L'accord du verbe conjugué avec le pronom on comme sujet se fait toujours à la 3e personne du singulier. Le pronom on a la même valeur qu'un il, il commande donc un accord à la 3e personne du singulier. On en parle, mais on n'en sait pas plus.
Mais lorsque on désigne une personne en particulier, l'adjectif s'accorde avec le sujet réel, au masculin ou au féminin selon le cas : On est contente, madame Langlois ? Chloé et moi, on a fait une longue randonnée et on est bien fatigués. (La personne qui s'exprime est un homme.)
« On » s’accorde toujours avec « il » (3e personne du singulier) . Dites « on est », « on va », « on parle ». On ne dirait JAMAIS « on est » ou « on parle ». « On » ne s’accorde jamais avec « nous », même s’il signifie « nous ».
Il désigne généralement une ou des personnes inconnues. Dans cet usage, il a le sens de « quelqu'un », « quiconque ». Puisque le genre et le nombre des personnes en question sont ignorés, « on » est considéré comme étant de la troisième personne du masculin singulier, et il exclut celui qui parle.
Très souvent, "on" est utilisé à la place de "nous" : On est allés au cinéma, au lieu de Nous sommes allés. Et dans ce cas, l'accord suit logiquement le genre et le nombre du sujet réel.
On utilise donc toujours l'infinitif du verbe principal. On n'emploie pas le passé après « did ». Par conséquent, la phrase « Je ne suis pas allé à la fête hier soir » est correcte.
il/elle/on est arrivé(e) nous sommes arrivé(e)s.
Le verbe s'accorde en genre et en nombre avec son sujet : Lorsque le sujet est au singulier, le verbe se conjugue au singulier. Lorsque le sujet est au pluriel, le verbe se conjugue au pluriel. Lorsque qu'il y a plusieurs sujets, le verbe se conjugue au pluriel.
Pour faire la différence entre on et ont, il faut mettre la phrase au passé. "On" reste "on" puisqu'il s'agit d'un pronom personnel comme "il" ou "nous". Par contre, au passé, "ont" devient "avaient" puisqu'il s'agit de l'auxiliaire avoir.
« Ont » écrit avec un « t » est une forme du verbe « avoir ». On peut le remplacer par avaient. « On » écrit sans « t » est un pronom sujet. On peut le remplacer par « quelqu'un ».
L'accord du verbe conjugué avec le pronom on comme sujet se fait toujours à la 3e personne du singulier. Le pronom on a la même valeur qu'un il, il commande donc un accord à la 3e personne du singulier. On en parle, mais on n'en sait pas plus.
« On » est une forme plus familière de « nous », utilisée principalement à l'oral ou dans un style informel (par exemple, dans les courriels à vos amis). C'est également un pronom singulier qui se conjugue de la même manière que « il » ou « elle » au singulier. On peut le considérer comme l'équivalent grammatical du pronom anglais « one », même si son sens diffère légèrement.
« Je voudrais » est préférable dans un contexte social comme au restaurant, car il est plus poli et subtil que le direct « je veux » (comme en anglais). [Notez que « j'aimerais » est également très couramment utilisé dans des contextes plus polis.]
Comme « les pommes » est au féminin pluriel, le participe passé « mangé » se met aussi au féminin pluriel, « mangées », ce qui donne : « Les pommes que j'ai mangées ».
Si des petites filles se réjouissent d'être ensemble, elles pourront s'exclamer « On est contentes ! » ; l'accord se faisant au féminin pluriel. Cela dit, si l'une et l'autre de ces formes vous gênent, rien ne vous empêche de remplacer « on » par « nous », ou de conserver les deux, pour plus d'emphase.
Pronom indéfini
Ce “on” est très souvent utilisé dans les proverbes ou maximes. Pour vérifier qu'il s'agit d'un pronom indéfini, remplacez “on” par “quelqu'un”, “tout le monde” ou “l'homme”. Son verbe se met toujours à la troisième personne du singulier.
L'Académie française nous éclaire encore. Lorsque le pronom qualifie «un sujet dont on ignore le sexe ou le nombre», «des personnes indéterminées», l'usage veut que le participe ait un genre non marqué. C'est-à-dire un masculin singulier. Pour être correct, on préférera donc écrire: «On n'est pas sûr d'y arriver.»
Si vous voulez indiquer que votre arrivée est récente, vous dites : « Je suis arrivé(e) ». « Je suis arrivé(e) » est incorrect dans ce contexte, comme dans tous les autres auxquels je peux penser . Si votre arrivée remonte à plus longtemps, ou si vous la situez dans le temps, vous utilisez le passé simple : « Je suis arrivé(e) hier ».
Si « vous » = plusieurs personnes, il faut écrire venus (pluriel). Si « vous » = une seule femme, il faudrait écrire venue. Si « vous » = un seul homme, il faudrait écrire venu. Incorrect → « Ils » est masculin pluriel, il faut écrire venus.
L'accord du participe passé « entendu » se fait ici suivant la règle générale de l'emploi avec « avoir » : il s'accorde avec le COD « que », placé avant, mis pour « ces violonistes » : « ces violonistes que j'ai entendus jouer ».
►ON est un pronom indéfini quand il ne désigne personne en particulier. (ON: quelqu'un, tout le monde) ; on énonce une généralité, comme les proverbes : on n'est jamais si bien servi que par soi-même. Le verbe est au singulier et les adjectifs, participes passés sont au singulier.
On accorde en genre et en nombre si le référent est déterminé; sinon, le participe passé ou l'adjectif est invariable.
📌 ont est le verbe avoir conjugué à la 3e personne du pluriel : ils ont. « ont » peut être remplacé par « avaient » : ils avaient. 📌 on est un pronom personnel de la 3e personne du singulier : on fait des bulles de savon. « on » peut être remplacé par « il » ou « elle » : il/elle fait des bulles de savon.
Le mot arrivés ou arrivées au pluriel
On écrit vous êtes arrivées au féminin pluriel s'il s'agit d'un groupe de femmes, et vous êtes arrivés dans les autres cas.
On peut utiliser le verbe « arriver » avec « à » ou « dans » . Normalement, on utilise « à » pour parler d'un lieu (l'aéroport, une gare, une banque, etc.) et « dans » pour parler d'une ville ou d'un pays. Mais en anglais, on n'utilise jamais « arriver » avec la préposition « à ».