Les terminaisons de l'imparfait sont : ais, ais, ait, ions, iez, aient. Elles s'ajoutent au radical du verbe formé à la première personne du pluriel au présent de l'indicatif (nous aimons : j'aimais, tu aimais, etc.).
Formation de l'imparfait avec les verbes pronominaux
Pour conjuguer un verbe pronominal à l'imparfait, on utilise : Le pronom réfléchi (**me, te, se, nous, vous, se**) La racine du verbe à la 1ʳᵉ personne du pluriel au présent. Les terminaisons de l'imparfait (**-ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient**)
Le participe passé ne s'accorde pas lorsque le verbe pronominal réfléchi ou réciproque admet un C.O.I. Les participes passés des verbes suivants sont invariables : se plaire, se complaire, se déplaire, se rire, se convenir, se nuire, se mentir, s'en vouloir, se ressembler, se sourire, se suffire, se survivre.
Un verbe pronominal se conjugue avec un pronom réfléchi. Lorsque le verbe est essentiellement pronominal (c'est-à-dire qu'il se construit toujours avec un pronom réfléchi), le participe passé s'accorde avec le sujet.
On distingue 4 types de pronominaux : les verbes essentiellement pronominaux lexicalisés comme tels (s'évanouir, se repentir), les pronominaux réfléchis (Paul se lave), les réciproques (Paul et Jean s'écrivent) et les pronominaux à sens passif (ce bois se travaille bien).
des verbes essentiellement pronominaux : s'absenter, s'abstenir, se chamailler, se déhancher, se démener, se désister, s'écrier, s'efforcer, s'emparer, s'enfuir, s'envoler, s'évader, s'évanouir, s'exclamer, se fier, s'immiscer, se méfier, s'obstiner, se prosterner, se prélasser, se raviser, se rebeller, se réfugier, se ...
Le verbe essentiellement pronominal se construit toujours avec un pronom personnel conjoint. Les verbes suivants n'existent que sous la forme pronominale. Il est impossible de dire Je blottis, par exemple. Etc.
Le verbe s'accorde en genre et en nombre avec son sujet : Lorsque le sujet est au singulier, le verbe se conjugue au singulier. Lorsque le sujet est au pluriel, le verbe se conjugue au pluriel. Lorsque qu'il y a plusieurs sujets, le verbe se conjugue au pluriel.
Si on remplace une personne, on succède à quelqu'un, on lui succède. Ce qui explique qu'au participe passé, succéder est invariable puisque le pronom se n'est pas complément d'objet direct. On écrira donc elles se sont succédé, comme on écrit elles se sont parlé.
Astuce : Pour savoir si un verbe est essentiellement ou occasionnellement pronominal, essayez de supprimer le pronom réfléchi. Si la phrase n'a plus de sens, le verbe est essentiellement pronominal.
L'accord du participe passé « entendu » se fait ici suivant la règle générale de l'emploi avec « avoir » : il s'accorde avec le COD « que », placé avant, mis pour « ces violonistes » : « ces violonistes que j'ai entendus jouer ».
Il ne s'accorde pas :
Accord avec le COD avant le verbe : Ils se sont lavés. COI avant le verbe, pas d'accord : Estelle et Laurent se sont parlé. COD après le verbe, pas d'accord : Estelle s'est cassé la jambe. Verbe invariable : Ils se sont plu à dessiner tout l'après-midi.
Valeurs de l'imparfait de l'indicatif
L'impératif et les verbes pronominaux
À l'impératif, il est remplacé par un pronom tonique. Indicatif : « Tu te brosses les cheveux. » Le pronom réfléchi est placé entre le verbe et le pronom personnel sujet. Impératif : « Brosse-toi les cheveux ! »
Elles se sont lavé les mains
Leur participe passé s'accorde, sauf s'il est suivi d'un complément d'objet direct. L'exemple qu'on donne le plus souvent est "Elles se sont lavées" mais "Elles se sont lavé les mains". Elles se sont lavé quoi ? Les mains, complément d'objet direct placé après, donc on n'accorde pas.
Lorsque le mot vous désigne un groupe de personnes, on écrit vous êtes bien arrivées au féminin pluriel si on s'adresse à un groupe de femmes et vous êtes bien arrivés avec un s dans les autres cas. En cas de vouvoiement, si on vouvoie une seule personne, le mot arrivé se met au singulier.
Si des petites filles se réjouissent d'être ensemble, elles pourront s'exclamer « On est contentes ! » ; l'accord se faisant au féminin pluriel. Cela dit, si l'une et l'autre de ces formes vous gênent, rien ne vous empêche de remplacer « on » par « nous », ou de conserver les deux, pour plus d'emphase.
Dans notre exemple, le participe « mangé » s'accorde avec le COD « les pommes », car celui-ci est bien placé avant le verbe. Comme « les pommes » est au féminin pluriel, le participe passé « mangé » se met aussi au féminin pluriel, « mangées », ce qui donne : « Les pommes que j'ai mangées ».
Très souvent, "on" est utilisé à la place de "nous" : On est allés au cinéma, au lieu de Nous sommes allés. Et dans ce cas, l'accord suit logiquement le genre et le nombre du sujet réel.
Elle s'est coupé le doigt.
Certains verbes pronominaux ont des participes passés qui restent toujours invariables, quel que soit le sens de la forme pronominale. C'est le cas pour les verbes se plaire, se déplaire, se complaire et se rire.
Le verbe « laver » change de forme lorsque le sujet de la phrase se lave. À la forme pronominale, « laver » devient « se laver » . « Se laver » s'emploie lorsqu'une personne se lave les mains, le visage ou les cheveux.