d'avoir identifié certains signes.
Peut-on vivre seul quand on est schizophrène ? Vivre seul et être une personne atteinte de schizophrénie est possible, mais cela dépend de divers facteurs tels que la sévérité des symptômes, l'efficacité du traitement et la présence d'un réseau de soutien.
Il peut s'agir d'une distraction passive, comme regarder la télévision, écouter de la musique, utiliser des écouteurs ou se détendre . Elle peut aussi consister en une activité physique, comme jouer d'un instrument, écrire, lire, jardiner, marcher ou faire de l'exercice.
Elle peut entraîner des changements d'humeur, des perturbations de la pensée et des idées anormales. Elle survient environ chez 3 % de la population et touche autant les hommes que les femmes. Un épisode psychotique est un moment déterminé (avec un début et une fin) de perception altérée de la réalité.
Les troubles les plus fréquemment rencontrés dans la population sont la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie, les troubles anxieux et les addictions.
Les personnes atteintes de bipolarité peuvent éprouver des épisodes psychotiques, tout comme celles atteintes de schizophrénie. Cela peut inclure des hallucinations, des délires et une pensée désorganisée.
Une crise de schizophrénie peut durer plusieurs jours ou plusieurs semaines, voire, dans de rares cas, plusieurs mois. Certaines personnes ne vivront qu'une ou deux crises de schizophrénie au cours de leur vie.