Les versements volontaires effectués dans l'année sur le PER sont déductibles du revenu imposable dans une certaine limite. Les sommes versées peuvent être déduites à hauteur de 10% du revenu imposable avec pour 2025, un plafond minimal de 4 637 €et un maximal de 37 096 €.
(1) Les versements sont déductibles en totalité du revenu net imposable dans la limite de constitution du plafond majoré de l'Etat et dans la mesure où ces versements permettent l'acquisition d'une rente majorée par l'Etat. (2) Dans la limite du plafond de rente fixé chaque année par la réglementation.
Avantage fiscal sur les versements volontaires
En effet, vous pouvez déduire de vos revenus imposables d'une année les sommes que vous avez versées sur votre PER au cours de la même année. Mais cette déduction est limitée. Exemple : Vous déclarez 30 000 € de revenus imposables et 1 200 € de versements sur votre PER.
Deux options s'offrent à vous pour retirer de l'argent sur votre assurance vie :
Si vous avez entre 50 et 59 ans : abattement de 50 % Si vous avez entre 60 et 69 ans : abattement de 60 % Si vous avez plus de 69 ans : abattement de 70 %
Dans la rubrique des charges déductibles, ligne « Déductions diverses », vous pouvez déduire les versements effectués en vue de la retraite mutualiste du combattant, s'ils sont destinés à la constitution d'une rente donnant lieu à une majoration de l'État.
Le plafond annuel majorable de la Retraite mutualiste du combattant est fixé à 125 points d'indice de pension militaire d'invalidité. L' augmentation de la valeur de l'indice a pour effet de porter le plafond majorable de la RMC à 2 008,75 € pour l'année.
On peut demander que la rente soit versée à partir de 50 ans, sous condition d'avoir cotisé entre 4 et 10 ans selon l'âge d'adhésion. On peut récupérer son capital à tout moment, mais au risque de perdre tous les avantages fiscaux acquis depuis le début du contrat.
Il est possible de récupérer son capital à tout moment. Le contrat bénéficie de son plein potentiel fiscal au bout de 8 ans mais l'épargne constituée lors des versements n'est jamais bloquée. Le capital reste disponible et peut être récupérer à tout moment en effectuant des "rachats".
Son montant annuel est de 835,64 euros au 1er janvier 2025. Elle est versée en deux fractions. Exemple : si le bénéficiaire est né(e) en mai, le paiement de l'allocation de retraite du combattant sera effectif fin mai et fin novembre.
Vous disposez d'un produit d'épargne retraite ? Dans certains cas, vous pouvez déduire les cotisations versées de votre revenu net global. Pour en bénéficier, vous devez indiquer le montant des cotisations versées sur votre déclaration de revenus.
Une déduction d'impôt est une somme que l'on retire de vos ressources imposables avant le calcul de l'impôt. Autrement dit, cet avantage fiscal réduit la base sur laquelle l'État calcule combien vous devez payer. Il peut s'agir de frais d'activité ou d'une pension alimentaire, par exemple.
Les pensions de retraite bénéficient actuellement d'un abattement de 10 %, ce qui signifie que seule une partie de la pension est réellement soumise à l'impôt. Par exemple, avec 30 000 € de pension annuelle, 3 000 € sont retranchés et l'impôt est calculé sur 27 000 €.
La rente versée au moment du déblocage du PER est imposable à l'impôt sur le revenu, selon le régime applicable aux pensions de retraite. Un abattement de 10 % est déduit du montant de la rente. Le solde est ajouté à l'ensemble de vos revenus imposables avant l'application du barème progressif de l'impôt sur le revenu.
Les frais de versement sont prélevés sur chaque versement effectué. Par exemple, si vous versez 1 000 euros et que les frais de versement sont de 3 %, 30 euros seront prélevés en frais, et seulement 970 euros seront effectivement investis dans le contrat.
La fiscalité à l'entrée
Si le souscripteur du PER est un travailleur non salarié (artisan, commerçant, entrepreneur, profession libérale), le plafond minimal pour l'année 2025 est de 4 710 €. La déduction est plafonnée à 87 135 €.
Après un licenciement : si vous avez été licencié, vous pouvez demander un retrait de votre assurance-vie sans payer d'impôt sur les gains. Après une cessation d'activité suite à une liquidation judiciaire : les entrepreneurs dont l'activité a été liquidée peuvent bénéficier d'une exonération fiscale sur l'excédent.
Si vous n'avez plus besoin de couverture ou si vous ne souhaitez plus payer de primes, vous pouvez simplement résilier votre contrat et recevoir sa valeur de rachat . Selon la date de rachat, des frais peuvent être déduits de cette valeur.
Un rachat en assurance-vie correspond à un retrait partiel ou total des sommes investies dans le contrat. Le souscripteur peut ainsi récupérer une partie ou la totalité de l'épargne constituée, y compris les intérêts générés.
Pour ceux qui déclarent encore leurs impôts sous forme papier : Le service des impôts à déplacé la case 6DD, dans laquelle les AC mentionnaient la somme versée à la CARAC, au titre de la retraite mutualiste du combattant.
Son montant annuel est de 835,64€ au 1er janvier 2026. Par exemple, si vous êtes né(e) en mai, le paiement de votre allocation de retraite du combattant sera effectif fin mai et fin novembre.
L'État revalorise annuellement le montant de votre retraite. Votre rente est exonérée de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux dans la limite d'un plafond de rente fixé chaque année par l'État. Une retraite cumulable avec toute autre retraite(3).
Elle rappelle que, selon l'article 195 du code général des impôts, la carte du combattant permet aux anciens combattants âgés de plus de 75 ans de pouvoir bénéficier d'une demi-part supplémentaire pour le calcul de l'impôt sur le revenu.
Au 1er janvier 2025, le point a été fixé à 16,07 euros*, et multiplié par l'indice PMI, il a fait évoluer le plafond de rente majorée à 2008,75 euros pour les années 2025 et 2026. Plafond Retraite Mutualiste du Combattant (RMC) 2025 : 125 × 16,07 = 2 008,75 € (soit 21.25 € de plus qu'en 2024).
Un salaire moyen de 2000 € nets donne une pension de base de 1298 €, réduite à 1168 € avec une décote de 10 %. Si vous partez à 60 ans avec 15 trimestres manquants, la perte atteint 9,375 %, soit 121 € de moins par mois. La surcote récompense les départs tardifs : 1,25 % de gain par trimestre supplémentaire.