Adoptez une attitude d'observation ou de compréhension. Certaines phrases font du bien telles que « Dans ta situation, je réagirais de la même façon » ou « Je te comprends ». Une gestuelle posée et une voix très basse sont très efficaces (je décris plus précisément cette technique dans la vidéo).
Les choses à faire
"En se reculant, on laisse de l'espace à la personne pour qu'elle puisse s'exprimer. Plus on s'approche, plus la personne va se sentir en danger", affirme la spécialiste. La bonne attitude consiste aussi, comme pour les enfants, à mettre des mots sur les émotions de l'autre.
Réagir avec bienveillance
Vous aurez ensuite 12 moyens de gestion de la colère.
Voici comment je décompose cela en trois étapes pratiques qui combinent à la fois des compétences techniques et interpersonnelles pour désamorcer un utilisateur en colère.
Le trouble explosif intermittent, ou TEI, est un problème de santé mentale caractérisé par de fréquents accès de colère excessive et d'impulsivité. Ces épisodes sont souvent disproportionnés par rapport à la situation qui les a déclenchés et provoquent une détresse importante chez la personne qui les a vécus.
Aidez-les à identifier leurs déclencheurs .
Vous pouvez prévoir comment gérer ces situations et comment communiquer lorsqu'elles surviennent. Mais essayez de ne pas porter de jugement ni d'accusation. Il peut être utile de donner des exemples précis de situations où vous vous souvenez de leurs accès de colère. Sachez toutefois que cela risque d'être perturbant pour eux.
Ignorer quand c'est possible
Dans certains cas, ignorer un commentaire ou une attitude provocante est la meilleure réponse. Cela évite d'alimenter un conflit inutile et montre qu'on ne se laisse pas atteindre.
Lorsque la colère monte, mettez en pratique des techniques de relaxation. Pratiquez des exercices de respiration profonde, imaginez un paysage apaisant ou répétez un mot ou une phrase relaxante, comme « Détends-toi ». Vous pouvez aussi écouter de la musique, écrire dans un journal ou faire quelques postures de yoga — tout ce qui vous permet de vous détendre.
La colère peut être une tentative désespérée pour communiquer quelque chose d'important – un besoin non satisfait ou une valeur bafouée – mais que les mots peinent à exprimer clairement. Cela peut également être une réponse à un sentiment de peur ou d'anxiété souvent sous-jacent.
Lorsque nous sommes face à une personne en proie à une vive colère, notre première mission est de désamorcer rapidement la situation. Pour cela, plusieurs techniques s'offrent à nous : Adopter une posture d'écoute active et empathique. Utiliser un ton de voix calme et posé
Répondre plutôt que réagir
Essayez de ne pas vous énerver ni de vous agiter pendant l'échange. Au contraire, répondez avec empathie et bienveillance . Cela montrera à la personne que vous l'entendez, que vous comprenez son point de vue et que vous confirmez la validité de ses sentiments.
En pratiquant la méthode des 3 R — Reconnaître, Réfléchir et Réagir —, vous pouvez prendre le contrôle de vos émotions et transformer la colère en un catalyseur de clarté, de connexion et de croissance.
Il est plutôt recommandé d'essayer d'exprimer vos sentiments, même si les mots vont vous sembler bien fades, en disant par exemple :
Comment réagir face à une personne agressive au travail ?
✔ Essayez de le réconforter : « Je suis ici et je t'aime. » N'essayez pas de parler de ses sentiments pour le moment; attendez que tout le monde soit revenu au calme. ✔ Essayez de le prendre fermement, mais affectueusement; arrêtez si la crise de colère semble s'amplifier.
Pour y parvenir, voici quelques stratégies.
Les mécanismes de gestion de la colère sont profondément ancrés dans la psyché et ne changent que si la personne s'engage fermement à devenir une meilleure version d'elle-même . Elle a besoin d'un programme structuré de gestion de la colère ou d'une thérapie pour apprendre à déconstruire ses comportements destructeurs.
La plupart des recherches sur le traitement de la colère se sont concentrées sur la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) . En TCC, les patients apprennent à identifier les schémas de pensée inadaptés ou négatifs et à modifier leurs croyances erronées. L'une des thérapies de gestion du stress qui s'appuie sur la TCC est appelée « inoculation au stress ».
Parmi les causes psychologiques de la colère, on peut aussi trouver l'accumulation de stress et de tension. Vivre des situations de stress constant, sans avoir les moyens appropriés pour y faire face, peut entraîner de la frustration et des expressions de colère plus ou moins intenses.
Comment déstabiliser une personne toxique : 5 stratégies
“Je comprends ton point de vue, mais je ne partage pas ton opinion.” Cette phrase exprime clairement le désaccord sans dénigrer l'opinion de l'autre personne. C'est une manière respectueuse et assertive de débattre.
Le cycle d'activation de la colère comporte cinq phases : déclencheur, escalade, crise, rétablissement et dépression . Comprendre ce cycle nous aide à comprendre nos propres réactions et celles des autres. La phase de déclenchement correspond à l'événement qui initie le cycle de la colère.
L'irritabilité peut être provoquée par la faim, la fatigue, la consommation de drogues et d'alcool, ainsi que par des problèmes de santé mentale et physique . Parmi ces problèmes de santé physique, on peut citer la démence et le syndrome prémenstruel (SPM).
Calme, Maîtrise, Communication et Changement offrent un cadre simple pour gérer la colère et réduire l'agressivité. Calme : utilise la respiration profonde et des techniques de relaxation pour apaiser les réactions en quelques minutes. Maîtrise : applique des techniques de pensée qui remettent en question les pensées négatives et atténuent les interprétations fondées sur la peur.